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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 06:01
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 06:13
 

Je...

Ce mot est suffisant.

Tu

Acceptes mon présent.

Il

Croit que je suis tourment.

Nous,

Première condition,

Vous,

Refus de soumission,

Ils

Acceptent leur passion.

Je cherche qui je suis, un chemin sans limite,

Semé de sentiments, de pulsions qui s’agitent.

Vibrante d’émotion derrière tant de masques,

Je vais sans m’arrêter multipliant les frasques.

Grosse de l’avenir, mélangeant mes jouets,

Assumant mes désirs, sais-je ce que je fais?

Je ne suis qu’une enfant faisant ses premiers pas,

Maman éternité et néant pour papa.

Un jour je grandirai, j’affronterai le ciel,

Plus rien à redouter, tout ne sera que miel.

J’ai semé sur la Terre une progéniture,

Portée par le courant, indicible aventure.

Tous en moi me construisent,

Ils,

Par ces mots qui instruisent,

Vous,

Quand la crainte s’épuise,

Nous,

Et regardant au loin,

Il,

Surgissant d’un recoin,

Tu,

Rien de plus, rien de moins,

Je !

Demain commence à poindre,

Je pleure et puis je ris,

Doutant de la rejoindre,

J’accepte enfin la

                                 Vie



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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 06:10
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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 06:04
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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 05:54
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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 05:45
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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 06:06

J'étais si bien jadis quand tu étais absent,

Régnant dans l'océan quasiment sans partage,

Du petit au plus gros tous me rendaient hommage,

Rares étaient les frimeurs qui me montraient les dents.

Comme tant j'ai souffert de ton apparition,

Toi qui il y a si longtemps vécu dans mon domaine,

Pourquoi en sortis-tu, quelle envie, quelle haine,

Es tu fils de la vie ou sa malédiction ?

Parfois la chance est là, nous inversons les rôles.

Enfin je peux venger nombre de tes victimes,

Bien que tu dises alors que je commets un crime,

alors que quand c'est toi tu trouves cela drôle !

Tu fis de moi la star d'un film à gras budget,

Un pantin de métal qui fut changé en or,

En exploitant la peur dans de piteux décors,

Par de vils producteurs n'ayant que ce projet.

L'ironie, la vois-tu, c'est que mon patronyme,

Est souvent employé pour désigner ceux qui,

se croient des prédateurs, maîtres de leurs envies.

Eux qui ne sont que des prédateurs anonymes.

Ce qui me fait marrer c'est que par la musique,

Plus gaie qu'il n'y paraît je fêterai ta fin.

Aileron du destin libéré du cynique,

Dans l'océan du temps je resterai REQUIN

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Publié par Lee Rony - dans Fables
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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 05:15
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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 05:11
 

S'il existe deux événement incontournables dans la vie ce sont bien la naissance et la mort. Pour le premier il semble difficile malgré certaines théories de le vivre, tout au plus peut-on tenter de le retrouver ou le reconstruire, à l'autre bout d'un chemin plus ou moins long se trouve la mort. Reconnaissons que nous nous interrogeons tous un jour ou l'autre sur Elle. Certains préfèrent l'idée de mourir dans leur sommeil, j'aimerais bien, à l'inverse de la majorité, La voir venir et profiter d'un instant unique.

 

Bref, de cela il n'est pas question dans ce livre mais de ce que "nous" savons de la mort, il n'est pas question de ce qui pourrait se trouver après, d'ailleurs il m'arrive de me demander s'il y a vraiment quelque chose avant !

 

 

Les auteurs posent préalablement l'histoire des recherches sur la mort. Linné, fondateur de la classification des espèces, et ses élèves invoquent la sagesse divine qui imposa l'ordre naturel. Ils soulignent l'importance du maintien d'un équilibre entre les diverses espèces. En revanche Buffon est plus actuel quand il admet que la nature n'est pas exemple de ratages, qu'elle "bricole", pour reprendre le terme de François Jacob. Par le jeu sans fin de la reproduction et de la mort le total de la quantité de vie est toujours la même, et la mort qui semble tout détruire ne fait aucun tort à la nature qui se montre elle-même indépendante de la mort et du temps.

Ainsi que le souligna le grand anatomiste Xavier Bichat : « La vie est l'ensemble des fonctions qui résistent à la mort. » C'est l'année de la mort de ce dernier, en 1802, que le mot "biologie" fait sa première apparition notamment sous la plume de Lamarck. Celui-ci oppose l'organique "nécessairement assujetti à la mort", à l'inorganique, immortel à défaut d'être vivant.

N'omettons pas la « révolution bernardienne » du fondateur de la physiologie moderne : Claude Bernard !

Plus tard la science essaiera de comprendre ce qui mène à la mort : le vieillissement, ainsi naîtra en 1903 la gérontologie mais aussi la "thanatologie" pour désigner l'étude scientifique de la mort. Ces deux termes sont l'oeuvre du biologiste français Elie Metchnikoff.

 

Je n'ai là fait que survoler le premier des huit chapitres, le sujet est vaste, A Klarsfeld et F Revah étudient l'utilité même de la mort pour la vie et son évolution comme si ce n'était pas la mort elle-même qui était indispensable mais la vie qui devenait inutile une fois un cycle de reproduction assuré. Tu nais, tu recombines tes gènes et tu quittes la scène !

 

La mort existe au coeur de chaque cellule, c'est l'apoptose, quand ce mécanisme est déréglé comme dans le cancer, les cellules ne mourant plus c'est l'individu dans son ensemble qui est en péril. Alors par un curieux retournement l'absence de mort est la cause du décès !

 

Le dernier chapitre bien sûr s'interroge sur le désir de repousser la mort et les chemins de recherches pour y parvenir, je me demande si, à l'image du cancer ci-dessus, l'immortalité d'une partie ne pourrait pas causer la disparition du tout.

C'est là que se pose la question du sens de la vie et pas seulement de sa direction, au moins pour celle-ci nous avons, ce livre le démontre, une destination, quand à son utilité, ça... La biologie peut apporter, et c'est la conclusion des auteurs, un élément de réponse mais pas davantage, vivre est peut-être le meilleur moyen de supporter la mort, du moins l'idée que l'on s'en fait.

 

Personnellement je m'amuse à imaginer une forme de vie post-humaine mêlant l'organique à l'inorganique, l'homme à la machine,l l'être sous une forme électronique qui alors pourrait se recopier à l'infini, un peu comme une bactérie, il faudra que je me penche sur la question, du point de vue de cette dernière bien sûr. Un mode de reproduction asexué serait-il plaisant, mais alors le plaisir aurait-il encore un sens et le mot une existence, quand à la vie elle-même... Mais le chemin est devant nous et je doute de le parcourir encore assez longtemps pour en arriver là !

Mais si on me proposait un pacte à signer de mon sang...

 

En bref un livre qui pose des questions sur un sujet incontournable et ne tente pas, pour une fois, d'asséner une réponse définitive.

 

 

Si des morts regardent ce blog je serais heureux d'avoir leur avis, à condition qu'ils ne terminent pas leur message par "A bientôt".

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 05:08
 

De fait, suis-je prison ou bien ta protection ?

Je crois être les deux suivant les occasions,

Ce qui compte à mes yeux c'est ta satisfaction !


Parfois objet de fer, amusement des rois,

je t'octroie du plaisir si tu en fait le choix.


J'ai entendu des pleurs et des imprécations,

Souvent aussi des cris et des supplications,

Gémissement parfois dont je ne veux savoir,

S'ils étaient de plaisir ou la mort de l'espoir.


Par la modernité j'ai de nouvelles formes,

Pilules ou cachets pour contenir tes craintes,

Quand le réel t'effraie, tu louvoies et tu feintes,

Et le semi-coma est devenu ta norme.


Je conçois tes frayeurs quand s'annonce le soir,

Mais crois-tu que prier estomperait le noir ?

Tu voudrais m'échapper mais c'est une fiction,

Ton principal besoin est la limitation.


De chair je te retins et ce pendant neuf mois,

Pour ton dernier costard je resterai de bois.


Au dedans ou dehors, visiteur ou Lion,

Condamné ou drogué rêvant de rébellion,

Ce qui t'effraies le plus c'est la libération.


Chimique ou de métal je contiens peurs et rage,

Par la pensée pourtant tu peux quitter ta

                                                                             CAGE

 

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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