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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 05:55
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 05:07
 

Employée dans une fabrique de postes radio Young-Goon en croyant suivre les instructions données par le haut-parleur pratique sur elle un branchement non prévu qui a pour conséquence de l'amener à être internée, ce qui, compte tenu de son hérédité n'est pas surprenant.

Young-Goon a un secret qu'elle ne doit pas révéler : Elle est un cyborg et, comme tel, ne peut se nourrir d'aliments normaux mais seulement d'électricité. Elle communique avec les distributeurs et les néons mais parfois sa « vraie » nature reprend le dessus, elle est un cyborg de combat dont les doigts peuvent devenir des mitrailleuses dont elle se sert jusqu'à tomber en « panne » avant de revenir à la réalité où rien ne s'est produit.

 

Dans cet asile elle rencontre un jeune schizophrène qui est le seul à voir ce qu'elle est vraiment, à veiller sur elle en lui promettant de trouver une solution à... Pour connaître la suite vous savez ce qu'il vous reste à faire, hmmmmm !

Couleurs vive, musique, rythme, poésie tout concourt à faire de ce film une réussite (sinon je n'en parlerais pas !), le jeu des acteurs Im Su-jung déjà vue dans Deux soeurs ou ...Ing accompagné de Rain, chanteur vedette en Asie en tête est impeccable le tout sous la baguette de Park Chan-wook qui changeait de genre après sa trilogie vengeresse et avant une histoire de vampire à venir (en principe) l'année prochaine, ce film optimiste montre que peu importe ce que l'on est, cyborg, schizophrène... il est possible de vivre, d'aimer et d'être aimé. Pour une fois l'asile, cadre du film, mérite son titre. Les fous sont souvent plus compréhensifs que les... les... vous voyez ce que je ne veux pas dire.

Malheureusement médiocrement distribué lors de sa sortie en France, 8 salles ! (par chance il est sorti à côté de chez moi !) Il est désormais disponible en DVD, certes au milieu d'un fatras de ... films dont je ne parlerais jamais, ou alors il faudrait me payer cher, chez Wild Side Films dans une très jolie édition.

 

FICHE TECHNIQUE :
Titre original : Saibogujiman kwenchana
Titre français : Je suis un cyborg
Titre anglais : I’m a Cyborg, But That’s OK
Réalisation : Park Chan-wook
Pays : Corée du Sud
Année : 2006
Interprétation : Im Su-jeong, Rain, Kim Byeong-ok, Lee Yong-nyeo, Yu Ho-jeong, Oh Dal-su
Scénario : Jeong Seo-Kyeong, Park Chan-wook
Image : Jeong Jeong-hun
Montage : Kim Jea-Beom, Kim Sang-Beom
Musique : Jo Yeong-wook
Production : Moho Films
Durée : 105 min

 

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 05:30
 

Des ombres, des êtres, ou des choses qui, jadis, méritèrent ce terme, des formes humanoïdes, vues de loin. De près que reste-t-il de ce qu'elles furent, avant, pour celles qui connurent une autre vie, normale, un métier, une reconnaissance sociale ? Et la crise frappa, les temps devinrent difficiles. Malheureusement il n'y eut pas de guerre, pas ici, question de civilisation, impossible de se laisser aller à des exactions de ce genre. Comment se plaindre d'une situation faisant si peu de victimes visibles ?

Dignité ?

Curieux mot, la télévision ne l'emploie plus, bientôt il disparaîtra des dictionnaires, si ce ne sont pas ces derniers qui meurent les premiers. Chacun possède un ordinateur dans lequel il y a les mots, des phrases toutes faites, pratique ! Il suffit de savoir quel numéro taper puis de lire, et encore, le nec plus ultra du progrès, l'ordinateur parlant, à la place de celui qui, ainsi, économise son cerveau. Il n'a plus rien à faire, il n'a plus rien, il n'est plus rien, il n'est plus, il est rien, il, rien, rien…

Les ombres sont-elles à plaindre ? La conscience se paye, elle est une charge, sciant les habitudes plus que les épaules, modifiant les comportements. Elle est un poids qui aide à se relever, c'est pour cela qu'elle fait si peur, qu'elle fait si mal.

Elles errent, poussées par le désir ou/et la peur, habituées à fuir des ennemis les tirant comme des proies molles et gorgées de sang.

Elles marchent, sensibles à tout, les nerfs tendus, le corps prêt à bondir, les jambes à courir, les yeux guettant dans toutes les directions, le danger peut venir d'un coin d'ombre paraissant accueillant ou d'une zone éclairée semblant inoffensive, tout est problématique, chaque battement de cœur est une victoire, à demi vécue, puisque pouvant être le dernier.

Elles savent où elles vont, une grande villa, depuis quelques temps elles observent, notent des habitudes, des comportements, le temps n'est plus à l'attente, il faut agir, vite, le danger menace, la faiblesse les gagne, et tant pis s'ils ne survivent pas. Survivre ? Un mot étrange, il indique l'avenir mais se projeter dans le temps leur est interdit, les mots leur manque, la conscience les dévore, la peur les détruit, la faim les dirige.

De hauts murs surmontés d'une rangée de fil de fer barbelés. On se méfie, mais pas assez ! La faim fait sortir le loup du bois et le pousse à s'aventurer de plus en plus loin de son antre, elle fait sortir les ombres de la nuit encore plus facilement.

Passer l'obstacle, pyramide humaine, une grosse couverture sur les pointes acérées, des peaux s'accrochent, abandonnant sangs et lambeaux mais quelle importance ? Des ombres se laissent tomber au sol, s'infiltrent en territoire ennemi.

Le silence les accompagne, plus loin la maison est illuminée, des invités papotent, des femmes élégantes discutent de leurs dernières opérations esthétiques, les hommes des problèmes économiques dont ils ne souffrent pas mais profitent, l'avenir leur est ouvert.

Non !

Les ombres se rapprochent, leurs regards se font douloureux devant l'opulence, devant ce miroir renvoyant l'image de ce qu'ils ne sont pas, mais aussi, surtout, de ce qu'ils sont, c'est le pire, ce temps de lucidité sur soi qui leur murmure qu'en eux la haine a disparue, ils sont en dessous, la conscience est une ennemie à dévorer avant que ce ne soit l'inverse.

Elles contournent la bâtisse, justement une porte est restée ouverte, comme si elles étaient attendues.

Les mâchoires se tendent, les crocs luisent dans l'obscurité, les sourires se font féroces mais les regards sont lourds de regrets, la vie commande, la vie… Mérite-t-elle ce prix, vaut-elle de descendre si bas, est-ce son plaisir que pousser ses pantins dans des comportements qui les font souffrir sans qu'ils puissent s'en défaire ?


L'aube est de sang, les cris de la nuit s'éteignent doucement, les ombres ont disparues les épaules chargées de lendemains.


Le futur est sans nom, le présent est sans âme, le temps se distrait comme il peut. La mort lance les dès, ils roulent, roulent, roulent…

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Publié par Lee Rony - dans Nouvelles
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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 05:27
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 05:21
 

Se poser une question c'est creuser un gouffre dans soi aux dimensions d'un abîme ou à la taille d'un caniveau. Chacun avec ses moyens et sa sensibilité au vertige.

Heureusement tant de fausses réponses existent pour permettre des interrogations en trompe l'oeil.


Le spectaculaire est rarement intéressant. L'absence se nourrit d'illusoire.


Le passage à l'acte est parfois un sursaut de l'esprit, un appel à soi, pour se réveiller, plus qu'aux autres. Comment lutter si l'on ne redoute pas ce qui nous attend, où puiser son plaisir sinon en empruntant la voie la plus difficile ? Le poison de la crainte fait souffrir avant la morsure du réel.


Las d'être inaccessible l'inconscient demande à être entendu, il frappe à la porte, cognant avec de plus en plus de véhémence. Il est l'intermédiaire, le messager des dieux.


Quand l'univers est un brouillon, l'esprit est une esquisse.


Du psychisme, ou par lui, vient un danger et une chance, le premier pour beaucoup, la seconde, pour NOUS !


NON ! Le passé n'a pas oublié.


Une vie humaine est insuffisante pour parcourir les innombrables pièces de cette étrange demeure qu'est l'esprit. De la cave aux senteurs de terre fraîchement remuée, au grenier où la poussière n'a pas été encore déplacée ; de la pièce d'apparat consacrée aux réceptions spectaculaires, au bureau intime rempli de livres.

Il y aura toujours une porte de plus à pousser pour qui ne veut pas comprendre qu'il cherche pour ne pas trouver ; pour découvrir il suffit d'utiliser la clef que l'on tient entre nos mains.


Le sommeil est un faux ami, promesse de tranquillité, il laisse filtrer par les rêves les vérités refusées. Le pire danger serait de se réveiller

Chut...


Les souvenirs les plus dangereux, comme autant de noyés gonflés par la putréfaction, finissent par remonter à la surface, laissant au fond de l'oubli leur lest de peur.


Le réel est une surface. Qui le doit n'y voit qu'un miroir, qui le peut ressent l'envie de passer au travers. Autant que la réalité, l'âme est une apparence.


Quel contexte physique peut être pour une pensée ce qu'est le bain révélateur pour une photographie ? Quand l'émotion est d'une violence anormale, ne peut-elle trouver à l'extérieur les circonstances susceptibles de la faire résonner en un écho attendant d'être perçu pour être libéré ?

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 05:14
 

Des aspects innombrables,

Ceci et son contraire,

Comme un château de sable,

Me tue qui peut se taire.

La conscience est ma mère,

Elle qui se questionne,

Paradis et enfer.

Quand l’esprit se passionne.

Il sent son univers,

Et veut le définir,

Instrument des lumières,

Je sais tout contenir.

C’est moi que tu regardes,

C’est moi que tu entends,

Si le ciel se farde,

Je reste seul présent.

Rien ne peut m’effacer,

De ton regard curieux,

Tu cherches à expliquer,

Et les hommes et les dieux.

Naître d’un hurlement,

Après tant de murmures,

Premier cri de l’enfant,

Ou des amants obscurs.

Dessinant la pensée,

Disant les sentiments,

De cela dispensé,

Je dis vrai ou je mens.

Haine ou amour, faiblesse,

Traduisant le réel,

Affliction, allégresse,

Un rejet, un appel.

Instrument de pouvoir,

Sur l’âme écarquillée,

Dans la nuit je sais voir,

L’espoir est réveillé.

Sers-toi de mes facettes,

Ce ne sont que des jeux,

Joue, enfant, fais risette,

Un jour tu diras : Je...

Un beau commencement,

Source de tant de maux,

De plaisir, de tourment,

Tout cela n’est que 


                         Mots

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 05:11

 

Adolescent ; Actionnaire ; Apocalypse ; Assureur ; Banquier ; Blog ; Bottes ; Courage ; Demain ; Destin ; Enfer ; Égalité ;  Encyclopédie ; Enfant ; Famille ; Guillotine ; Inférieur ; ...isme ; Liberté  ; Masochiste ; Masturbation ; Média ; Nietzsche ; Ordinateur ; Ovaires ; Paradis ; Patrie ; Perversion :  Pornographie ; Prière ; Retraite ; Révolution ; Sadique ; Star  ;  Stress ; Surdoué ; Testicules ; Travail ; Vacances ; Vie ; Voisins.

   



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Publié par Lee Rony - dans Mon dictionnaire
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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 05:54

 

Qui peut-il plus que moi incarner les contraires,

Représenter l'effroi, paniquer ou bien plaire ?

Dans les champs, les forêts je suis représentant,

De la raison qui fuit, dissoute en un instant.


Je reste un animal et toi un primitif,

Inapte à la pensée comme à la réflexion,

Quand tu es effrayé pris par l'appréhension,

Gorgé d'obscurité, de jugements hâtifs.


Au fond, ce que je suis, c'est d'abord le symbole,

De la sauvagerie que tu veux extérieure,

Tu te vois pur et doux, saint avec l'auréole,

Mais tu en es si loin que cela te fait peur.


Mes pas sont silencieux, ma faim inextinguible

Me fait sortir du bois, guignant ta bergerie,

Tu es trop répugnant pour devenir ma cible,

Je t'observe de loin, dans mon coin je souris.


Un jour, j'en suis certain, tu auras disparu,

Finalement vainqueur, j'arpenterai tes rues,

Plus d'auto, de camion, de pollution, de haine,

Je pourrais triomphant pisser sur La Fontaine !

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Publié par Lee Rony - dans Fables
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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 05:50

 

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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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27 juillet 2008 7 27 /07 /juillet /2008 05:52

En moi tant de trésors, de souvenirs d'enfants,

 De moments du passé, du lointain ou d'antan.

Tu me nourris de tout ce que tu ne veux plus.

Des objets de valeur qui un temps t'amusèrent,

Et que, en bon état, ont l'heur de te déplaire,

Tu étais motivé et te voila déçu.

Je connais tes secrets, que peux-tu me cacher,

Dans l'ombre d'un recoin je n'ai qu'à t'observer.

Tu te méfies de tous, tes amis, ta famille,

Mais avec moi tu peux, mieux que te confesser,

Libérer tes instincts, puis ta honte effacer,

Et rester anodin pour ta femme et ta fille.

Sais-tu que elles aussi... mais je ne dois rien dire,

Ma nature est ainsi, je dois me retenir.

Demain matin très tôt, le camion passera,

Tu feindras de dormir et seras soulagé,

Dans un rugissement de machine affamée

Tes sous-produits d'un jour iront nourrir les rats.

C'est un gentil pamphlet, un délicat libelle,

Avant qu'à ton propos un papier soit signé,

Conclusion d'un destin, ton avis de déchet,

Et puis tu t'en iras rejoindre la POUBELLE.

 

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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