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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 07:19

The wind blows - 그 겨울, 바람이 분다 (Geu yeo-ul, baram-i bunda)

Kim Kyu-tae – 2013 – 16 x 60' – SBS

Inspiré de la série Japonaise I Don't Need Love, Summer (愛なんていらねえよ、夏 Ai Nante Irane Yo, Natsu) diffusé sur TBS en 2002, et précédemment adapté au cinéma en Corée sous le titre Love Me Not.

Oh Yeong est à la fois belle et d'une famille très riche. Tout irait donc pour le mieux si elle n'était devenue aveugle à la suite d'une longue maladie dont aucun traitement ne put entraver l'évolution. De ce fait elle vit à l'écart du monde, pensant n'avoir plus rien à attendre de celui-ci. Elle vit seule, ses parents ayant

La question de la transmission de l'héritage se pose avec la maladie du patriarche qui semble ne plus pouvoir s'en remettre, ce qui ne désole qu'à moitié la nouvelle épouse de celui-ci Hye-ji (Bae Jong-Ok). Oh Yeong a un frère ainé qui depuis la séparation de ses parents a préféré quitter la maison, c'est lui qui est destiné à prendre la suite de son père, mais nul ne sait où il se trouve.

Oh Soo est un joueur professionnel, très doué mais dont la vie est soumise à des aléas qu'il maîtrise difficilement. Jouer c'est parfois gagner mais le plus souvent c'est le contraire, et cela peut conduire à avoir d'importantes dettes. Il a peu d'amis mais parmi ceux-ci un dénommé Oh Soo qui lui tient lieu à la fois de secrétaire et de cuisinier. Un jour celui-ci avoue à ses amis qu'il est le fils du patron d'une importante compagnie et qu'il a une sœur : Oh Yeong. Bien sûr ceux-ci ne le croient pas. Autre relation de Oh Soo (le joueur), So-ra, actrice et amoureuse de lui, l'inverse étant moins sûr, et qui, sur le point de partir pour un an s'inquiète que son homme ne soit tenté de regarder ailleurs.

 

Un jour pourtant Oh Young reçoit une lettre de son frère. Par le facteur elle apprend que ce n'est pas la première qu'il lui adresse mais que les autres furent interceptées par Hye-ji. La jeune femme décide, malgré son handicap, de sortir de chez elle pour aller voir Oh Soo. Elle commande un taxi et lui donne l'adresse au dos de la lettre reçue. Un appart-hotel comme il y en a beaucoup à Séoul.

Elle pénètre dans l'immeuble, trouve le numéro de l'appartement, sonne. Oh Soo est réveillé par le carillon, il se lève péniblement, l'après-midi c'est l'aube pour lui. Il voit sur l'écran une jeune femme qui se présente. Il s'est présenté sous son vrai nom mais comprend que la visiteuse vient voir en réalité son homonyme. Il lui dit que celui-ci est absent et rentrera vers 15 h, elle devra donc revenir à cette heure là. Sur ce, il va se recoucher. Mais Oh Young n'est pas partie. Elle lui demande de lire la lettre reçue le matin même. Pas question de la faire entrer, il sortent donc vers les abords de la résidence. Alors qu'il lui fait la lecture il aperçoit des individus venant vers lui. Comprenant que ceux-ci ne sont pas amicaux il abandonne son activité et se met à courir, laissant Oh Young seule. Au même moment arrivait le ''vrai'' Oh Soo qui voyant la situation se met à suivre son employeur. Malheureusement alors qu'il traverse une rue il est violemment heurté par une voiture sans que sa sœur qui est toute proche ne puisse se rendre compte de ce qui se passe.

Un malheur n'arrive jamais seul, surtout dans le premier épisode d'un drama coréen. Oh Young reçoit un appel lui apprenant que son père vient de mourir !

 

S'il n'est pas rattrapé par ses anciens partenaires Oh Soo l'est par la police, il se retrouve donc en prison où So-ra et son avocat lui explique qu'il va passer un an en prison après quoi ils pourront s'installer en Suisse avec l'argent que le joueur doit avoir mit de côté, celui que certains voulaient le jour de sa rencontre avec Oh Young. Argent dont il ne dispose plus !

À sa sortie de prison sa situation n'est pas brillante, il se retrouve avec 7 millions à devoir rembourser. Son créancier, Moo-cheol qui l'attend avec le sourire et des menaces lui laisse 100 jours pour dénicher l'argent, sinon...

 

Où aller ? Pourquoi pas dans l'appartement de son homonyme, celui-ci n'en a plus besoin. Tout est en l'état, il peut s'installer.

 

Alors qu'il est sur le toit de l'immeuble il est abordé par un homme qui lui demande s'il est Oh Soo. Il ne ment pas en répondant que oui. Celui-ci se présente, Jang Sung, avocat de PL Compagny. Il cherche le frère de Oh Young afin que celle-ci ne soit plus seule et pense l'avoir, enfin, trouvé.

 

Pour Oh Soo c'est une opportunité qu'il ne peut laisser passer. Où trouverait-il l'argent qu'il lui faut ? Se faire passer pour l'héritier c'est le moyen de solutionner ses problèmes, encore faut-il qu'il soit reconnu par une famille qui ne l'a pas vu depuis longtemps. Il ressemble au vrai Oh Soo, il se souvient que celui-ci aimait parler de son enfance, de sa sœur, de leurs activités ensemble.

Une bonne mémoire, de l'aplomb, il lui suffit d'avoir un peu de chance pour que tout se passe bien.

 

Les personnages sont attachants, les acteurs bien choisis, mais c'est souvent le cas dans les production coréenne. Inutile de chercher une crédibilité de tous les instants dans le scénario, l'important n'est pas là.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 07:02

Science & Santé 1112

 

Intestins et cerveau semblent de plus en plus avoir partie liée et, ainsi, influencer nos vies dans bien des domaines. Une nouvelle science, la psychomicrobiotique, explore les effets de nos bactéries intestinales dans l'émergence de troubles psychiatriques et a déjà à son actif quelques découvertes surprenantes.

La flore de notre microbiote intestinal est composé de 800 à 1000 espèces de bactéries, celles-ci ne pouvant être cultivées en laboratoire leur existence fut longtemps ignorées. La métagénomique, qui permet une analyse globale des génomes des bactéries intestinales à grand échelle a tout changé, ainsi que nous le rappelle Pierre-Marie Lledo. De mieux en mieux caractérisés, les micro-organismes de l'intestin suscitent un intérêt grandissant. En plus des fonctions de maturation du système immunitaire ou des liens établis avec diverses maladies associées (allergie, obésité, diabète...) il apparaît que le microbiote agit également sur le cerveau en ''piratant'' le dialogue entre l'intestin et le système nerveux central. Jusqu'à favoriser certaines troubles psychiques.

 

Des travaux menés au Japon en 2004 montraient que des souris axéniques, dépourvues de microbiote intestinal, présentaient une hypersensibilité au stress. Tendance à l'anxiété et à la dépression également observée dans le laboratoire de Pierre-Marie Lledo, mais que des germes soient réintroduits dans leur système digestif et elles s'activent à nouveau et adoptent un comportement normal. Pour vérifier si l'inverse était vrai les chercheurs de l'institut Pasteur ont induit un état de stress chronique chez des rongeurs provoquant une modification de la population de certaines bactéries. Un transfert de microbiote des souris stressées aux souris saines a démontré qu'il influençait l'état de ces dernières. Une nouvelle hypothèse est apparue : certains troubles psychiques seraient transmissibles d'un individu à l'autre, par voie orale. À l'inverse la flore intestinale pourrait aider à atténuer les troubles. Un traitement psychiatrique conventionnel pourrait être amélioré d'être combiné avec des probiotiques, avance PML, et même espérer pouvoir se libérer des anxiolytiques, en agissant sur le microbiote.

Il reste à déterminer comment agissent les bactéries. En plus de la voie nerveuse, via le nerf vague, la circulation sanguine est présentée comme une des principales voies d'activation. Certaines molécules libérées par les bactéries passeraient par le sang pour atteindre le cerveau. Autre voie d'exploration : le système immunitaire. Cette dernière hypothèse a la faveur de l'équipe du professeur Lledo.

Outre les troubles anxieux ou bipolaires d'autres affections psychiatriques sont ciblées par la psychomicrobiotique. Guillaume Fond, psychiatre à l'hôpital Henri-Mondor et chercheur à l'Inserm, envisage d'analyser la flore intestinale de patients autistes et schizophrènes. Il espère mettre en évidence des marqueurs biologiques qui confirmeraient une anomalie du microbiote et une prédisposition à des troubles psychiques.

 

Les bactéries intestinales nous réservent bien des surprises.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 08:05

Im Labyrinth des Schweigens - Giulio Ricciarelli – 2014 – 124'

Rencontre de hasard, un ancien déporté reconnaît un de ses tortionnaires dans un groupe de professeurs, la main de cet homme est impossible à oublier. Il en parle à un journaliste...

 

Allemagne 1958, Johann Radmann est un jeune procureur plein d'avenir. L'époque est à la réconciliation et peu veulent voir les meurtres commis sous le IIIe Reich. A Nuremberg, seuls 150 nazis ont été condamnés et ce par la justice des Alliés. Alors que certains le poussent à oublier le passé ou carrément le nient, Johann mène sa propre enquête, à ses risques et périls. Il finit par découvrir des pièces essentielles concernant d'anciens officiers SS ayant commis des crimes au camp d'Auschwitz...

1958. Alors que l'Allemagne veut oublier son passé et que des centaines de fonctionnaires nazis ont été réintégrés dans l'administration, un jeune procureur décide de faire juger, pour la première fois sur le sol allemand, d'anciens SS ayant servi à Auschwitz. Des années à lire des kilos de paperasse et à entendre des centaines de témoignages. Enfin, il assiste, en ce jour de décembre 1963, à l'ouverture du procès de Francfort, où vont comparaître pendant vingt mois, devant un jury populaire, vingt-deux « exécutants » du plus grand des camps de la mort...

C'est un film-dossier dans la grande tradition du genre, à la manière des Hommes du Président d'Alan J. Pakula. Respectueuse des faits historiques, cette fiction mêle des personnages qui ont existé (le procureur Fritz Bauer et le journaliste Thomas Gnielka), et un héros presque seul contre tous — incarné par Alexander Fehling, comme dévoré de l'intérieur —, intelligemment « fabriqué » à partir de trois procureurs qui menèrent l'enquête à l'époque. La mise en scène, tendue, s'accroche aux pas de ce justicier de plus en plus obsessionnel. Chaque décor pèse sur les personnages comme une chape de plomb et chaque espace devient une menace.

Quant aux scènes d'audition des rescapés du camp — où l'on a du mal à retenir ses larmes —, elles sont remarquables de sobriété. « Est-ce vraiment utile que tous les jeunes Allemands se demandent si leur père est un meurtrier ? » : cette ­réplique angoissante plane sur ce film passionnant et complexe.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 07:39

- Bonsoir !

- Bonsoir...

- Je vous surprend, ne m'en veuillez pas. Cela fait plusieurs nuit que je vous vois ici, debout, seul, perdu dans vos pensées.

- La curiosité a été la plus forte ?

- Impossible de faire autrement, vous comprenez pourquoi.

- Je le comprends. Vous êtes arrivé il y a longtemps ?

- Je ne sais pas exactement. Je suis arrivé par la grande entrée, le portail de fer là-bas, par le portail, sans savoir d'où je venais ni où j'étais.

- Il faut du temps avant de comprendre, davantage pour admettre.

- Et je vous ai aperçu, à peine visible dans l’ombre. Vous ne quittez jamais ce kiosque ?

- Je ne peux plus m'en éloigner que vous ne pouvez restez quelque part. Tant que vous n'aurez pas trouvé...

- Vous, c'est ici.

- Là dessous.

- Et vous n'en savez pas plus ?

- Pourtant je cherche à me souvenir de celui que j'étais. Mais il ne reste que des silhouettes floues, des ombres sans visage qui passent et repassent devant moi.

- Alors c'est ça notre... existence désormais. Attendre que quelque chose se produise, que nous soyons libérés ?

- Je le crains.

- Et après ?

- Encore une question sans réponse.

- Pourquoi nous ? Est-ce la façon dont nous sommes morts, où nous avons été enterrés, obligés d'attendre qu'il ne reste rien de nous pour devenir des... comment dire... des fantômes de fantômes ?

- Belle expression !

- Finalement mieux vaux ne pas savoir ce qui nous attend après. C'est comme la vie, une étape de plus. La dernière ?

ça... 

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Publié par Lee Rony - dans Nouvelles
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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 07:34
Tombeau des rois de Bourgogne 1
Tombeau des rois de Bourgogne 1
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 07:23

回路 Kiyoshi Kurosawa 2001 – 117'

Les films de fantômes redevinrent à la mode au Japon après le triomphe du film de Hideo Nakata, Ring, en 1998. Kiyoshi Kurosawa reprend le flambeau avec cette réalisation qui voit le passé et ses mythes ressurgirent dans une époque qui croyait l'avoir oublié. Tagushi est informaticien, un jour il se pend dans son appartement, ne laissant en guise de message qu'une disquette. Ses collègues voudraient en savoir davantage, comprendre pourquoi se donner la mort ainsi.

 

Ce spectre est différent, sans ennemi dont il voudrait se venger, non c'est la société qui est responsable de son geste, une société d'otakus, fan de high tech, communiquant avec leur ordinateur, devenant, eux aussi, virtuels sans (vouloir) s'en rendre compte, s'éloignant d'une vie qui, peut-être, ne veut plus d'eux. Être si peu réel peut amener à considérer qu'un fantôme n'appartient pas vraiment à un autre monde.

Les écrans sont omniprésents, fenêtres sur un ailleurs promettant une immensité glacée, une éternité morne, une vérité déstructurante. À moins que ce ne soit le contraire.

Les hommes deviennent flous, observent les fantômes qui les entourent comme des miroirs, errant dans des environnements vides qui leur ressemble.

 

Le virus que Tagushi glissa dans sa disquette est-il là pour accélérer les choses, pousser dans l'absence ceux que le vide caractérise, ou pour amener le réveil des quelques esprits qui persistent à vouloir vivre ?

Rien à voir avec Ring dans cette réalisation de Kurosawa mais les fantômes n'en sont pas moins terrifiants de la tentation que nous avons de leur ressembler.

回路
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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma Japon
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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 07:11

テラフォーマーズ (Terafōmāzu) écrit par Yû Sasuga et dessiné par kenichi Tachibana

2619. Le spectacle spécial dans le théâtre souterrain de Bangkok arrive à son terme pour désigner l'homme le plus fort ''sous'' terre. Il s'agit de combats à mort, interdits bien sûr, mais les spectateurs, riches, se rient de cette interdiction et, même, y trouvent un surcroit de plaisir.

Akari Hizamaru est en finale, un combat et il emporte la prime qui lui permettra de payer la greffe dont son amie.

Ce serait lui ? Murmurent deux spectateurs.

L'adversaire d'Akari est redoutable, c'est le tenant du titre, Bryan Xiaomi. 14 ans, invaincu, forcément ! Il mesure 3 m 51 pour 342 kg.

C'est un ours !

Le combat commence, difficilement pour Akari qui puise dans l'image son amie, Yuriko, la force de continuer. Haranguant le public, se motivant au maximum, il attaque Bryan qui l'envoie balader contre la grille avant de se jeter sur lui, un coup de patte suffit à mettre au sol Hizamaru, après quoi Xiaomi commence à lui dévorer les entrailles. Bref, c'est mal barré pour l'humain.

Néanmoins les deux observateurs restent certains que le combat ne peut se terminer ainsi, que Akari est spécial.

La preuve, il se relève, transformé, et attaque son adversaire, lui plantant les doigts dans un œil avant de le renverser puis de sauter pour l'écraser.

Ainsi remporte-t-il la victoire.

Il y a bien un autre ''enfant'' de naissance postérieure à l'opération.

Akari a gagné mais Yuriko entre temps a été vendue. ''Elle est décédée avant-hier'' annonce le ''propriétaire''. C'est l'occasion pour les 2 spectateurs déjà aperçus d'intervenir. Que dirais-tu de sauver des gens atteint du même mal qu'elle ? Lui proposent-ils. Avant de se présenter : le chef est le leader de la mission d'exploration de Mars, supervisée par l'U-NASA. Son partenaire est le lieutenant Michelle K. Daves.

Yuriko est morte à cause d'un virus extraterrestre, il est encore temps d'empêcher une contamination plus importante, pour cela il faut se rendre sur Mars où l'aptitude au combat de Akari sera utile.

La peine du jeune homme est immense de n'avoir pu sauver son amie. Exactement ce qu'il fallait pour qu'il accepte la proposition des envoyés de l'U-NASA.

À son réveil Akari apprend qu'il a dormi une semaine entière et a subi une opération pour que son corps résiste à la vie sur Mars, il est aidé par les gènes hérités de ses parents. Exactement comme Michelle !

Et d'autres. En effet Akira ne sera pas seul à s'embarquer pour Mars, il rejoint un commando sous la direction d'Adolf, allemand de la branche européenne de l'U-NASA.

Présentation de la mission, et de l'agent infectieux ''Alien Engine'', dit ''virus A.E.''. Mortel dans 100 % des cas. Le but est d'en chercher les variantes pour trouver le remède. Mais sur Mars il y a un autre problème, des cafards géants, les ''Terraformars'' qui s'interposeront dans leur exploration. Il s'agit d'une guerre entre l'homme et le cafard avec pour enjeu la survie d'une espèce ! Annonce Michelle, le perdant sera l'insecte nuisible.

4 mars 2620, il est l'heure d'embarquer pour un voyage de 39 jours. L'équipe est composée de cent membres. Leurs chances d'en revenir sont proches de zéro, ce n'est pas une raison pour ne pas tenter le coup, et puis qu'auraient-ils fait sur Terre ? Des nationalités diverses, des caractères opposés, tout est en place pour créer les tensions inhérentes à tout groupes mais aussi pour en consolider, par le jeu des oppositions, la cohésion. Une fois sur place ils feront face à un ennemi commun aussi le voyage est-il l'opportunité pour chacun de s'y préparer, de laisser tomber le masque et de faire connaissance avec les autres.

Adolf en profite pour discuter avec Eva qui semble sa préférée, il lui présente ses futurs adversaires, des cafards effectivement mais plus grands et forts que des humain, de plus leur carapace est à l'épreuve des balles. Il lui fait un petit discours sur l'utilité de la peur comme avertissement d'un danger afin de s'y préparer.

Justement il se trouve que plusieurs se sont infiltrés dans le vaisseau et commencent à massacrer l'équipage. Ça part mal !

Heureusement les envahisseurs seront écrasés et les survivants, le 12 avril, poseront le pied, et même les deux, sur Mars, étonnés de découvrir une planète différentes des images du XXeme siècle.

Le comité de réception est là, prêt à les accueillir avec une belle envie de tous les massacrer.

La mission s'annoncent aussi dangereuse que prévu !

D'où viennent ces cafards, quels mystères cachent-ils ? Comment adoptèrent-ils des qualités que seuls d'autres insectes possédaient ? Que furent ces expériences entonomorphiques ?

Ce Honda devenu barman au Japon, quel projet conduisit-il des années auparavant, à quel prix, dans quel but ?

Tout cela, et le reste, vous l'apprendrez au long des 13 épisodes de cette série nippone d'animation. Privilégiez la version Blu-ray, de grande qualité et non censurée. Attention, elle est aussi violente que vous l'imaginez. Si vous la regardez faites le en connaissance de cause.

En plus vous ferez des progrès en entomologie.

Saison 2 à venir, en attendant une adaptation par Takashi Miike. Ça promet !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Animation Japon
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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 07:07

J'ai cru à un palais, à un monde accueillant,

Où je pourrais trouver un abri à l'écart,

Loin de moi, loin de tout, qui serait rassurant,

sans spectre du passé, monstre dans le placard.

 

Elle en aurait ouvert la porte doucement,

M'aurait souri le temps de nourrir l'illusion,

Que je crois au réel, en oublie les tourments,

Et m'avance vers elle attendant l'élision.

 

Je me suis approché jusqu'à sentir son souffle,

Mon cœur s'accéléra, paru tout envahir.

Le temps s'est arrêté. Le réel se camoufle

Quand l'espoir disparu pour que vienne le pire.

 

Du marbre et des ors ne resta plus que poussière,

Et ce goût reptilien des ailleurs introuvables ;

J'allais vers le futur, caressais la frontière,

Ne resta devant moi qu'un océan de sable

 

Fait des rêves absorbés par la fuite des heures,

Esquissant un baiser qui finit en morsure.

La plaie suppure encore des mots pleins de rancœur,

Du château espéré subsiste une masure.

 

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 08:14

Philippe Le Guay – 2015 – 110'

Claude Lherminier fut autrefois un personnage important de l'industrie du papier, héritier d'une usine qu'il fit grandir et prospérer, jusqu'au jour où il la quitta sans prévenir. Depuis c'est sa fille, Carole, qui en a pris la direction, sans y avoir été préparé, sans l'avoir choisie mais consciente que c'était la seule chose à faire pour sauvegarder l'entreprise familiale et les emplois afférant. Pour cela elle due nouer des alliances avec un groupe étranger qui choisit de la maintenir à sa tête.

Un bon signe.

  1. Lherminier depuis vit chez lui, vieillissant plutôt mal, voulant démontrer qu'il peut s'assumer seul et menant la vie dure aux personne qui viennent l'aider et qui, de fait, ne gardent pas longtemps leur place.

Ce qui l'amuse. Il a d'ailleurs mis au point une stratégie d'accusation qui finit toujours par porter ses fruits. Et en parlant de fruits, il refuse de boire autre chose que du jus d'orange de Floride. N'est-ce pas dans cet état que vit sa fille ainée, Alice, depuis de nombreuses années, celle-là même qui va sûrement venir pour son anniversaire.

Il aime à le répéter, va même acheter un palmier afin qu'elle ne soit pas trop dépaysée.

Petit problème : Alice ne viendra jamais, elle est décédée depuis 9 ans dans un accident de voiture. Chose qu'il semble ne pouvoir accepter. Ce qui n'est pas sans mettre Carole en porte à faux, acceptant la responsabilité d'avoir rompu les ponts avec son ainée.

Mais la santé de Claude périclite, le corps résiste mais, on s'y attendait, c'est l'esprit qui lâche, la mémoire qui s'estompe. Pas celle du passé lointain, mais celle de tout à l'heure, celle de maintenant, celle qui lui permet de savoir quel jour on est.

Inutile que je vous rappelle la maladie qui est ainsi évoquée, si vous ne vous en souvenez pas c'est qu'il est temps de consulter.

Carole a un homme dans sa vie, un homme qui lui reproche de régler sa vie sur celle de son père, qui le sait, en use et en abuse. Un homme qui supporte de plus en plus difficilement ce pseudo beau-père envahissant, et quand celui-ci, installé chez eux, va...

Drame de la vieillesse, adaptation de la pièce de Florian Zeller. J'avais failli aller la voir, ouf ! Étrange impression de retrouver Jean Rochefort dans ce rôle après l'avoir vu si souvent dans un registre tout différent. Non qu'il y fut mauvais, loin de là, sûrement la sensation que la réalité pourrait le rattraper.

Et plus encore ME rattraper, moi !

Cette maladie nous effraie non par ce qu'elle efface mais par ce qu'elle laisse et qui renforce l'évidence de ce qui disparaît dans une nuit inaccessible. Mieux vaux tout perdre, la souffrance alors n'est que pour les autres.

 

En apparence !

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 07:12

범죄와의 전쟁, (Bumchoiwaui junjaeng) - Yoon Jong-bin – 2012 - 133'

Je suis un gangster. Je suivrai le code civil. Des mots sur l'écran, alors que défilent des photos en noir et blanc. Le journal télévisé ouvre sur la déclaration du président Roh affirmant que la guerre contre le crime organisé devenait une priorité.

Le 5 octobre 1990, vers 14 h, M. Choi Ik-hyun est tiré de la voiture de police alors que les caméras l'épient, que les flash crépitent, le tout sous une pluie battante. Il est accusé de presque tous les crimes possibles et d'être le véritable chef des organisation criminelle coréennes, jusqu'à s'être associé avec des yakuzas pour accroître son pouvoir.

Les témoignages commencent, le procureur Jo Bum-suk vient voir M. Choi pour lui demander de raconter, par écrit, ses exactions, à commencer par son implication dans l'enlèvement de Hur Sam-sik. Choi affirme que c'est un malentendu, il n'est pas un gangster. Le procureur trouvant cette réponse inadaptée entre dans la cellule, pour le frapper violemment. Se faire comprendre, rapidement, est important.

Des flash-back montrent comment Choi a débuté dans le crime alors qu'il était inspecteur sur les quais du port de Busan. Ses premiers associés ne sont pas des flèches mais c'est un début. C'est l'époque du mariage de sa sœur, Ik-hyun donne au jeune couple un peu d'argent, une montre en or, peu de choses pour lui qui profite des trafics du port.

Il semble ne pas avoir inventé la poudre mais cache sa ruse et son intelligence derrière sa grande gueule et son aspect primaire. Ainsi fait-il son chemin, non sans rencontrer quelques difficultés et prendre encore plus de coups. Avant de les rendre.

Hur accuse Choi d'être responsable de son enlèvement, des violences subies. Enquête comme le fil qu'il faut saisir pour tirer dessus et découvrir les secrets du criminel. Le procureur se sait surveillé par sa hiérarchie, il lui faut plus que des peut-être et des rumeurs. Surtout qu'un autre procureur s'appellent Choi... une grande famille. En Corée, la famille c'est important.

    La loi...

    Choi voit son influence grandir, mais pas question de s'arrêter avant d'avoir atteint le sommet, en supposant qu'il existe.

    La route qui monte est étroite, d'autres sont déjà là qui refusent la concurrence, des amis, des parents. Si la famille compte plus que la loi elle est moins importante que le pouvoir. Le partenaire du jour est l'adversaire du lendemain, et inversement.

    Le procureur Jo progresse dans son action, il faut frapper vite, fort, largement. Ce sont des centaines d'arrestations concernant des dizaines de gangs dont il est question. Et ce n'est que le début. M. Choi a dû être relâché mais le procureur n'a pas dit son dernier mot, c'est bien lui qu'il vise.

     

    Ni gangster ni honnête homme, M. Choi joue un jeu dangereux dont il espère sortir vivant. Une grande ambition. De grands numéros d'acteurs

     

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    Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma Corée
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