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9 août 2008 6 09 /08 /août /2008 05:27

 

Monsieur,

 

Vous avez été étonné de ne pas me retrouver ce matin et supposez pour moi un sort funeste. Je tenais à vous rassurer à ce propos. Tout va très bien.

C’est d'Épinal que je vous écris, vous savez qui je pensais y rencontrer mais il est trop tard, peu importe puisque je suis dans la ville de l’image je m’occupe de mon press-bouc. D’ici je repartirai pour Bordeaux dès demain matin, en passant par Chavignol bien sûr.

J’aurais voulu vous écrire de Hollande avec Don Quichotte ou Yves Rénier mais vous n’auriez pas apprécié cette lettre je pense.

Mais il se fait tard, j’entends mon nouvel ami dans la salle de bain, si vous saviez comme je suis heureuse avec lui, bien plus qu’avec vous, au moins n’aura-t-il pas à se sentir coupable de me faire porter des cornes. Le loup qu’il m’a présenté est plus intéressant que le vôtre. Djali avait une place plus agréable que la mienne.

Vous êtes triste, je le sais, vous écoutez Hervé Vilard chanter « Cabri c’est fini ! » avec votre ami de Cucugnangnan.

Mon légionnaire est prêt, j’adore son odeur d’after moi. 

Je vous dis adieu à jamêêêêê

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Publié par Lee Rony - dans Lettres
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9 août 2008 6 09 /08 /août /2008 05:24
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 05:19
 

Violente est la tension,

Soif de libération.

Le paradoxe est là, je broie en rassurant,

J’apporte le tumulte et le soulagement.

Me veut le dictateur, mais son peuple le suit,

C’est bien qu’il a choisi, et la peur et l’oubli.

Des cris, des hurlements, je ressemble au plaisir,

Comme lui je me dis, me fais dans un soupir.

Exaltation, terreur, l’arme rit, le corps tombe,

Un déluge de feu, des chapelets de bombes.

L’enfant croit que courir lui donnera le temps,

D’arriver quelque part, de préserver son sang.

Je m’insinue partout entre chaque interstice,

Quand est tombé le père il me reste le fils.

Les masques sont brisés, la nature est gagnante,

Tant de vies qui s’enfuient par des plaies suintantes.

Le courageux se voit, loin de la vantardise,

Le lâche est révélé, stupéfiante traîtrise.

L’instinct permet cela quand l’esprit est hanté,

De visions qu’il ne peut comprendre ou expliquer.

Je sais, je suis humaine,

Malgré ce que tu crois,

L’animal est sans haine,

Est-il aussi sans joie ?

Qui m’évite est un sage, il puise l’énergie,

Domestique sa rage et mérite sa vie.

Ce spectacle est partout et vous fera jouir,

Sans y participer vous soutenez le pire,

Bientôt, certainement, résonnera un rire,

Sera-t-il triomphant, l’auteur de ces délires ?

Le bébé est souriant dans les bras de sa mère,

Dans son parc, enfermé, il s’amuse à la


                                                        Guerre


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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 05:12

 

Au début était le Verbe. L'écrivain mime le créateur mais son oeuvre est-elle reflet ou réalité ? Est-ce lui le miroir ou le lecteur ? Je comprendrais alors d'avoir évité ce dernier si longtemps.

 

Avant d'être rédigé, un livre est toujours un chef d'oeuvre. L'écriture est une course pour s'éloigner le moins possible de cette ambition.

 

Un livre est toujours un produit, le temps seul lui donne sa valeur.

 

Peser ses mots, tirer la langue de concentration. Puiser dans les dictionnaires la perfection grammaticale et stylistique. Voir naître devant soi une oeuvre aux dimensions d'un palais.

Vide !

 

Entre la camisole et l'écriture, je crus avoir choisi, benêt que je fus ! Les pages absorbèrent mes cris, mes peurs, mes délires, jusqu'au jour où elles me les renvoyèrent, où, ma méfiance disparue, les feuilles se firent miroir. Comment ne plus écrire sans perdre la tête, préférant à la blancheur du papier celle des murs capitonnés.

Écrire n'est pas être libre mais l'esclave devient maître s'il assume son destin.

 

Écrire n'est pas une profession, c'est une obligation, un ordre. Ainsi j'ai trouvé mon alibi, et j'aime ça.

Écrire offre les moyens de perpétuer son omnipotence infantile, de jouer dans son monde hors des contraintes et des codes imposés par la société. Un texte est une fenêtre sur une cour de récréation quand ce n'est pas un mur. Passer par l'enfance est enrichissant pour qui n'y reste pas planté. Du reste, comme un enfant, un livre, avec le temps, peut se retourner contre son géniteur en le révélant pour ce qu'il est.

 

Qui tient les mots tient les gens.

 

Bibliothèque rose, verte... marron ! Tant d'auteurs semblent chier par les doigts.

 

La quantité se suffit du don, de cette aptitude à produire sans besoin de prendre son temps, cette envie de courir sans cesse qui semble interdire de marcher. Le génie demande du travail, de la patience, de revenir sur ses pas, sur ses mots, de plonger son regard dans l'inquiétant miroir d'encre.

 

Écrire au goutte à goutte, que chaque phrase ait un sens, quand une hémorragie est une dilution au profit de la forme contre le fond.

 

L'oeuvre se fait vampire, écrire pour s'autodétruire, affrontant la mort avec l'envie de la duper.

 

Cette plume est un poignard en quête d'un encrier de sang.

 

Je souris en pensant à mes biographes tentant de séparer dans mes écrits l'imaginaire et le réel, alors que moi je n'y suis pas parvenu et y ai renoncé. Imaginant le réel pour réaliser l'imaginaire.

 

Profession : homme de l'être, l'ivre de papier.

 

La littérature consiste à employer cent mots là où quatre vingt dix-neuf suffiraient. C'est chercher l'artifice, peindre un sourire sur une face cadavérique l'art est-il autre chose qu'un mensonge, le décor d'une maison vide ? Approchons-nous, arrachons des murs les tableaux, les belles tapisseries, jetons au loin ce qui dissimule une nudité terrifiante de beauté.

Osons-le, osez-le... Moi je peux l'écrire.

 

Écrire comme le contraire de vivre avant d'admettre que le spectateur est mieux placé pour comprendre que l'acteur emporté par son rôle et les situations. Le monde offre tant de moyens pour qui veut se perdre mais seul celui qui se sent être rien, y succombe.

Écrire pour comprendre, ouvrir les yeux pour se relire.

 

Le fumier est excitant quand la rose n'est qu'enivrante.

 

L'inspiration est équivoque. Le mystique y voit l'intervention de Dieu, ainsi peut-il s'asseoir et ne pas chercher plus loin. L'artiste digne de ce nom refuse une explication aussi simple, il a envie de faire se lever son esprit, de le faire avancer en des voies étranges et perturbantes. Un peu de l'âme suinte entre les mots, un peu de folie aussi. La seconde protégeant la première.

 

Les mots ne répondent pas, ils précisent la question. Ils ne suffisent pas à endormir un coeur qui n'a jamais battu, au contraire, ils l'amènent à le comprendre. Après quoi ils suffisent rarement.

 

L'inspiration ouvre une à une les portes de l'esprit, attendant d'arriver quelque part.

 

L'imagination : n'est-ce pas tourner en rond de plus en plus vite sur un manège qui ne bouge pas quand l'inspiration est l'écho de pensées venant de par delà soi ? L'une gesticule, crie, quand l'autre entend puis tente d'écouter. La première voudrait refuser ce que la seconde souhaite accepter.

 

Les mots font escalier, facile de sauter des marches en descendant ; en remontant c'est autrement plus difficile. Mais pourquoi revenir en arrière ? Le véritable écrivain me semble être celui qui sait se laisser dépasser, emporter par les situations, par les personnages qui prennent de lui un peu, et parfois beaucoup, de vie.

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 05:09
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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 05:12
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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 05:09
 

Est maître celui qui sert aux autres. Pas celui qui se sert des autres, vulgaire gourou ayant découvert le moyen de changer la connerie en or. Encore moins celui qui sert les autres, simple réincarnation d’un rouleau de papier hygiénique. Qui cherche à apprendre sans désirer comprendre mérite de ne pas savoir, seul qui tente de découvrir peut enseigner.

C’est en se rencontrant, en se confrontant, en s’opposant... en copulant entre elles que les idées sont fécondes.

 

Onctueux dans la bouche, le mépris devient un poison pour l’esprit.

L’intellectuel réfléchit sur ses propres sécrétions cérébrales, c’est un coprosophe, proche parent du coprophage. Il peut récupérer une vieille idée mâchonnée, il sait la mastiquer un instant en feignant de lui trouver du goût, avant de la refiler à un de ses clones. Fascinant jeu de miroirs se distrayant de renvoyer leurs propres reflets, incapables de réaliser que ce n’est que vide.

 

Si, dans le désert, la certitude que le soleil se lèvera à nouveau est douloureuse, l’espoir qu’il puisse ne pas revenir est plus angoissant encore. Affronter une situation pénible, mais connue est moins inquiétant que faire face à une situation qui serait... qui pourrait être...

Comment savoir sans l’accepter, sans que le génie prenne le bras de l’intelligence pour l’aider à traverser la rue ?

Prêt ?

On y va...

 

Est clair ce qui nécessite la compréhension, est simple ce qui se suffit d’être appris. La clarté effraie le simple d’esprit promis à s’asseoir à la droite du néant.

Ce siège n’est pas à ma taille.

 

Tant d’idéologies, d’idées au logis, tant de doctrines, tant de cachets pour assoupir l’esprit vagissant. Tant de leçons à réciter en chapelet pour confiner la flamme de la vie au point d’oublier qu’elle existe.

Une phrase gonflée de certitudes est souvent vide de signification.

Penser suppose d'accepter que croisse son ignorance.

 

Penser, accepter de se mettre en danger, osciller entre le doute, père de l’échec, et la certitude, fossoyeur de l’imagination. Qui refuse d’avancer tombe de ce dernier côté, posant sur son visage le sourire béat du vide. Croire que c’est possible, que la réalité ne s’effacera pas d’un pas de plus fait en avant, insuffle la force de progresser. Douter amène à regarder derrière soi le troupeau paissant en une apparente sérénité. L’hésitation distille un poison rongeant l’esprit jusqu’à l’intégrisme. Une seule vérité peut exister, qui la refuse, n’étant pas réel, ne peut pas vivre.

La certitude contre l’espoir.

 

Ecoutons Confucius affirmer que l’expérience est une lanterne que l’on porte dans le dos et qui n’éclaire que le chemin déjà parcouru, comprenons qu’à regarder en arrière l’on ne se voit pas marcher dans l’ombre la plus trompeuse: la nôtre. L’expérience est un désert semé de souvenirs qui ne conduisent nulle part, pas un limon fertile.

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 05:07
 

La liberté est dans le ciel, du moins il paraît, espace sans frontière, et pourtant il est une limite, celui qui y vit veut monter plus haut, encore et toujours, il cherche à s'échapper mais son organisme ne peut le supporter, sa respiration devient difficile, ses plumes se chargent de glace, le froid envahit ses poumons, ses yeux se figent, ses muscles se tendent, absorbant trop d'énergie pour un effort infime. Alors il redescend, étend ses ailes, les réchauffant au soleil, une pluie de cristaux se perd dans l'espace en brefs scintillements, sa respiration se fait plus facile, une nouvelle douceur le nourrit, lui redonnant satisfaction et désespoir, satisfaction d'avoir survécu, désespoir d'un effort vain, d'une envie de s'en aller, de s'échapper, d'oublier, de s'oublier…


Ces questions n'intéressent pas l'homme qui se promène seul. Il est venu en pleine campagne pour ce calme, pour s'éloigner temporairement, il ne supporterait pas le manque longtemps, de l'air pollué et de la vie stressante de la ville.

Regardant autour de lui il feuillette dans sa mémoire les pages jaunies de son enfance, de ces séjours en colonie de vacances, de ces instants où les soucis n'existaient plus, où la vie était sans question, sans obligation autre que de manger, dormir, jouer.

Il se sent bien, son corps n'est pas celui d'un sportif, il a perdu l'habitude de marcher longtemps, l'air trop pur lui monte à la tête, sans difficulté, il mesure à peine un mètre soixante. Ses pieds sont plus habitués à fouler les tapis de prix que le sol dur et parfois agressif de ces chemins de campagne fait pour les sabots plus que pour de petites chaussures de toile. Bien sûr il aurait pu rester chez lui, se contenter de regarder la télévision, de téléphoner à sa femme, ou à sa maîtresse, mais il est en congés pour une semaine. Plus il ne pourrait pas. Quelques jours de silence, mis à part les cris et les rires des bestioles autochtones, pour faire le plein d'énergie avant de retrouver une ville qu'il affectionne, quoi qu'il en dise, des contraintes qu'il adore, s'il devait être face à lui-même durant trop longtemps, et sept jours sont une limite, il serait confronté à un vide tel qu'il n'y survivrait pas, qu'il ne penserait pas pouvoir s'y retrouver, pouvoir aller plus loin.

Quelques jours, seulement, pour mourir !

C'est peu pour s'y préparer quand on le sait, mais l'ignorer est-ce plus facile pour lui qui pense à l'avenir, envisage de nouvelles affaires, de nouveaux calculs, il se voit loin, loin…

Mais pas au bon endroit !

Une intuition lui fait lever la tête, le soleil qu'il toise lui blesse les yeux, trop habitués aux lumières factices il souffre, mais peu importe. Il a cru distinguer quelque chose là-haut, une forme étrange, comme quand il était enfant, qu'avec ses copains ils regardaient l'immensité, cherchant des oiseaux, s'amusant à leur donner des noms sans rapport avec le vrai. Pour ce qui est de celui-là il n'en voit pas, du reste il ne pense plus à ce jeu, c'est son inconscient qui lui fit lever les yeux, lui croit que c'est pour contempler un animal magnifique, qu'il n'admire pas, qu'il n'envie pas davantage, et pourtant, voler, n'est-ce pas être libre ?

Si seulement cette limite disparaissait, s'il était possible d'aller plus haut, plus loin sans se heurter à cette barrière insupportable d'être insurmontable, que l'on voudrait… Impossible ! Redescendre, replonger dans un réel oscillant entre habitudes et banalités, se souvenir d'une forme minuscule entrevue et sourire de ce spectacle.

L'homme s'est arrêté, il observe la forme tournant au-dessus de lui, il en distingue les couleurs magnifiques, accrochant la lumière comme si elle était paré de bijoux magnifiques, il regrette seulement de n'avoir pas pris d'appareil photo, immortaliser le moment aurait prouvé que la nature n'avait pas de secret pour lui, et pourtant…

L'étrange oiseau se rapproche, l'homme le regarde, conquis par sa beauté et sa puissance, par une intuition étrange, par un désir nouveau, si seulement ses bras adipeux se transformaient il s'élèverait, disparaîtrait dans l'immensité, si seulement…

Vraiment, c'est impossible ?

Plus près encore ! Il se dit que ce doit être un rapace, aussi grand, énergique, des ailes si bien dessinées, des serres capables de prendre n'importe quel animal, n'importe quel...


Il sourit alors que l'être se rapproche, le soleil est brûlant, la clarté envahit ses yeux, noie son esprit, il oublie le passé, l'avenir, ce qu'il espérait ou redoutait, il n'y a plus désormais devant lui qu'un ciel sans fin, que cette ombre sublime. Ses oreilles n'entendent plus que le vent qui chante autour de lui, qui murmure, semble rire. Il ferme les yeux, la lumière ne disparaît pas, elle l'aspire, elle l'absorbe.

Il ne ressent aucune douleur quand le décor disparaît, gommé, il est bien, il est…


Là-haut, loin, loin…


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Publié par Lee Rony - dans Nouvelles
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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 05:02

 

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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 05:59
 

Doit-on dire que je fus ou bien que je serai ?

Nul présent ne me dit, avenir ou passé ?

M’évoquer me détruit, s’y risque l’insensé,

Quand une page blanche trahit ma vérité.


Un concept adéquat traquant l’inaccessible.

Au coeur de la pensée l’illusion est possible.

Je conclurai quand rien à tout se mêlera,

Paradoxe idéal, le dernier me verra.

Ses lèvres souriront en découvrant qu’enfin,

S’éteint la création, la perfection est fin.


L’idée est l’ennemie, le chaos se propage,

Vouloir l’améliorer n’amène que carnage.


Pantins aux fils tranchés, remisés dans l’absence,

Rassurés d’être miens, oubliant leurs défenses.

Tout est donc diversion, dessiner l’impensable,

C’est créer l’univers tel un château de sable.


L’image c’est la mort et l’autre qui succède,

Ne dira rien de plus, c’est la foi qui décède,

Se veut dominatrice et fond de couardise,

Prend son aspect de cire et tisse sa traîtrise.


Je te perds si tu fuis,

Mais gagne qui me suis.


Illusion abyssale,

Engendrant bien et mal,


Tout en moi se dissout.

Devient lucide et fou.


Ces chants n’ont pas d’objet, ils sont invocation,

Car celui qui m’écrit cherche la solution,

Renier la destinée, défier l’éternité,

Être osant dire non, espérant m’incarner.

Il ne l’ignore pas, son désir est stupide,

Qui pourrait réussir, qui sait combler le vide ?


Mélanger les idées, les cubes d’un enfant,

Percevant l’avenir, les ambitions du temps.

Moi... Mais c’est irréel, ce mot même est absent,

Ni je, ni être, ni phrase ni... Rien...

                                                      Néant

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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