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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 07:53
Retable de la crucifixion (Musée des beaux arts - Dijon)
Retable de la crucifixion (Musée des beaux arts - Dijon)
Retable de la crucifixion (Musée des beaux arts - Dijon)

Jacques de Baerze (actif avant 1384, mort après 1399) est un sculpteur sur bois flamand, dont deux des principaux retables sculptés sont conservés à Dijon.

 

Melchior Broederlam (date de naissance inconnue) actif entre 1381 et 1409, est un peintre et décorateur flamand qui a travaillé à la cour de Philippe le Hardi.

 

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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 07:36

トウキョウソナタ - Kiyoshi Kurosawa – 2008 – 95'

Tokyo Sonata

Le fantastique et le surnaturel ne sont pas toujours présent dans les films de Kiyoshi Kurosawa, pourtant ceux dont ils sont absent ne sont pas les moins inquiétant.

Ainsi cette histoire dont le point de départ est d'une grande banalité. Le drame familial est très présent dans le cinéma Japonais, exposant l'obligation de sauvegarder les apparences, de faire semblant que tout aille bien, pour les autres, la famille, les voisins, mais aussi pour soi, jusqu'à y croire vraiment.

Mais drame familial n'est-ce pas un oxymore ?

Tokyo Sonata

Cette fois il s'agit de Rhûhei Sasaki, un père qui se voit licencié sans préavis. Impossible d'en faire part à sa femme, Megumi, ni à ses enfants. Toute sa légitimité, sa raison de vivre, tient, croit-il, dans la tenue de ce rôle de père, de soutien de famille ; dans l'argent qu'il rapporte et son implication dans la vie économique du pays, fut-ce à un niveau réduit.

Chômeur n'est pas une situation désagréable, c'est une réalité infamante, une négation de soi.

 

Pourtant ce n'est pas le seul événement qui se produit. Le fils ainé, Takshi, en effet annonce qu'il va s'engager dans l'armée américaine afin de partir se battre en Irak. La nouvelle jette un froid dans le cadre familial ! Le cadet, Kenji, en revanche ne dit rien de ses ambitions, du reste personne ne le lui a jamais demandé. Le premier né porte les espoirs de la famille ! Parfait pour le plus jeune qui ne rêve que de musique et prend des leçons de piano en secret. Un artiste dans la famille ! Quelle honte !

 

Le père garde son rythme de vie mais au lieu de se rendre sur son lieu de travail, où son épouse ne viendra jamais le voir, il cherche un autre emploi, comme d'autres, si nombreux, tous si semblables qu'ils semblent des clones, fantômes en costume avec leur ordinateur devenu aussi inutile qu'eux.

Pas de fantôme donc dans ce film, sinon celui du passé, de ses conventions, et de ceux qui n'ont que lui pour les animer, qu'elles pour les remplir telle la paille donnant forme à un pantin. L'économie nouvelle se répand, un jour, c'est sûr, elle n'aura plus besoin que des ordinateurs sans personne pour, en les portant, avoir l'illusion d'exister.

Megumi regarde le spectacle d'une famille se décomposant. Et pourtant l'espoir demeure, l'émotion persiste, s'accroche, quand Kenji se met au piano et interprète Schubert...

 

Et si, parfois, les fantômes mouraient ?

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma Japon
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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 07:51
Cinquième et dernière (?) saison
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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 07:24

하이드 지킬, (Haideu Jikil, Na) - Kim Ji-won – 2015 - 20x60'

Goo Deo-jin est l'unique fils, et donc héritier, du Groupe Wonder. Il est directeur du parc à thème Wonderland. Bien qu'il s'occupe d'un lieu festif et destiné à distraire les gens en général et les enfants en particulier, il ne sourit jamais, ne s'amuse pas, n'est pas heureux, pour autant que ce mot ait un sens pour lui. Il ne boit pas, ne fume pas, vit renfermé en compagnie d'un secrétaire qui veille sur lui. Il est sous surveillance médicale constante. Il passe pour un sociopathe n'ayant qu'indifférence pour les autres.

Ce jour-là, alors qu'il se promène dans son parc, un incident a lieu, un gorille s'est échappé du cirque intégré au parc et sème la panique. Deo-jin est paniqué, quand une femme veut s'accrocher à lui il la repousse violemment et s'enfuit en courant pour trouver refuge sur le toit d'un stand où il semble proche de perdre connaissance. Heureusement est arrivé de Las Vegas le matin même, Jang Ha-na, jeune spécialiste de la communication avec les animaux sauvage, elle parvient donc sans difficulté à ramener le gorille, qui répond au doux nom de ''Bing-Bing'' à de meilleurs sentiments. Elle est la directrice du cirque et l'héritière d'une longue tradition circassienne. Partie aux USA pour sa carrière elle due revenir pour sauver son cirque que le directeur Goo voudrait fermer. Décision contre laquelle elle s'élève.

 

À l'occasion de cet incident un film a été fait qui montre le comportement peu amène de Deo-jin, celui-ci saisira le téléphone et le détruira.

Pour se faire entendre la jeune femme veut revoir Goo, pour cela elle le suit en taxi jusqu'à un hôpital où le directeur doit rencontrer le docteur Kang Hee-ae. La jeune femme ne peut entrer mais décide de poursuivre malgré tout sa cible. Pour cela elle tend un filin entre deux immeuble, traverse le vide comme avec une tyrolienne et s'introduit par une fenêtre dans le bâtiment d'en face.

 

Mais elle tombe mal, le bureau qu'elle découvre est celui du médecin que vient voir Deo-jin, ce qu'elle ignore. En revanche elle découvre le corps de la praticienne allongé sur le sol, la tête baignant dans son sang. Tétanisée elle sent derrière elle une présence qui ne peut être que l'agresseur. Quand celui-ci l'attaque elle se défend, frappe avec ce qui lui tombe sous la main puis s'échappe. Elle court, dans le couloir elle voit Goo, mais celui-ci découvrant ce qui se passe se détourne et se réfugie dans un ascenseur et repousse la jeune femme pour qu'elle n'y entre pas.

Quelques minutes plus tard homme va sortir de la cabine, un homme différent sans être un autre. C'est que, vous l'aviez deviné, le directeur Goo souffre d'un trouble dissociatif de l'identité. Suite à un traumatisme ancien, il a été kidsnappé enfant, il s'est créé un double, Robin, qui présente un caractère à l'opposé du sien. Robin, donc, aperçoit Ha-na au prise avec un homme qui essaie de la jeter dans le vide, il se précipite mais arrive alors que la jeune femme bascule. Sans hésiter il saute dans le vide et saisissant la jeune femme au vol parvient à la faire tomber dans le bassin entre les immeubles.

 

Ha-na se réveille à l'hôpital, elle n'aura pas eu à être transporté loin. Elle retrouve dans une autre chambre l'homme qui la sauvé mais celui-ci ne se rappelle plus de rien et avoue ne pas être ce genre de personne. Avant de quitter la chambre Ha-na remarque le collier du directeur. Elle se souvient, 15 ans plus tôt alors qu'elle allait tomber d'un pont un homme avait tenté de la sauver. N'ayant pu empêcher sa chute il avait plongé pour sauver l'enfant qui ne l'avait plus revu mais avait gardé en mémoire l'image de ce collier. Mais qui sauva qui ce soir là ?

 

Deo-jin devine que Robin est revenu, il le connaît, le craint, et il venait à l'hôpital rencontrer le docteur Kang, qui le suit depuis longtemps en tant que spécialiste des personnalités multiples. Celle-ci lui avait dit avoir trouvé un remède qui résoudrait son problème. Malheureusement elle a disparue ! Dans son bureau ne reste qu'une mare de sang sur le tapis.

Le détective Na Moo-jin de la station de Gangnam est chargé de l'enquête, il connaissait cette psychiatre qui pratiquait l'hypnose et collaborait parfois avec la police. Il va commencer ses investigations en interroger Jang. Celle-ci explique comment elle est entrée, le corps du docteur qu'elle a découvert, et le criminel qui lui a fait face, et dont elle ne se souvient absolument pas !

L'hypnose pourrait aider, si le directeur Goo y met du sien, en laissant le cirque tranquille.

 

Goo essaie de se souvenir mais son père, qui connaît son état lui conseille de prendre le large.

Que s'est-il passé cinq ans plus tôt ? D'où vient Robin ? Nous savons déjà que Goo et Jang vont fatalement ressentir de l'attraction l'un pour l'autre alors que tout les oppose. Heureusement ils ont 20 épisodes devant eux. Je saurais si cela suffira dans 18 h 40. le scénario promet d'être compliqué, plein de rebondissements dont certains seront improbables, mais cela fait partie du charme des dramas coréens. Auquel s'ajoute celui de Han Ji-min, Hyeri, Seo Ye-ji... Dépaysement garanti, tant mieux.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 08:00

Science & santé 1112 

 

Ne revenons pas dessus, la réchauffement de la planète est une réalité. En 2012 la température globale moyenne était de 0,85° C supérieure à celle de 1880. les conséquences – fonte des glaces, montée des mers et changements climatiques – menacent non seulement la biodiversité mais aussi notre santé avec des effets qui pourraient devenir catastrophiques. L'OMS prévoit pour 2030 250 000 décès par ans dus principalement à la malnutrition, le paludisme, la diarrhée, le stress thermique...

La première certitude est l'augmentation de la fréquence et de l'intensité des vagues de chaleur qui sont associés à une augmentation de l'exposition au rayonnement ultraviolet qui accélèrent le vieillissement de la peau, augmentent le risque de cancers de la peau, qui engendrent cataractes corticales et baisse de la vue causée par l'opacification du cristallin.

 

L'augmentation globale des température favorise l'évaporation qui devrait provoquer une augmentation des précipitations dans les régions humides, avec un risque d’inondations et de crus, notamment sur les sols très urbanisés. Elles favoriseraient glissement de terrains, coulées de boues et submersions côtières causées par la conjonction de tempêtes et de grandes marées. Le niveau de la mer est monté de 19 centimètres entre 1901 et 2010, elle pourrait atteindre 90 centimètres à la fin du siècle.

L'humidité résiduelle favorise le développement de moisissures qui peuvent déclencher des allergies respiratoires et exacerber d'autres maladies de l'appareil respiratoire, principalement l'asthme et la bronchopneumopathie. L'air même est affecté par le changement climatique, les températures élevées accroissent l'évaporation dans la basse atmosphère de solvants comme les carburants et d'autres composés organiques volatiles, précurseurs de la pollution à l'ozone et favorisant la formation de particules fines. De nombreuses fonctions chimiques se greffent sur ces composés qui, devenus moins volatils, se condensent en particules. La sécheresse multiplie les feux de forêts qui engendrent nombre d'aérosols dans l'atmosphère. Certains ont un diamètre assez petit pour pénétrer dans nos bronches avec le risque d'aggravation ou de déclenchement de maladies chroniques graves. La pollution dans son ensemble a d'ailleurs été déclarée cancérigène en octobre 2013 par le Centre international de recherche sur le cancer.

Résultat de recherche d'images pour "pollution"

À ce tableau il convient d'ajouter la croissance accrue des plantes et, conséquemment, la production de pollen qui deviennent plus allergisants, modifiés qu'ils sont par leur contact avec les polluants qui amoindrissent leur membrane externe. Certaines plantes profiteront de la température pour proliférer et envahir des territoires qu'elles n'avaient pu contaminer auparavant. Les plantes ne seraient pas seules à profiter de ces changements, les insectes en tireraient bénéfices également, surtout les pires. Le moustique tigre par exemple, vecteur de maladies longtemps limitées aux tropiques qui commencent à trouver un terrain favorable chez nous, avertissement d'une situation qui ne fera que s'aggraver.

Il reste possible d'agir, ou de se nourrir de l'illusion que c'est possible. Le pire n'est jamais sûr, du moins jusqu'à ce qu'il soit là et laisse devenir un avenir tel que ce présent n’apparaît pas si redoutable. Vivre autrement, consommer autrement, produire autrement...

Notre société vaut-elle d'être sauvée ? Notre espèce le mérite-t-elle, le désire-t-elle tout simplement ? La bêtise seule est-elle cause d'un comportement aussi toxique ?

 

Heureusement, je n'ai pas de réponses, si c'est votre cas...

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 08:00

Alcooleeque : Boit les paroles de Lee, jusqu'à la lie, ou l’hallali.

Apparole : attirer, charmer par des mots, capter l'esprit pour capturer l'individu.

Bracœur : Cherche à forcer l'amour de l'autre par tous les moyens. Il faut dire que ça marche souvent...

Clodostrophobie : Incapacité à supporter ceux qui représentent ce que l'on risque de devenir à brève déchéance.

Comptable : Bête de sommes.

Déchettri : Autrefois appelé élection !

Défilosophe : User de ses mots tels d'une rapière afin de pourfendre les raisonnements obtus, les idées rigides et les croyances fantomatiques.

Déprimaman : Bien sûr que je suis heureuse d'avoir un enfant, je l'aurais été davantage s'il ressemblait moins à son père.

Diabléthique : Morale semblant dictée pour le bien du plus grand nombre mais en réalité destinée à ne favoriser qu'une personne : moi !

Dicosaure : Vieux mot décrivant une situation disparue.

Égalité : Burqa pour tout le monde !

Élection : Liste fucking.

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Publié par Lee Rony - dans Mon dictionnaire
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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 07:41

더블유 - Jung Dae-Yoon – MBC – 20 07 au 08 09 2016 – 16 épisodes

Ce sont les jeux Olympiques de 2004, l'épreuve de tir au pistolet retient l'attention, Kang Chul est en tête. La médaille d'or est à portée de main. Il accroit son avance au huitième tir, mais au neuvième une grosse faute le fait reculer d'un rang. Le dernier tir sera déterminant. Il prend son temps et appuie sur la détente à une seconde du délai.

En plein centre. À 17 ans il est champion olympique.

W - two worlds

Quelques années plus tard, la famille de Kang Chul regarde un match quand on sonne, Yoon Mi-ho, la mère, va ouvrir, et se fait abattre d'une balle dans la tête, suivront Kang Yoon, le père, le fils cadet, Joon Seok, et enfin Soo Yeon, la dernière. Kang Chul sera soupçonné, l'arme du crime, l'incohérence de son emploi du temps. Le pistolet sera retrouvé dans une poubelle, bien en vue, à 500 métres de la scène de crime, avec les empreintes du jeune homme. C'était son arme olympique.

Depuis son arrêt de la compétition Kang Chul s'entendait mal avec son père et entrait parfois en conflit avec lui. Une affaire en or pour le procureur, homme ambitieux qui veut se faire connaître pour entrer en politique. Cette affaire promet de faire la une de l'actualité. Lors du procès il demande 

W - two worlds

Le téléphone sonne dans la chambre de Oh Yeon-joo et Seok-Beom, internes au centre hospitalier. Celu-ci finit par prendre la communication. Le professeur Park demande Yeon-joo, et vite. La jeune femme n'en mène pas large et s'attend au pire mais le professeur lui demande si elle est bien la fille de Oh Seong-moo, le créateur de webtoon W. Park est un grand fan de l’œuvre de Oh dont le héros est Kang Chul et il veut connaître le vrai coupable avant le dernier épisode de W. Yeon-joo n'en sait rien, elle vit avec sa mère depuis le divorce de ses parents et son père est très secret. Pour motiver la jeune femme Park lui propose de participer à une importante opération. Si elle trouve qui est le coupable.

Pour avoir un indice elle appelle Soo-bong, l'assistant de son père, qui lui avoue qu'il a un gros, gros, problème, Oh a disparu !

 

Yeon-joo se rend au bureau, se renseigne. La veille Oh avait travaillé tard avec son équipe. Or à 22 h Oh avait disparu sans que personne l'ait vu passer. Il n'était pas triste de la fin de sa série, au contraire, il en avait tellement marre de Kang Chul qu'il voulait le tuer et avait même dessiné ce moment. Terminant son œuvre brutalement sans donner le nom du coupable, souriant en illustrant le décès de son personnage.

Seule dans le bureau de son père Yeon-joo fouille en quête d'un indice. Alors qu'elle a découvert une gravure elle sent une main derrière son dos qui l'attire... elle s'évanouit.

Et se réveille sur un toit.

Avec Kang Chul. Celui-ci est dans la position du dessin de son père et semble mort. Elle se penche sur lui, essaie de l'aider, mais elle doit avoir du secours. Elle arrive dans les cuisines d'un restaurant où elle demande à ce qu'une ambulance soit appelée, d'urgence. Elle remonte, diagnostique un pneumothorax. C'est une urgance et elle doit agir, vite.

Ce qu'il faut, avec un stylo dans la poitrine pour assurer l'arrivée d'air.

L'ambulance arrive, Kang Chul est emmené à l'hôpital.

Au calme la jeune femme peut s'interroger sur sa présence sur ce toit du Piazza Hôtel de Séoul, juste à temps pour sauver le Président Kang ! Devant elle s'écrit ''à suivre''... et elle se retrouve dans le bureau de son père. Éberluée par ce qui lui arrive elle demande à l'assistant si elle a disparu longtemps. Ce que ce dernier ne comprend pas, mais ce n'est pas grave, M. Oh va forcément bien, il a envoyé le dernier chapitre à l'éditeur.

Sans avoir tué Kang Chul !

Yeon-joo découvre les planches de son père, et se reconnaît, elle et ce qu'elle fit pour sauver Kang Chul.

 

Kang Chul est à la tête d'une importante société. Après avoir été champion olympique, soupçonné du meurtre de sa famille, condamné à mort lors d'un premier procès, à la réclusion à perpétuité lors d'un second. Finalement la cour suprême le déclara non coupable, faute de preuves. Il rentra chez lui après un an de prison. Les gens l'observaient, le méprisaient, acquitté ne voulait pas, pour eux, dire innocent. Mourir semblait la solution.

Au moment de sauter dans le fleuve Han il se souvint de sa dernière balle en 2004. il avait quelque chose à faire, attraper le coupable.

 

Dans le monde de Kang Chul celui-ci est sorti d'affaire mais le mystère demeure quand à sa sauveuse qui s'affirma Chirurgien cardiothoracique au Centre Médical Universitaire de Myungsei, un établissement qui n'existe pas. Aucune trace d'elle et la police la suspecte alors que pour Kang Chul il est évident qu'elle l'a aidé. Son instinct lui murmure que cette fille (snap) détient la clé de sa vie.

W - two worlds

Mais qu'elle n'est pas belle du tout.

 

Pour le professeur Park la situation est étrange, que son étudiante deviennent une héroïne de son webtoon préféré est perturbant, mais moins que pour la jeune femme qui ne comprend pas ce qui arrive. Elle est sûre que son père n'est pour rien dans ces nouvelles aventure, Kang Chul en échappant à la mort s'est imposé dans son monde. W ne veut pas finir !

Elle est sûre d'avoir raison, elle qui peut lire ce que dit Kang Chul. Mais comment convaincre les autres ? Son père, a-t-il lui aussi été attiré dans le monde qu'il a créé ?

Mais le voilà qui resurgit brusquement ! L'occasion pour sa fille de lui poser les questions qui la hantent. Et pour lui d'éviter de répondre. Il n'a pas abandonné son idée de tuer son personnage. Une bonne injection de potassium devrait faire l'affaire.

 

Yeon-joo se raisonne, qu'importe la mort d'un personnage de BD. Mais elle appelle tout de même son père pour le convaincre que le tuer serait un meutre. La conversation est interrompue quandla jeune femme est à happée dans l'autre monde, et connaissant les projets d'assassinat, sait qu'elle doit intervenir.

 

Pas de suspens, nous savons qu'elle va arriver à temps. Sous les yeux de son père qui voit les dessins apparaître sur son écran.

W - two worlds

Au moins Kang Chul peut-il, enfin, questionner sa sauveuse. Laquelle attend que les mots ''à suivre'' apparaissent. Ce qui n'est pas le cas, au contraire, sa montre accélère, elle ne retrouve pas son monde. Au matin elle se croit le lendemain, mais deux mois se sont écoulés. Kang Chul est guéri, il peut l'inviter. Mlle Oh ne sait plus comment retrouver son monde, peut-être faut-il un événement digne d'une fin de chapitre.

 

Les feuilletons entremêlant les mondes sont compliqué à mener, encore plus à conclure. Celui-ci part bien, aussi bien côté intrique que mise en scène et interprétation. Entre comédie et fantastique, thriller et épouvante.

La créature en révolte contre son créateur ! J'aime. 

W - two worlds
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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 07:56
Tombeau des rois de Bourgogne 2
Tombeau des rois de Bourgogne 2
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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 07:48

 

贖罪 2012 – 255' (adapté d'un roman de Mitano Kanae)

1985. Alors qu'elles jouent dans la cour de l'école de leur village, Ueda, cinq petites filles, Sae, Maki, Akiko, Yuka et Emili s'amusent comme tous les enfants de leur âge. Un homme arrive, il persuade Emili de venir avec lui dans le gymnase. Il l'y viole puis la tue ! Les quatre autres enfants seront incapables de fournir la moindre description du visage du tueur bien qu'elles aient eu largement le temps de le voir.

Asako Adachi, la mère d'Emili est l'épouse d'un riche industriel, ce qui ne l'empêche pas de ''maudire'' les quatre fillettes qui n'auront rien fait pour aider leur amie ni pour aider la police. Chacune devra faire ''pénitence'' (Shokuzai) pour expier leur complicité passive.

Quinze ans plus tard chacune reste piégée par ce passé et Asako est d'un gris qui se confond avec les murs d'une ville qui semble morte elle aussi.

À l'origine une mini série en cinq épisodes, Shokuzai est devenu un double film pour le grand écran. Le premier : Shokuzai, celles qui voulaient se souvenir est centré sur Sae et Maki. La première est esthéticienne, elle craint les hommes mais se laisse transformer en poupée par un homme riche qui lui a promis le mariage. La seconde est institutrice, stricte, obsédée par la sécurité de ses élèves. Un jour elle assomme un homme armé qui s'était introduit dans sa classe, ce qui lui vaut d'être applaudie par ses élèves mais tancée par sa direction.

Le second nous présente Akiko et Yuka puis Asako.

Le scenario fait évoluer lentement, mais sûrement l'action, dessinant des personnages marqués parce qu'ils ont vécus mais aussi par leur environnement. Les fillettes étaient-elles vraiment des victimes, la peur qu'elles ressentirent était-elle exempte de satisfaction, de ne pas avoir été choisie ou que ce soit Emili qui connaisse ce sort funeste. Chacune devra affronter les ombres rampant hors de son passé, cohabiter avec sa culpabilité, porter le poids de sa lâcheté jusqu'à se faire justicière, croyant ainsi oublier le passé.

Les thèmes se combinent, puisant aux sources les plus obscures de la psyché humaine, déterrant les racines des pires tragédies. Adultère, inceste, pédophilie, rancœurs, vengeance. Liste non exhaustive ! Asako veut venger sa fille, et l'ultime épisode qui dévoile lentement ce qui s'est passé. La suite d'événements menant au crime d'Emili, la responsabilité d'Asako.

 

Personne n'est innocent, on le sait, être une victime n'est pas une qualité, j'aime à le répéter. Le film de Kurosawa le démontre, se jouant de la morale, de l'obligation d'une fin ''digne''.

Que reste-t-il une fois la vérité connue, les mystères résolus, la revanche obtenue ? Un vide immense, cet abîme auquel on ne peut plus échapper pour l'avoir trop regardé.

Si vous trouvez la durée de projection exagérée, vous pourrez arrêter entre deux épisodes. Mais ce sera difficile tant le réalisateur maîtrise son sujet, fait de ses images un fil difficile de lâcher une fois que l'on s'en est saisi. Ce n'est pas la mère qui tisse sa toile, c'est lui, pour capturer le spectateur pour lui faire oublier le temps et sortir de ce film en gardant en tête pulsions et sentiments qui ne sont étrangers à personne.

Si vous êtes là c'est que la tentation des ténèbres ne vous est pas étrangère, par film interposé vous ne courez pas grand risque.

Quoi que...

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma Japon
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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 07:45

Qui désigne le mal, se montre du doigt.

J'ai regardé l'abîme mais il a détourné les yeux.

Les regrets sont des ronces qui croissent sans fleurir.

Un arbre sain(t) peut-il donner des fruits toxiques.

L'année zéro n'est pas dans le passé, elle est dans l'avenir.

Si les survivants remercient dieu alors les victimes doivent se tourner vers le Diable.

L'idéal est beau parce qu'inaccessible.

Je ne vois les autres que dans mon rétroviseur.

La peur ne montre pas le vrai danger, au contraire.

Tuer n'est pas toujours obéir ou céder à la folie, c'est parfois, ou même souvent, tenter de la repousser.

L'ombre s'est toujours refusée à moi.

Les 9 cercles du Paradis sont pires que ceux de l'Enfer.

 

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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