Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 06:20



C'est avec surprise que j'apprends la suppression de mon emploi, certes, vous n'aviez aucune obligation de me consulter et disposez du droit de mettre un terme à ma fonction de manière anticipée. Néanmoins je me permets par la présente, dont le destin sera j'en suis sûr de finir à la corbeille, de manifester mon désaccord, non que je me considère indispensable à titre personnel mais en ces temps de hausse régulière du chômage je trouve déplacé de supprimer un poste qui, pour être superflu n'en est pas moins utile, en effet combien de membres de la fonction publique sont-ils dans ce cas ? Il va sans dire que vous n'êtes pas concerné...

Dois-je souligner que ma famille depuis plusieurs générations est au service de l'état et ce pour un salaire minimal, parfois agrémenté d'avantages en natures et diverses primes il est vrai, mais rien qui permette un train de vie compensant la difficulté de ce poste. Vous n'êtes pas sans savoir quels regards nous dûmes supporter, moi-même, enfant... Mais je semblerais me plaindre et tel n'est pas mon propos, je tenais simplement à vous rappeler que notre rôle était aussi une charge et méritait ce terme.

Sans doute est-ce un progrès pour la civilisation que de mettre un terme à mon usage, encore faudrait-il que civilisation soit un mot ayant un sens s'inscrivant dans la réalité de l'être et pas seulement dans des habitudes qui ne sont qu'apparences, peut-être même croyez-vous en la valeur humaine sans l'avoir vue d'aussi près que moi, car, croyez-moi, je l'ai vu en des instants où le masque ne pouvait que tomber avant... avant vous savez quoi. J'ai vu la peur, l'effroi mais aussi l'amusement et la curiosité, j'ai vu le matamore faire dans son pantalon et celui qui tremblait se redresser et s'approcher tranquillement, j'ai vu naître autant la panique que la curiosité, et plus souvent la seconde, signe indubitable d'avoir mérité de me rencontrer, croyez-moi, éprouver cela indique une anormale familiarité avec la mort. Nul autre instant dans la vie ne laisse mieux paraître la vérité de l'être que son dernier.


Je m'égare, ce courrier n'est pas le premier chapitre de mes mémoires, cependant, l'avoir rédigée me donne envie de les écrire malgré le devoir de réserve que vous ne manquerez pas de me remémorer et dont je tiendrais compte, ou pas.

Ne serait-ce que pour cette idée je me félicite de l'idée de cette lettre et remercie Lee Rony de l'avoir rédigé pour moi, il est d'autant plus méritant qu'il ne m'a pas consulté pour ce faire ! Je lui fais donc confiance pour rédiger un faux Journal Intime, son imagination est sans borne, son blog est là pour en témoigner.


Pas question donc de conclure sur un adieu, tout en vous présentant mes devoirs, je vous dis donc : À bientôt.


                                                                    M. de Paris

 

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans Lettres
commenter cet article
30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 06:16
Repost 0
Publié par Lee Rony - dans Photographie
commenter cet article
29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 17:10

C'est avec retard, mais mon emploi du temps et la chaleur me serviront d'alibis, que je réponds à Catherine, maîtresse de La culture se partage, lieu qui mérite particulièrement son nom puisqu'il porte un regard avisé mais perçant sur la, et même sur les cultures dans leur diversité d'origines et leur variété de modes d'expressions. Le visiter est la certitude d'y trouver ce que l'on cherche mais surtout de faire tant de découvertes que le quitter ne se fait pas sans certitude d'y revenir. 

Cette distinction apporte quelques devoirs, d'abord afficher le blog d'or :     
 


Voila qui est fait ! Il est chouette non ? Ensuite mettre en lien le blog distingueur (encore un mot nouveau pour mon dictionnaire !), vous êtes passé dessus et si vous ne l'avez pas remarqué une visite chez un ophtalmo s'avère nécessaire. 

Il convient également de le transmettre en avertissant les destinataires afin que leur fin de journée soit baignée de joie. J'avoue que c'est ce point qui fut le plus difficile et j'augmenterai cette liste dans le futur. Pour l'heure sont cités à comparaître :

AG J'apprécie sa vision du monde bien moins sombre que la mienne, son esprit et une tendresse que je reconnais ne pas avoir.

Plume Dame Une obscurité pleine de profondeur et de passion.

Cathy L'oeil aux aguets mais heureusement prolongé par un appareil photo qui sait capturer le détail ou la situation toujours souligné d'un commentaire fort à propos. Une ouverture sur l'extérieur salutaire.

 
                                                                     
À suivre... 

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans Divers
commenter cet article
29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 06:13

 

Tu me connais si bien, parfois comme une amie,

Moment d'apaisement au cœur du tourbillon,

Qu'il soit professionnel ou fils de la passion,

Temps de respiration, parfois juste un répit !


À trop me fréquenter je deviens excessive,

Obsédante et tenace autant que tyrannique,

Maîtresse de chaque instant, abri anti-panique,

Amoureuse absolue, jalouse et possessive.


L'artiste m'apprécie, j'aide sa création,

Voilant le superflu, ouvrant son univers,

L'emplissant de couleurs de musique ou de vers,

Amplifiant au besoin son état de tension.


Je suis paradoxal, étonnante attitude,

Être avec moi paraît tel'ment contradictoire,

Ainsi donc je ne suis qu'un spectre dans l'histoire,

Reste-t-on isolé avec la solitude ?

 

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans Poésie
commenter cet article
29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 06:11
Repost 0
Publié par Lee Rony - dans Photographie
commenter cet article
28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 06:27

Dessins ! Quelle meilleure saison que l'été pour les dévoiler ?


Je perds mes dents, je meurs en détails. Voltaire


"Je pense donc je suis" est un propos d'intellectuel qui sous-estime les maux de dents . Milan Kundera


L'homme naît sans dents, sans cheveux et sans illusions, et il meurt de même, sans cheveux, sans dents et sans illusions. Alexandre Dumas



Adage, bouillie de sagesse pour mauvaises dents. Ambrose Bierce

Repost 0
Publié par Jacques APPAR - dans Sans Blog Fixe
commenter cet article
27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 06:00

Héritage - 9 
 

                                                 10

"Foutaises ! "

- Pardon ? Tu me parles ou tu penses si fort que ta bouche fuit ?

- C’était intérieur.

- Le début de la fin.

- Promesse de renouveau. Avec le printemps les bourgeons vont éclater, la sève circulera dans de vieilles branches noueuses, l’herbe ornera de jolies mottes surplombant de doux ruisseaux chantant.

- Joli.

- C’est nerveux.

- De quelles foutaises parlais-tu ?

- De vieilles idées. Je me voudrais enfant, pour une fois qu’une main prenne la mienne, qu’une volonté me libère du devoir de réflexion.

- Que l’on fasse pour toi.

- Impossible, qui ne fait pas soi-même en souffre de bien des façons.

- Attention à ce que tu dis.

- Rien de grave, tu n’es pas gastroentérologue mais il fallait que ça sorte, nous avons quitté la terre, le monde, un saut de puce loin de nos responsabilités, je lâche l’élastique, c’est bon.

- Profites-en.

- L’opportunité de dire des conneries ne reviendra pas de sitôt.

- Je sais, le meilleur des cétacés a besoin de respirer pour replonger. Je me veux implacable, avançant sans peur ni doute. Il y a un gouffre au-dessous de moi, l’air glacé en montant m’entoure, je sais sa promesse. Paix murmure-t-il, j’ai envie de le croire.

- Mais tu ne peux pas, croire n’est pas un verbe fait pour toi.

- Croire n’est pas Verbe. La maison est une étape pour apprendre en me débarrassant du superflu, de me simplifier pour aller vite et loin.

- Tu connais la destination ?

- La maison la dissimule, le principe de la chasse aux trésors, une énigme donne le lieu d’une nouvelle énigme qui donne le lieu d’une… jusqu’à l’ultime. Arriver à la fin sera hors de ma portée.

- Souhait ou constat ?

- Le premier.

- Alors il ne se vérifiera pas !

- C’est ce qui m’effraie, à chaque pensée surgit un nouveau motif de crainte, pas moyen de m’en débarrasser.

- Tes peurs disparaîtront dans l’action, c’est ce qui te manque.

- Ces jours sont lourds de réflexions, d’attente, la prise d’élan. Un seul essai avant l’inconnu dont nous parlions. Tu vois, cette discussion est vivace dans mon esprit alors qu’elle me paraît lointaine quand des souvenirs lointains me paraissent proches.

- La mémoire est mal connue, attendons l’autopsie.

- Gentil de me prévenir, tu crois que je donnerai mon corps à la science pour qu'elle le découpe en tranches ultra fines au laser. Si je meurs ce serait dans des conditions le rendant inexploitable.

- Si ? Ce n’est pas une certitude ?

- Je voulais dire, bientôt.

- C’est mieux pour rester dans les mémoires, ses mécanismes se révèlent lentement, comme si nous avions peur.

- J’en suis sûr, l’émotion terrifie. Je n’ai plus envie de rire, par instant me vient celle de pleurer comme l’enfant que j’aurais dû être.

- Le passé se comprend, se revit mais ne change pas. Ton enfance fut un calvaire, un Golgotha, sache en voir le bon côté, la résurrection.

- Comment revenir d’entre les morts et se sentir proche des vivants ? Que veulent dire ces mots, qui est mort ou ne l’est pas ? Ces gens autour de nous, ils sont animés, c’est tout ! Le supplice qui m'attend est celui de mon renoncement, pouvoir dire : « Père je te pardonne car tu ne sus pas ce que tu faisais ! ». Belle formule non ?

- En parlant, tu creuses, tu cherches, tu trouves.

- Ce n’est pas fini. L’image reste, symbolique, l’homme face à l’infini et ses interrogations. Ressusciter m'est impossible, naître, qui sait...

- Des paroles riches et nourrissantes.

- Je ne risque pas l’indigestion.

Un pantin peut-il être celui qui manipule ?

Les psychopathes savent mener les autres, dire la vérité en mentant. Il a touché la folie, l’a aimé, furieusement, et absorbée !

- Sais-tu à quoi je pense ?

- Pas encore.

- Nourri de démence, me saisissant elle se prit elle-même au piège.

Morton approuva conscient de devoir laisser son ami s'exprimer.

Un flux de pensées grandissait en son esprit, l’image du père tenant une corde traversant le temps, le lien de la vie qu’il veut saisir, qu’il empoigne… Les premiers effets se font sentir.

Un cadavre attend en souriant, figure parcheminée, corps détendu acceptant l’étreinte de la souffrance comme une délivrance.

Que restera-t-il de son expérience, comment l'utiliser ? Sous couvert de littérature, donner à ses personnages les mots qu’il ne pourrait employer officiellement. Peut-être, envisager l’avenir est distrayant.

Il sent sous ses pensées les traces de ses prédécesseurs que le temps ne put effacer si l’histoire n'en retint pas les noms. Une réflexion perdure sans affichage médiatique par les esprits en percevant l'écho. Le nom est une invention amusant les formes du néant, ces choses s’agitant sur fond de nuit éternelle redoutant qu'il ne soit cause de leur annihilation. Simple, comme tout ce qui est ardu à découvrir.

Atteindre la lumière, ranimer l’univers. L’éclair déchirera ce cocon généré par la crainte pour survivre à l’absolu glacé.

Est-ce lui qui gravira les marches d’argent ? Peu importe, la vie réussira, son existence individuelle est limitée.

- Ton sourire en dit long sur tes pensées.

- J’avance Morton, j’avance. Les images s'affinent à chaque pensée les affine, la vie sait ce qu’elle fait si elle ignore ce qu’elle va faire.

- C’est clair.

- La maison, l’action, la violence aiguise ses crocs.

- Ça n’a pas l’air de te déplaire ?

- Le jeu continu mais je comprends le sens des pièces utilisées.

- J’en accepte l’augure.

- Il n’est pas destiné à toutes les oreilles, nul habitant des cavernes n’est capable de l’entendre, même si ces grottes semblent des palais, l’extérieur seul a changé, ni l’intérieur, ni le locataire.

- Ça t’amuse ?

- Beaucoup, c’est nerveux, la tension mène au rire.

- A ressembler à la mort.

- Celle des autres !

- La plus amusante.

- J’accepte d’être leur mort, ou, plus justement, de leur dévoiler ce qu’est la vie, réalisant quelle illusion ils adulèrent, peu résisteront. Le Golgotha est une colline de souffrance et de folie. Je l’ai gravi, pas à pas. Je comprends mon père d’avoir rejeté sur autrui d'insoutenables affres. J’ai vu ses trophées, des visages arrachés, délicatement, peau préservée, traitée, des dizaines de bocaux, des yeux semblant avoir piégés un reste de vie. L’impression de ces regards est indicible, ils sont là, partout. Se répète l’idée que savoir est préférable au contraire. Imagine la réaction de parents apprenant quel supplice leur enfant endura, si on leur dit que sa face fut ôtée alors qu’il vivait encore ? L’ignorance ouvre la porte à l’imaginaire lequel ne dépasse pas le pire connu. Peu devineraient les tortures que mon père conçut. Folie et souffrance, bien sûr, mort également. Un charnier, la pourriture fait le liant et sur l’ensemble je progresse. Mes pieds glissent sur la sanie, se blessent sur des esquilles d’os, le vent soulève des lambeaux de peaux venant se coller sur moi, j’avance malgré tout. Ne pas hurler, ne pas implorer, ne jamais renoncer. M’arrêter ? Je l’ai fait plusieurs fois, reprendre mon souffle dans une atmosphère corrompue, rester debout. Autour de moi plus rien n’était solide, m'assoyant j’aurais disparu dans la fange comme d’autres qui crurent que la vitesse serait leur complice. Je ne renie rien, ne rejette rien, mon âme est souillée à jamais, rien ne la lavera. Elle absorbe, intègre, savoure le dégoût, l’abjection, pour en tirer la moelle la plus nourrissante. Admettre ces paroles est désagréable, choquant, peu importe, je vais, je vis.

- Mieux vaut pour moi entendre sans comprendre.

- Je sais. La vie est sortie d’un bouillon infâme, condition nécessaire à son apparition, la conscience n’a pas émergée de sa fange originelle, elle flotte dans un milieu amniotique difficile à imaginer, la naissance est proche Morton, je sens déjà les contractions, le fourmillement des combinaisons chimiques, des essais innombrables qui s’opèrent depuis des milliards d’années. L’œuf se fendille, le Big-bang physique eut lieu il y a longtemps, un autre se prépare, que dis-je, il a déjà commencé. La différence entre le son et la lumière, départ simultané, la seconde arrive avant alors que le premier sera plus violent.

Morton ne trouva rien à dire, les paroles du policier le heurtaient. Tenant du savoir il n’avait rien compris. Le parcours de son ami était l’inverse, le bon. Il se refusa à mettre en images les mots de Diatek. Le passé récent indiquait la véracité de ces murmures, la peur conduit au pire, à détruire pour payer un tribut à une déité floue masquant une vérité insaisissable. La force à l’œuvre ne s’achète pas, inutile de s’offrir à ce qui prend ce dont elle a besoin.

Tout !

- J’ai le trac Morton, réfléchir effraie.

Morton approuva, laissa glisser la panique, se taire. Son ami était loin devant, bientôt il serait imperceptible, alors la solitude viendrait, et avec elle…

Mourir n’est rien, rien !

                                        * * *

Le ruban d’asphalte se déroule sous la voiture de location, Ford modèle récent nanti des derniers gadgets. Ils auraient pu prendre un autre vol, gagner du temps, pourquoi se presser se demandèrent-ils avant d’opter pour un moyen de déplacement lent mais intéressant. A rouler ainsi ils se sentaient dans un parc animalier mais sans ouvrir la portière pour jeter des cacahuètes. On ne nourrit pas les bêtes qui s’en chargent elles-mêmes.

Ils traversèrent New York, les vers étaient à la mesure de la Grosse Pomme, dans quelle poubelle jeter le trognon ?

Une autoroute vers le sud, un voyage de plus de mille kilomètres plus lassant qu’excitant. Rien à découvrir d’autres que des voitures, des camions, des individus louches longeant les routes, des moins louches dont ils se méfièrent davantage, chez Diatek le policier n’était jamais loin, il se demandait si celui-ci n’était pas un tueur ou si celui-là ferait une proie facile. Ce pouvait être l’inverse.

Un motel pour la nuit, des bungalows aux jolies façades roses, un intérieur conçu pour être insupportable au bout d’une journée, une merveille de technologie. Une Bible dans un tiroir. Manquait le fusil à pompe dans un autre. Équilibre non respecté, il est vrai que ça ferait double emploi.

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans Roman.5 Héritage
commenter cet article
27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 05:57
Repost 0
Publié par Lee Rony - dans Photographie
commenter cet article
26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 06:22



 À consommer sans modération, été oblige !























Une chanson "scandaleuse" puisqu'elle évoque l'adultère, crime passible de prison en Corée du Sud.

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans J'ai entendu
commenter cet article
25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 05:58

 

Désirée, 35 ans, bibliothécaire très "classe", et veuve, ce n'est pas incompatible, se rend régulièrement sur la tombe de son défunt époux, elle croise régulièrement Le mec de la tombe d'à côté, Benny, 37 ans, célibataire et solitaire depuis le décès de sa mère, à l'exception de ses vingt-quatre vaches laitières ! À l'évidence ces deux êtres que le destin met en présence n'ont rien en commun et donc rien à faire ensemble. Bien sûr, si tel était le cas nul besoin d'en faire un livre, lequel va justement, et intelligemment, démontrer que les opposés peuvent n'être pas des contraires et se rapprocher, ce qui arrivera à l'occasion d'un simple sourire, comme le pied de l'amour dans la porte du quotidien !


Roman dual, Désirée puis Benny, à moins que ce ne soit le contraire, à son tour exprime son ressenti, ainsi découvre-t-on que ce que l'un fit pour plaire à l'autre, obtint l'effet inverse, une leçon à méditer.


Elle aime l'opéra, il s'y endort, il est spécialiste en tracteur, elle ne parvient pas à traire une vache mais le rural n'a rien d'un rustre et l'intellectuelle sait se laisser aller... Comme quoi le mari de l'un et la mère de l'autre eurent une bonne idée en mourant.




Quid de son héritage socioculturel et des contraintes qu'il pose sur le dos de chacun, dans ce texte chacun voudrait pouvoir, mais voudrait, surtout, que ce soit l'autre qui veuille.

Que leur arrivera-t-il, il ne faut pas longtemps pour parcourir les 250 pages de ce récit alors ne vous privez pas d'un bon moment !


Humour, tendresse, sans oublier une excellente traduction de Lena Grumbach et Catherine Marcus.

Gaïa éditions.

Babel Actes Sud pour l'édition de poche.


  
Katarina Mazetti est née en 1944 en Suède, auteur de livres pour la jeunesse et de romans pour adultes, Le Mec de la tombe d'à côté a rencontré un immense succès (mérité).

Repost 0
Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
commenter cet article

Présentation

  • : Lire au nid
  • Lire au nid
  • : Mes (ré)créations littéraires et photographiques.
  • Contact

Bienvenue...

Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

Rechercher

Pages