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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 06:03
























 Et pour conclure un proverbe éclairant :
L'endroit le plus sombre est juste sous la bougie.
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Publié par Lee Rony - dans J'ai entendu
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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 05:38

À la fois par soucis de reposer les quelques neurones qui me restent et pour faire mieux connaître quelques auteurs que la postérité maintient dans une ombre injuste je me permets, et le ferai encore à l'avenir, d'évoquer de temps à autres quelques uns de ces individus qui eurent pour principe d'essayer de penser par eux-mêmes ! Commençons dont par Rémy de Gourmont :

 

Il faut flatter les imbéciles et les flatter dans leurs facultés les moins nocives. C'est peut-être un instinct de conservation qui pousse la société à conférer provisoirement la gloire à tant de médiocres esprits.


Sixte disait : « C'est un grand triomphe pour la religion que la conversion des écrivains et des artistes leur enlève ce terrible talent avec lequel ils séduisaient les hommes. »


Il n'y a quelquefois pas d'autre moyen de juger d'une opinion politique que de considérer la qualité de ceux qui la professent.


Proudhon a dit : « Après les persécuteurs, je ne sais rien de plus haïssable que les martyrs. » N'ayant pas trouvé cela, j'ai du plaisir à le copier.  Et moi aussi !


Dès qu'une idée tombe dans le peuple, elle devient peuple.

[ Le peuple, c'est tous ceux qui ne comprennent pas. Il y a des ducs parmi le peuple ; il y a des académiciens. Le peuple, c'est très bien composé. ]


Dialogue :

- DIEU : Qui t'a fait homme ?

- L'HOMME : Qui t'a fait Dieu ?


Un homme d'esprit n'est pas un homme intelligent ; c'est souvent le contraire.


Nietzsche a ouvert la porte. Maintenant on entre de plein-pied dans le verger dont il fallait, avant lui, escalader les murs. Encore faut-il oser en goûter les fruits.


L'homme commence par aimer l'amour et finit par aimer une femme.

La femme commence par aimer un homme et finit par aimer l'amour.


Je ne garantis pas qu'aucune de ces notes ne se trouve déjà dans un de mes écrits, ou qu'elle ne figurera pas dans un écrit futur. On les retrouvera même peut-être dans des écrits qui ne seront pas les miens. La preuve, mais je ne m'attribue aucune des citations ci-dessus !

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Publié par Rémy De Gourmont - dans Sans Blog Fixe
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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 05:28

Héritage - 10 
 

                                                 11


Cherchant sur une butte une maison solitaire, haute et inquiétante, il ne voit qu’un grand panneau publicitaire.

Nuit courte, la tension monte à mesure de leur progression dans le temps et la géographie. Ils découvrent l’Amérique profonde, comme si ces deux mots pouvaient coexister ! Creuse siérait davantage !

La nature à perte de vue avec, ici et là, des poteaux signant la présence humaine. Connetry dans toutes les radios interrompant des pages de pubs épaisses comme des bottins.

Conduire lentement, because les limitations, aide à la réflexion, il anticipe les heures à venir, esquisse un plan plausible, mais les images sont floues, les dessins se diluent dans l’attente, parler est difficile, un comédien avant une audition aurait ces symptômes, lui n’aura droit qu’à une scène. Pour se distraire il essaie de deviner l'attitude des policiers découvrant les corps, leurs interrogations, elles courent encore et son intention n’est pas de les résoudre. Qu’est devenu le maître des lieux, est-il une victime ou un coupable ? A-t-il été enlevé ou s’est-il enfui, sain d’esprit ou dément ? Des doutes qui rempliraient la saison entière d’une série policière. Il aurait de quoi écrire mille épisodes, tous à diffuser le soir, tard, très tard.

La maison a été perquisitionnée sans avoir livré ses secrets, la presse se serait emparé d’une telle découverte, en aurait fait ses choux gras, le cadavre est un excellent engrais, il fait pousser les tirages.

L’héritage ? Il fera peut-être valoir ses droits, plus tard. A chaque jour suffit sa peine pensa-t-il avant de regarder le paysage autour de lui.

Soleil écrasant, à côté de lui Morton s’éventait avec le journal acheté avant de partir, rien de mieux pour être malade que la climatisation. Partis en hiver, ils arrivaient au milieu de records de température.

Hasard ?

Le temps lime les barreaux les plus épais, use les masques les plus solides, rien ne lui est inaccessible. La maison attend ses invités.

- On arrive ?

- Bientôt.

- Tu peux aller plus vite.

- Les flics ne laissent rien passer. Cool, dans quelques minutes nous quitterons la nationale pour une route plus discrète.

- Il me semble que nous sommes bien seuls.

- Ce que je me dis la première fois, nous avons passé une frontière invisible qui incite les esprits trop sensibles à passer leur chemin.

- Depuis quand ?

- Longtemps, rares furent les vivants à entendre l'appel de ce lieu.

- Civilisation est un terme inepte ici.

- On ne saurait mieux dire.

- Aucune curiosité médiatique, pourtant l'étrange attire.

- S'il sonne faux, ici les simples sapiens se perdraient.

- Moqueur ?

- Lucide.

- Méfie-toi de cette façon de voir, on commence par traiter les autres de sous-hommes… On sait comment cela finit.

- Ni sous-hommes, ni l'inverse. Pré-humain d'accord ! Ni supérieur, ni inférieur, le loup ne méprise pas les moutons, encore que je ne sois pas, ou plus, un simple prédateur.

- Descendrais-tu de Friedrich ?

- Non, mais nous sommes cousins d'âmes !

- Sa fin...

- Mon début ! Nous arrivons, tu es sûr de vouloir continuer ?

- Tu es sûr de ne pas vouloir ma main sur la figure ?

- Enfin une tendre parole. Je disais cela pour toi. Il est des rencontres troublantes de ce qu’elles réveillent en soi ? Cette maison incite les esprits à se délester des voiles qu’ils se sont imposés pour aller, nu, vers la fange qui leur sourit.

- Que n'avons-nous pas vu ensemble ?

- Éprouver est pire que voir, qu'imaginer.

- Je n’ai pas peur de ma nudité, s’il s’agissait de révéler mon corps je serais gêné, mon esprit ne risque rien devant moi, ni devant toi.

- Et de voir le mien ?

- L’avenir le dira.

- Il connaît les réponses aux questions que nous évitons.

- Ou pas encore.

Diatek opina "C’est par-là !" Chemin damé, s’engageant dans une forêt d'une inquiétante normalité.

- Une image me vient. Un flambeau, le père le refile à son fils et se dépêche de mourir comme si de le conserver sans postérité pouvait être dangereux. Je suis le dernier, pas d’enfant, personne après moi.

- Une torche de quel genre ?

- Une flamme qui éclairerait autant qu’elle protège.

- Malédiction positive.

- Des mots dissonants mais éclairants.

- La vérité sera...

- Pire.

- Possibilité à vérifier.

- C’est encourageant.

Le froid leur tomba dessus alors que la voiture s’engageait entre les conifères, les frondaisons s'entrecroisant repoussaient le soleil. Était-ce la vraie raison expliquant la chute de la température.

Route sinueuse, les matériaux pour la maison avaient été livrés par hélicoptère, un caprice coûteux qui semblait n’être que cela.

Retrouver la lumière leur fit du bien. Sur le moment, elle leur apparut vite différente, diffuse, comme au travers d'un voile imperceptible.

Le silence était oppressant et moqueur, Morton ne trouva aucun repère rassurant auquel accrocher son regard, son ombre même paraissait l'épier.

- Mon père n’eut aucune difficulté pour l’acheter.

- Tu m'étonne, du seuil on dirait le Paradis, de l'intérieur il me semble avoir franchi le porche de l’Enfer.

- Ce n’est que l'entrée, attend la suite.

Un vallonnement passé la maison apparut, en photo elle aurait parue massive, réelle elle inquiétait sans que rien n’étaye cette impression.

Les ailes avançaient par rapport à l’entrée, le corps principal s’étirait en profondeur, une fourche prête à embrocher l’imprudent.

A commencer par son propriétaire !

Une pierre claire, un toit d’ardoise, de hautes cheminées rouges, des fenêtres à petits carreaux sans volet ni barreaux, sobriété.

- Ton père fit construire cela ?

- Oui.

- Pour qui ?

- Pour… Je vois ce que tu veux dire, je vois très bien.

Sans poursuivre le policier gara la voiture, son cœur battit plus vite, il savait pour qui avait été édifier cette demeure.

Mais pourquoi ?

- Tout est impeccable, pas d’herbe folle, de saleté.

- Allons voir l’intérieur.

La porte s’ouvrit aisément, il n'y avait pas de serrure !

Aucun bruit, Diatek à aucun moment ne pensa à la présence de gardiens. La maison n’en aurait pas voulu, il n’aurait pas été surpris de l’entendre ronronner de satisfaction, peut-être ne l’avait-il pas caressé où il fallait, pas encore.

Morton referma, ni leur pas, ni la clenche n’éveillèrent d'échos, les bruits semblaient non pas étouffés mais refusés. Oui, refusés.

Le silence est un piège, l’oreille fonctionne toujours, faute de tentation l’attention se porte sur l’intérieur, le sang, la respiration, chaque articulation, tout devient audible, d’une réalité corporelle qui se découvre et devient rapidement insoutenable.

Un sol de marbre, des colonnes permettaient l'ouverture du hall sur les pièces adjacentes. L’escalier lambrissé, le lustre scintillant, les meubles, pas une poussière, pas une empreinte, rien.

Ensemble ils prirent une profonde inspiration, l’impression avait été si forte qu’ils s’étaient mis en apnée. Une minute pour se reprendre.

Décrire la maison n’apporterait rien, meublée avec un goût parfait, des œuvres d’art aux endroits stratégiques, des salons, une grande bibliothèques au rez-de-chaussée, les chambres au premier, un fumoir, des bureaux, les logements des domestiques, des appartements pour des invités particuliers, rien de spécial, rien de choquant, sinon l’impression que la demeure n’était pas vide, mais existait par elle-même. L’un et l’autre perçurent l’attention dont ils étaient l’objet, curiosité amusée, certitude d’une puissance sereine.

Premier étage, tout au bout du couloir une porte plus haute que les autres mélangeant habilement bois et argent, magnifique travail.

- Le bureau de mon père, tu vas voir.

Il ouvrit la porte, s’effaça.

Le scientifique fit un pas, sursauta, n’aurait-il pas entendu... Ses yeux cherchèrent il ne savait quoi, rien n'expliquait la sensation qui l’avait assailli, rien étant une façon de parler, en fait, tout l’expliquait.

La pièce avait la structure d’une église, nef, chœur, absides, le bureau placé au centre du transept. Le plafond allait jusqu’au toit alors qu’il y avait un autre étage. Une coupole surplombait une table de pierre qui reposait sur une dalle noire prise dans un parquet de teck. Morton s’approcha du meuble, roche lisse, posée sur quatre pieds d’argent massif. Il s’attendait à des rainures destinées à drainer un liquide. Rien, un rectangle parfait d’une matière identique à celle du sol. Il tend une main, hésite, recule… Pas de risque, pas de risque ! Se tournant il observe les murs nus, seulement des niches abritant les statues de dieux de différentes mythologies, trop pour qu’il cherche l’origine de chacun. Un attire son attention, il est plus important et représente la dualité du dieu Thot : ibis et babouin.

La coupole est d’un quartz bleu, le moment de remarquer qu’il n’y a en ce lieu aucun moyen de s’éclairer, il faut que son ami lui montre des cavités habilement dissimulées, mais vides. Pas de fauteuil, l’unique moyen d’être à la hauteur pour écrire est de se mettre à genoux, pour autant que cet endroit soit destiné à cet usage.


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Publié par Lee Rony - dans Roman.5 Héritage
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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 05:25

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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 06:20



C'est avec surprise que j'apprends la suppression de mon emploi, certes, vous n'aviez aucune obligation de me consulter et disposez du droit de mettre un terme à ma fonction de manière anticipée. Néanmoins je me permets par la présente, dont le destin sera j'en suis sûr de finir à la corbeille, de manifester mon désaccord, non que je me considère indispensable à titre personnel mais en ces temps de hausse régulière du chômage je trouve déplacé de supprimer un poste qui, pour être superflu n'en est pas moins utile, en effet combien de membres de la fonction publique sont-ils dans ce cas ? Il va sans dire que vous n'êtes pas concerné...

Dois-je souligner que ma famille depuis plusieurs générations est au service de l'état et ce pour un salaire minimal, parfois agrémenté d'avantages en natures et diverses primes il est vrai, mais rien qui permette un train de vie compensant la difficulté de ce poste. Vous n'êtes pas sans savoir quels regards nous dûmes supporter, moi-même, enfant... Mais je semblerais me plaindre et tel n'est pas mon propos, je tenais simplement à vous rappeler que notre rôle était aussi une charge et méritait ce terme.

Sans doute est-ce un progrès pour la civilisation que de mettre un terme à mon usage, encore faudrait-il que civilisation soit un mot ayant un sens s'inscrivant dans la réalité de l'être et pas seulement dans des habitudes qui ne sont qu'apparences, peut-être même croyez-vous en la valeur humaine sans l'avoir vue d'aussi près que moi, car, croyez-moi, je l'ai vu en des instants où le masque ne pouvait que tomber avant... avant vous savez quoi. J'ai vu la peur, l'effroi mais aussi l'amusement et la curiosité, j'ai vu le matamore faire dans son pantalon et celui qui tremblait se redresser et s'approcher tranquillement, j'ai vu naître autant la panique que la curiosité, et plus souvent la seconde, signe indubitable d'avoir mérité de me rencontrer, croyez-moi, éprouver cela indique une anormale familiarité avec la mort. Nul autre instant dans la vie ne laisse mieux paraître la vérité de l'être que son dernier.


Je m'égare, ce courrier n'est pas le premier chapitre de mes mémoires, cependant, l'avoir rédigée me donne envie de les écrire malgré le devoir de réserve que vous ne manquerez pas de me remémorer et dont je tiendrais compte, ou pas.

Ne serait-ce que pour cette idée je me félicite de l'idée de cette lettre et remercie Lee Rony de l'avoir rédigé pour moi, il est d'autant plus méritant qu'il ne m'a pas consulté pour ce faire ! Je lui fais donc confiance pour rédiger un faux Journal Intime, son imagination est sans borne, son blog est là pour en témoigner.


Pas question donc de conclure sur un adieu, tout en vous présentant mes devoirs, je vous dis donc : À bientôt.


                                                                    M. de Paris

 

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Publié par Lee Rony - dans Lettres
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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 06:16
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 17:10

C'est avec retard, mais mon emploi du temps et la chaleur me serviront d'alibis, que je réponds à Catherine, maîtresse de La culture se partage, lieu qui mérite particulièrement son nom puisqu'il porte un regard avisé mais perçant sur la, et même sur les cultures dans leur diversité d'origines et leur variété de modes d'expressions. Le visiter est la certitude d'y trouver ce que l'on cherche mais surtout de faire tant de découvertes que le quitter ne se fait pas sans certitude d'y revenir. 

Cette distinction apporte quelques devoirs, d'abord afficher le blog d'or :     
 


Voila qui est fait ! Il est chouette non ? Ensuite mettre en lien le blog distingueur (encore un mot nouveau pour mon dictionnaire !), vous êtes passé dessus et si vous ne l'avez pas remarqué une visite chez un ophtalmo s'avère nécessaire. 

Il convient également de le transmettre en avertissant les destinataires afin que leur fin de journée soit baignée de joie. J'avoue que c'est ce point qui fut le plus difficile et j'augmenterai cette liste dans le futur. Pour l'heure sont cités à comparaître :

AG J'apprécie sa vision du monde bien moins sombre que la mienne, son esprit et une tendresse que je reconnais ne pas avoir.

Plume Dame Une obscurité pleine de profondeur et de passion.

Cathy L'oeil aux aguets mais heureusement prolongé par un appareil photo qui sait capturer le détail ou la situation toujours souligné d'un commentaire fort à propos. Une ouverture sur l'extérieur salutaire.

 
                                                                     
À suivre... 

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Publié par Lee Rony - dans Divers
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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 06:13

 

Tu me connais si bien, parfois comme une amie,

Moment d'apaisement au cœur du tourbillon,

Qu'il soit professionnel ou fils de la passion,

Temps de respiration, parfois juste un répit !


À trop me fréquenter je deviens excessive,

Obsédante et tenace autant que tyrannique,

Maîtresse de chaque instant, abri anti-panique,

Amoureuse absolue, jalouse et possessive.


L'artiste m'apprécie, j'aide sa création,

Voilant le superflu, ouvrant son univers,

L'emplissant de couleurs de musique ou de vers,

Amplifiant au besoin son état de tension.


Je suis paradoxal, étonnante attitude,

Être avec moi paraît tel'ment contradictoire,

Ainsi donc je ne suis qu'un spectre dans l'histoire,

Reste-t-on isolé avec la solitude ?

 

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 06:11
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 06:27

Dessins ! Quelle meilleure saison que l'été pour les dévoiler ?


Je perds mes dents, je meurs en détails. Voltaire


"Je pense donc je suis" est un propos d'intellectuel qui sous-estime les maux de dents . Milan Kundera


L'homme naît sans dents, sans cheveux et sans illusions, et il meurt de même, sans cheveux, sans dents et sans illusions. Alexandre Dumas



Adage, bouillie de sagesse pour mauvaises dents. Ambrose Bierce

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Publié par Jacques APPAR - dans Sans Blog Fixe
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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