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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 06:23



 

Le cœur d'une femme est un noyau de pêche. On la mord à pleine bouche,
et
tout à coup, on se casse les dents. Jules RENARD



La police est sur les dents, celles des autres, évidemment. Boris VIAN



Souriez, car vos dents ne sont pas seulement faites pour manger ou pour  

mordre. MAN RAY

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Publié par Jacques APPAR - dans Sans Blog Fixe
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 06:18
La Porte de l'Enfer - 01

                                                  02

Deux hommes dans la ville, ils marchent sans se presser, le temps est pour eux, circulent dans ce corps de béton, d’acier et de verre pour en écouter le souffle, en deviner l’esprit et deviner ce qui les attend, là, quelque part, dans le silence ou dans un cri ; ils sont invités, le hasard n’est pour rien dans leur présence.

Ils regardent à peine les passants, exemplaires multiples d’individus se voulant uniques mais désireux de se prouver une ressemblance, un collectionneur n’y retrouverait pas ses petits. Un amateur d’ordures peut-être, ce qu’ils viennent chercher n’en est pas si loin.

Des regards étonnés ou envieux, des appels et des murmures à leur passage, tout et son contraire, une menace et une invite, une promesse et un désir. Ils nagent dans une mer dont ils savent les secrets, les pièges et les mystères, sauf un, le pire : Leur hôte !

La circulation est incessante. Flot de voitures charriant du vide, des formes faisant semblant d’en avoir une. Pour se déplacer dans une ville de cent kilomètres de long, entre océan et désert la possession d’un véhicule est nécessaire.

Des tas de pauvres par endroits, une créature improbable qui se révèle être la réunion de détresses diverses, d’un plaisir aussi, celui de se montrer, celui de la plaie se sachant le signe d’une gangrène irréversible et qui aime l'idée d'être le reflet d’une mort annoncée, évidente mais refusée.

Curieux temps, sur la côte Est c’est le printemps au cœur de l’hiver reprenant son souffle pour se glisser sous les protections les plus épaisses, derrière les murs les plus solides, comme s’il savait ce qu’il avait à faire, lui aussi.

La pollution envahit les poumons, agrémentée d’odeurs diverses et indescriptibles. Le toucher est difficile, ces formes qui s’approchent, frôlent, caressent, ces regards sombres et quémandeurs, ces malédictions pour une vie différente. Cela glisse sur eux, sur ce qu’ils attendent, sur le masque qu’ils portent et dont la chute sera une nouvelle souffrance.

Le risque est partout présent, un camion fou quittant la route, un tueur sortant de sous son manteau un fusil à répétition, un drogué en manque imaginant que les poches de ce type regorgent de billets. Mais le regard d’un de ces hommes suffit à dissuader l’imprudent, celui qui voudrait… Et qui, croisant ces yeux, ressent son intérêt à choisir une victime moins rétive. Attaquer un tank avec une lime à ongle serait moins risqué. Rien de sensé mais dans une ville que la raison déserte c’est logique. Une scène parfaite pour le show qui commence. Montée en puissance des rôles, magie de l’organisation des décors sur lesquels passent le temps pour en arracher les couleurs, pour en montrer la trame, celle de la vie même.

Des filles sourient, adolescentes usées comme pour étouffer les espoirs censés être le corollaire de cette jeunesse. Les illusions mort-nées laissent au fond des yeux un voile de cendres que rien, jamais, ne fait disparaître.

Des cris, des altercations, des moqueries, une sirène quelque part, des ordres glapis par un homme mort de peur se rassurant de s’entendre comme le bébé hurlant pour savoir qu’il est bien là.

Les rues sont larges, le ciel tout là haut est d’un bleu menaçant, les immeubles gardent une immobilité de façade, ils attendent le Big-One pour prendre un repos bien gagné.

Seuls les morts sont heureux ! crie une voie lointaine, ils sourient, sachant que c’est, souvent, faux. Distributeurs de journaux, titres en gras, articles qui le sont aussi, autrement, romans suçant une réalité exsangue pour se vendre en satisfaisant l’appétit macabre de cadavres refusant de le reconnaître. Suffit-il de marcher dans les rues, de se gaver de hamburgers en regardant la télévision pour être vivant ?

Les fils d’encre glissent sur la réalité pour en présenter une autre, excitante, savoureuse et ultime, voile noir qui en retombant fermera à jamais une vérité en laquelle peu osèrent croire.

S’ils savaient ce qui s’agite sous la croûte du spectaculaire, ce qui rôde certaines nuits en souriant d'une faim inextinguible.

Ils connaissent cela pour l’avoir vu, pour s’y être plongé si longtemps, si profond qu’ils n’en sont pas sortis intacts. Ainsi certains contacts, répugnants au début sont excitants ensuite sans que le dégoût disparaisse, au contraire.

Le plaisir est plus grand pour celui qui peut le regretter, il sait quel prix il acquittera pour cela.

Partout l’odeur du sang, de l’envie, de la jalousie, partout les grimaces de l’échec et du refus.

La nuit tombe vite, les deux hommes remontent leurs cols, bien des vies seront fauchées dans les heures qui viennent. Ils s’en foutent.

Un esprit poétique verrait dans la lune le reflet d’une faux immense attendant de faucher la ville. Qui sait si dans les regards se posant sur elle il ne s’en trouve pas un pour penser cela, pour en être satisfait, pour s’avancer au-devant d’un salut espéré depuis si longtemps qu’il paraît n’être plus qu’un rêve...

Le plus âgé se penche vers son compagnon.

- On se croirait au cinéma.

L’autre sourit, approuve.

- C’est que nous sommes dans un décor d’autant plus factice qu’il se veut solide, crois-tu que ce soit un hasard si cette ville est proche de la faille de San Andrea ? La peur s’explique par un mensonge, alibi hâtivement collé sur la réalité. Tu n’avais jamais songé à cela n’est-ce pas ? Moi non plus, en parlant je prends conscience de ce que je pense. Ici c’est le bout du monde, l’ouest de l’Ouest, au-delà c’est l’océan, le néant, même si la Terre est ronde.

- Combien comprendraient ce que tu dis ?

- Moi-même… - Il sourit - Je délire, abus d’imagination. Quoi qu’il en soit nous ne pouvons rien pour eux, la plupart sont morts depuis longtemps. Ils s’agitent pour faire semblant, déjà ils sont à genoux, une chiquenaude et ils s’effondreront pour de bon. Port du masque obligatoire, afin d’éviter de regarder dessous.

Ils frissonnèrent, la température venait de chuter, la faux sifflait.

- C’est le début ?

- Oui, cette nuit va marquer les mémoires et les corps, demain la ville se réveillera brisée mais pas comme elle le pensait, les assauts les plus efficaces sont ceux auxquels on ne s’attend pas, à croire qu’ils le font exprès. C’est parfois vrai.

- Ça ne paraît pas t’ennuyer.

- Quelle importance si je l'étais ? Ces gens ne m’intéressent pas. Regarde le Nil, une crue catastrophique laisse le limon fertilisant le sol jusqu’à la crue suivante. Ainsi en sera-t-il de ce qui vient. La mort nourrit la vie, et réciproquement. Deux faces d’une seule pièce.

- Et si elle retombe sur la tranche ?

- Alors nous aviserons. Nous arrivons, regarde cette construction, nous n’avons pas de tels commissariats chez nous.

- Ni les mêmes criminels.

- Touche du bois.

- Il faudrait en trouver.

- Un cercueil, ça te va ?

- Merci, parlons un peu de l’homme que tu viens voir.

- Capitaine Wool ! je l’ai connu alors qu’il venait faire un stage en France. Je me suis occupé de lui, nous avons sympathisé, étasunien mais pas con pour autant, plus intelligent qu’il le faudrait dans son métier, dans son pays. Il le sait et ça le gène dans ses petites habitudes. Cela fait six ans que nous ne nous sommes vus, je pense qu’il n’aura pas oublié les soirées que nous avons passées ensemble, de celles qui tissent de solides amitiés.

- Copains comme cochons.

- Si tu veux, avec du whisky pour lui, de la vodka pour moi.

- Boisson d’hypocrite, se cache dans une bouteille d’eau minérale.

- Me traites-tu d’alcoolique ? Seul je préfère un jus d’orange.

- Amélioré.

- Par hygiène, c’est tout.

Les deux hommes échangèrent un sourire, ils n’auraient plus l’occasion de le faire avant un temps indéterminé.

Ils gravirent les imposantes marches du perron, pénétrèrent dans un hall grouillant, des uniformes dans tous les coins, des cris… La rue se prolonge partout, le domaine du policier, celui qu’il arpente en croyant le connaître, celui qui fait d’un sourire un danger, d’une menace une promesse, celui qui fait que la peur a autant de noms et de masques que nécessaire, sans jamais qu’un homme se révèle capable de la nommer, de la regarder.

Les deux visiteurs étaient là pour cela.

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 06:17
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 05:28





 






Mille remerciments à l'inlassable Nemrod du Net (Netrod donc) dont l'acuité et l'activité inlassables sont une source inépuisable pour cette rubrique.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai entendu
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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 05:44

Ce qui m’empêche d’aller me jeter dans les chiottes c’est que je ne pourrais pas tirer la chasse.

 

Je ne prends pas les autres pour ce qu’ils sont mais encore moins pour ce qu’ils estiment être.

 

Le pire chez certains écrivains n’est pas qu’ils écrivent mais s’ennuient en écrivant.

 

Quand tout sera explicable rien ne sera plus vivable.

 

Adoptez un mort, ce n’est pas gênant et vous surprendrez vos amis.

 

Mieux vaut apporter la réponse et laisser l’autre retrouver la question.

 

Combien d'amuseurs après un spectacle ne sont-ils plus que des alcoomiques anonymes.

 

L'écriture fut l'ancre qui me retint tu réel.

 

Socialisé n'est pas civilisé !

 

A force de vouloir me comprendre je vais finir par y arriver.

 

Quelle est ma place dans ce spectacle entre les gros qui grognent et les petits qui geignent ?

 

Les morts ne savent plus rêver, les vivants pas encore !

 

Certains souvenirs sont des cailloux mentaux.

 

Le quotidien est la plus sournoise des drogues.

 

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 05:41
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 06:37

                                                  01

Produit de la technologie moderne la porte de verre s’ouvre devant qui se présente sans se poser de question, l'avantage d'être un simple mécanisme. L’homme traverse un immense hall de marbre aux colonnes assez grosses pour qu’un tunnel puisse les traverser, entre chacune un service différent orné d’une hôtesse au sourire commercial mais au regard parfois lucide.

Celui qui vient de pénétrer en ce temple de l’industrie et de la finance lève les yeux. Tout là-haut, si haut qu’il en a le vertige il entrevoit un bout de ciel au travers d’une verrière ; il est bon que les employés gardent l’image du jour, de la vie, ainsi ils travaillent mieux, apercevant l’extérieur ils sont rassurés (!).

On lui indique de la voix et du geste la procédure à suivre, le doigt manucuré lui montre les ascenseurs, la main forme un chiffre, il comprend, pas si bête. L’avant-dernier puisque l’ultime niveau sert d’appartement. Montée rapide, au milieu des gens il repasse mentalement son discours, une leçon qu’il connait par cœur, la personne avec laquelle il a eu rendez-vous, il y a trois mois, va déterminer son avenir. Costume impeccable, pas trop neuf pour être à l’aise, le sourire brille, le cheveu est court, mais pas ras, ainsi veut-il se montrer. La première impression qu'il donnera est capitale, avoir des diplômes est nécessaire mais insuffisant, l’extérieur est la vitrine, le masque à présenter au client éventuel. Il bat le rappel de ses qualités, de ses défauts. Le cynisme, la capacité à trahir, à mentir pour promouvoir l’entreprise sont-ils l'un ou l'autre ?

Pas pour l’homme qu’il vient rencontrer, ni pour lui donc. La réussite va à celui qui tire le premier. Progresser dans l’échelle sociale contraint à être rapide, efficace, sans pitié, en sachant qu’un jour viendra quelqu’un de plus jeune, prêt à tout comme lui le fut. La chute sera dure, plus la position est élevée plus elle dure. Un aspect à ne pas négliger.

Il n’écoute pas les murmures, se fout de la belle blonde, artificielle, à côté de lui dont le décolleté est à lui seul une publicité pour les matières synthétiques. Il sait ce qu’il veut, tout dans son esprit est ordonné, prêt à l’emploi, même certaines choses qui ne font pas partie de l’attirail du cadre dynamique, mais de cela nous ne parlerons pas.

L’ascenseur s’arrête, il n’est pas seul à en descendre mais l’unique à prendre le grand couloir devant la porte qui vient de s’ouvrir. Quelques pas, une secrétaire moins souriante que les autres, chien de garde et consciente de son rôle de filtre. Il répond à ses questions, opine quand elle lui enjoint d’attendre, ça lui fera du bien. Une dernière fois il imagine ce qu’il dira, fera. Il sourit dans un miroir, pour peaufiner sa technique il a pris des cours de comédie, le petit détail est souvent celui qui fait la différence. Pas question de s’asseoir, il pourrait froisser son costume, le pantalon ferait des poches aux genoux, autant profiter de la vue imprenable sur la ville lointaine, celle des autres, des pauvres errant dans les rues, ici il fait bon, il y fera meilleur quand il saura avoir sa place dans l’entreprise, dans le futur en construction.

Le silence est le signe extérieur de la puissance. Est tranquille qui le mérite, qui sut œuvrer pour monter dans les étages, pour parvenir au sommet, pour être engagé il dispose de tout ce qu’il faut, à commencer par quelques dossiers sur d’anciens collègues, d’avant, une autre boîte…

Chut ! Après tout illégal ne veut pas dire interdit.

N’est-ce pas ?

Il parlera de sa femme, si belle… Il a, par hasard, une photo d’elle prise lors de leurs dernières vacances, elle y est en petite tenue, elle paraît même n’en porter aucune, le cas échéant il la dissimulera, lentement.

Enfin c'est son tour, il se racle la gorge, dans ses veines coule le flot d’adrénaline ressenti par le comédien au moment d’entrer en scène, il est temps d’être bon, la vie n’est qu’un spectacle et réussit le mieux celui qui le sait.

Une vaste pièce, moquette crème, des murs bordeaux, des tableaux d’art moderne, il n’y connaît rien, dommage ! Des statues dont il se demande si elles ont de la valeur. Attention, ne pas s’esbaudir devant celle qui ne vaut que dix mille dollars.

L’homme qu’il vient rencontrer est assis au loin, derrière un bureau de verre et de bronze, une porte menant vers un cabinet de toilettes, un large meuble, un immense miroir couvrant le mur du fond, ainsi l’arrivant, de se voir, se sent inférieur, deviné jusqu’au plus intime de son être. Éviter l’abus de servilité, montrer une forte personnalité tout en restant malléable, un jeu subtil comme il les aime.

Son futur patron - il s’efforce à penser positivement afin qu’arrive ce qu’il souhaite - est resté assis, sa taille jouerait en sa défaveur, ainsi les tyrans sont souvent plus petits que la moyenne, comme si de se croire inférieur incitait à puiser en soi d'autres qualités que physique. Épaules étroites, visage en lame de couteau mais des yeux d’une fixité minérale, deux diamants sans couleur, d'une dureté confinant au sadisme, dit-on…

Un signe de la main, il s’assoit, silencieux, stupéfait par ce regard qu’il n’imaginait pas, par l’aura de ce personnage sur lequel circulent d’inquiétantes rumeurs. Il tient un moment puis baisse la tête, devinant son vis à vis esquisser un sourire de satisfaction. Pour l'heure il se doit de passer pour un homme capable de prendre du plaisir en se sachant dominé. Un jour cela changera, un jour... C’est la logique de la vie.

Encore faudrait-il que sa vie soit assez longue pour l’autoriser.

La voix douce, elle sait l’ampleur superflu, à la limite de l’audible, met l’autre dans une position difficile, comment demander à un employeur potentiel, espéré, de monter le son ? Questions banales, un round d’observation, le jeu peut être de ne pas le jouer, de tabler sur l’angoisse de celui qui attend un combat sans l’imposer.

Subtil, très subtil.

La porte s’ouvre dans le dos de l’important personnage, sa stupeur prouve qu’il ne s’y attendait pas. Tout se passe très vite, un homme surgit, se précipite, la main qui volait vers un tiroir est arrêtée en pleine course, violemment. Le cri qui allait jaillir est bloqué par une forte pression sur une gorge trop petite pour lui résister. L’agresseur, de noir vêtu, jusqu’à la cagoule qui laisse à peine apparaître ses yeux, se penche sur sa proie, murmure quelque chose à ses oreilles, paroles importantes puisque le petit homme cesse de gesticuler, qu’il ne se débat pas quand l’agresseur fait basculer sa tête en arrière, dégageant bien la gorge, un poignard sourit en caressant son cou. De puissants jets de sang au rythme du cœur, un soupir, un corps frémissant, enfin libéré, glissant, tombant à genoux alors que les mains tentent de retenir la vie qui s’échappe. Le bientôt ex PDG s’écroule et le silence s’emplit d’un indicible soulagement.

L’homme en noir a disparu, le jeune cadre dynamique pris par la scène qui vient de se dérouler, par cet assassinat ne l’a pas vu s’enfuir, obnubilé qu’il était par le sang près de l’atteindre.

Il lui faut une minute pour comprendre qu’il vient de rater son entretien d’embauche.

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 06:29

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Publié par Lee Rony - dans Divers
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 06:20



Je vais me recoucher !



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Publié par Lee Rony - dans Divers
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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 06:31

 

Alcolle : Boisson engluant les cellules cérébrales.

Déhontologie : Mode verbal permettant de faire semblant d'avoir un code moral.

Délit d'initiés : Acolytes anonymes

Démo-cratie : Jour de l'élection, pas davantage, faut pas rêver...

Desmotcratie : Je parle, tu fermes ta gueule !

Freudaine : Tu parles, tu payes. Et moi ? Ça va, merci.

Gastrophysicien : Spécialiste des vents et projections qui pour n'être pas spatiaux demandent pourtant un large dégagement pour limiter les dégâts.

Geolie : Ses bras sont des barreaux si doux que je n'ai pas senti sa main choper mon portefeuille.

Gougueule : Moyen de continuer à ignorer ce que l'on peut feindre de savoir.

Indigestion : Mourir des mets.

Jalousie : Envier ce qu'a l'autre et qu'il ne mérite pas plus que moi.

Kamikaze : Pilote décès.

Mamiefère : Primate femelle, généralement aux cheveux teints, continuant à alimenter ses descendants incapables de subvenir à leurs besoins.

Masquarat : Fard à souris.

Nultiplex : Dix salles et pas un seul bon film.

Raison : Peut se perdre pour de bonnes.

Réveil : Domptheures

Saoulsentendus : Bande de braillards avinés.

Suicide : Limogeâge sans préavis.

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Publié par Lee Rony - dans Mon dictionnaire
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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