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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 08:17

Sageuk est une locution coréenne (사극) qui signifie ''drame historique'', elle est utilisée pour définir les séries et films qui se déroulent durant, et avant, la période Joseon. (1392-1897)

Il en existe de plusieurs types :

Ceux qui s'inspirent de la réalité, d'un personnage, d'un événement, d'un fait marquant d'une période.

Ceux il s'agit d'une toile de fond sur laquelle se déroule une histoire qui se servant de la réalité ne la reflète pas pour autant.

Et finalement ceux qui n'hésitent pas à prendre de grandes libertés dans un but comique.

Le Sageuk dans un but de véracité use d'un vocabulaire et de tournures d'époque, les personnages, quand ils apparaissent à l'écran sont souvent présentés dans leur profession et attribution pour faciliter la compréhension de l'intrigue en donnant un cachet plus ''véridique'' puisque le maximum de détails est respectée, en particulier les costumes, les marqueurs des situations de chacun. La présentation de la hiérarchie est capitale, c'est elle qui devait maintenir la cohérence de l'état. Les lieux de tournages sont parfois des studios mais aussi des lieux historiques et touristiques. Ainsi l'Organisation du Tourisme Coréen est-il à même de fournir une liste de site en fonction des désirs ou besoins des diverses productions.

 

 

De 57 av JC jusqu'en 668 la Corée fut divisée en trois royaumes : Silla, Koguryo, Baekje. Elle connut également divers petits royaumes ou états qui coexistèrent avec eux : Confédération de Gaya (42-562), Dongye, Okjeo,PuyŏUsan. Après 668 Silla Annexe Koruryo après avoir conquis Baekje. Cette période dura jusqu'en 936 pour être suivi par la dynastie Koguryo jusqu'en 1392. La période Joseon s'établit jusqu'à l'invasion nippone qui, en 1910, mit fin à la dynastie Yi. l'occupation cessa en 1945. En 1948 la scission de la péninsule coréenne s'établit. Elle est encore en place.

Pour avoir une idée plus précise de la chronologie des dirigeants et royaumes de cette époque, le plus simple est d'aller , je ne vais pas faire semblant de l'avoir établie moi-même.

 

Pour vous faire une idée vous pouvez regarder :

The Great Queen Seon Deok (선덕여왕(2009, 62 épisodes)

Jumong/ The Book of Three Han (삼한지주몽 (2006, 81 épisodes)

The Kingdom of the Winds (바람의 나라(2008, 36 épisodes)

Gye Baek (계백(2011, 36 épisodes)

 

 

 

Quand vous aurez vu ceux-là vous aurez une plus juste idée de ce qu'est un Sageuk ! Quand à moi j'en ai tant à voir que j'ai de quoi m'occuper durant de longues années.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 08:43

Henri VERNES / Dino ATTANASIO – Marabout – 1962  Résultat de recherche d'images pour "le secret de l'antarctique bob morane"

Tout le monde dort dans la base américaine de ''Little America'' au Pôle Sud, sauf les responsables de la radio. Ceux-ci suivent l'arrivée de l'avion. À son bord Bob Morane, Bill Ballantine et le professeur Clairembard, tous venus sur les traces d'une mystérieuse cité des glaces.

 

Dans la base ils sont averti que leur mission est compromise, plusieurs hommes partis pour les Montagnes Hurlantes ne sont pas revenus. Pour le commandant White, cette cité est un mirage, un champ de séracs pris pour des ruines. Mais les ordres sont clairs, il doit faciliter l'exploration des trois hommes.

 

Ceux-ci repartent donc pour les Montagnes Hurlantes. Quand ils s'approchent le blizzard se lève, et des avions inconnus s'approchent et attaquent. Morane est doué et parvient à les semer. Mais il s'est perdu et doit atterrir. Ce faisant un des skis se brise. Rien à faire d'autre qu'attendre la fin de la tempête.

L'avarie n'est pas grave, il suffit d'appeler la base pour se faire parachuter le matériel nécessaire. Clairembard n'oublie pas son objectif et entend explorer la région pour découvrir ''sa'' cité.

Résultat de recherche d'images pour "le secret de l'antarctique bob morane" Histoire d'avoir un meilleur point de vue ils grimpent au sommet d'une colline, de là, avec des jumelles ils découvrient un mur de pierre. Quelques heures de marches et le professeur le voit de plus près, il découvre un cercle barré d'un diamètre avec un M à l'intérieur. Le symbole de MU. Clairembard est fou de joie, MU est sa marotte. Alors qu'il saute de joie il disparaît dans un trou. Mais tout va bien, il invite ses amis à le rejoindre.

Ils découvrent un souterrain que leur curiosité les incite à suivre, il mène à une salle aux dimensions d'une cathédrale. Ballantine voudrait repartir rapidement mais le professeur veut faire des photos, ramener la preuve de ce qu'ils ont trouvé. Mais le sol tremble, un éboulement se produit, le chemin qu'ils ont suivis est bouché. Heureusement d'autres se présentent. Prenons celui-ci propose Morane. voyant de la lumière il la prendra pour celle du jour, avant de constater qu'il s'agit de champignons lumineux. Dans une nouvelle salle, immense, éclairée par d'énormes champignons phosphorescents ils découvrent un crâne de tricératops, puis un véritable ossuaire.

La fatigue les gagne, ils s'arrêtent, se restaurent, se reposent. Alors qu'ils dorment un cri leur fait ouvrir les yeux, et découvrir 3 êtres étranges, verdâtres, qui s'enfuient sitôt qu'ils se sentent découverts. Clairembard imagine qu'il s'agit d'anciens muviens dégénérés. Morane et ses compagnons se mettent à courir, jusqu'à ce que cette fois ce soit vraiment la lumière du jour qu'ils découvrent, en même temps qu'une vallée immense, enserrée entre de hautes falaises, de roche et de glace.

Nos aventuriers, sidérés, ne peuvent contenir leur envie d'en savoir davantage. ils descendent et s'enfoncent dans une végétation semblant être celle du Secondaire. Les animaux le confirment : archéoptéryx, ptérodactyles, tyrannosaure... une faune disparue depuis plus de 60 millions d'années.

Ce qui n'est pas le cas des humains en uniformes bleu qui déboulent dans un énorme crabe mécanique dont les pinces servent à ouvrir la route en coupant les arbres. Ainsi arrivent-ils jusqu'à ''Paris'' pour rencontrer le maître des lieux, le professeur Blaise du Pont d'Arc. Il se présente, raconte ses origines, comment son père découvrit le moyen de capter l'énergie solaire à la fin du XIXème siècle. Raillé par ses collègues il fit construire une machine volante pour gagner cette zone inconnue de l'Antarctique dont un explorateur lui avait confié le secret avant de mourir. La population grandit par l'agrégation d'explorateurs égarés sur les glaces, de marins naufragés qui sans cela seraient morts noyés.

Tout aurait pu durer longtemps mais le colonel Sangart, chef de la petite armée du lieu, émit l'idée qu'il fallait déclarer la guerre au monde pour ne pas finir esclave de celui-ci. Le professeur refusa le colonel fit sécession. Avec les armes dont il dispose il pourrait vaincre toutes les armées du monde. L'idéal serait de convaincre Sangart de son erreur !

Une mission pour Morane et ses amis. Réussirons-ils ? Dévoileront-ils le secret de l'Antarctique ? Le secret de Bob Morane c'est de nous faire voyager et partager ses aventures. Le charme est un peu suranné mais bien réel.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu BD
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 08:31

Murders in the Rue Morgue – Robert Florey – 1932 – 72'

1845, Pierre Dupin est un jeune étudiant en médecine, fiancé à Camille. Il apprend que, dans la même semaine, trois femmes ont été retrouvées dans la Seine. Se mettant à fréquenter la morgue il cherche quelle pourrait être la raison réelle de ces décès. Toutes semblent s'être suicidées mais en examinant les corps il remarque des entailles sur le bras des victimes et découvre finalement que la série de crimes est perpétrée par le Dr Mirakle, un savant cherchant à démontrer le lien de parenté entre l'homme et le singe.

Celui-ci en effet essaie de mélanger les sangs d'un gorille et d'une femme dans le but de démontrer le lien entre ces deux espèces. L'ADN était inconnu, Edgar Poe aurait su en tirer parti, dommage. Mais la question n'est pas là. Mirakle essaie donc ses expériences, sans succès, forcément, mais il pense avoir trouvé la ''partenaire'' idéale de son primate, Camille. Mais celle-ci a un fiancé, le jeune Dupin, qui non content d'étudier la médecine aime à jouer au détective.

Voila le parfait exemple d'un film qui aurait pu être excellent s'il avait bénéficié de la direction d'un réalisateur plus doué que Robert Florey. Celui-ci fait ce qu'il peut, peu ! Trouvant par à-coups l'inspiration, n'hésitant pas à tourner des scènes d'une violence explicite, plongeant son film dans une ambiance sombre et crépusculaire, sublimant Paris, montrant l'angoisse s'insinuant dans chaque rue jusqu'à la scène finale sur les toits montrant Dupin courant après le Gorille. La présence de Karl Freund à la photo amplifie les qualités esthétiques du film mais celui-ci manque trop de rythme et de maîtrise pour en profiter pleinement.

On comprend mieux pourquoi Florey ne fut pas retenu pour Frankenstein, James Whale était bien meilleur ! De même pour Lugosi venait de se voir refuser le rôle de la créature, là encore le choix fut le bon et Boris Karloff livra une prestation qui le fit entrer au Panthéon du cinéma. Bela garde pour lui Dracula, ça rime, ce n'est pas si mal.

Pour conclure difficile de ne pas se sentir frustré devant une réalisation au-dessous du niveau qu'elle espérait. Poe fut souvent trahi, heureusement il reste possible de le lire.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 07:29
VIERGE à l'ENFANT
VIERGE à l'ENFANT
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 08:01

Geoffrey H. Malins John B. McDowell – 1916 – 74'

 

C'est le premier documentaire sur la guerre, à ce titre il est inscrit au  Registre international : Mémoire du monde de l'UNESCO. Sorti en salle, à Londres, durant l'été 1916 il montre les soldats sur le front, associant réalité et reconstitution.

20 millions de Britanniques le verront !

En noir et blanc, muet et composé de 5 parties, des intertitres expliquent les images qui suivent.

 

1ère partie : Les premiers plans montrent les actions précédent l'opération Fricourt-Mametz. une division attend l'ordre d'avancer, on y voit hommes et chevaux, puis les régiments du Conté de Bedford, du Suffolk, le bataillon de fusiliers Gallois, le soir avant l'attaque. Des hommes sont appelés, s'alignent puis se mettent en route ; et au pas. Les officiers sont à cheval, quelques motos passent.

Près de la ligne de front des paysannes français travaillent, c'est qu'il n'est pas possible de s'arrêter. Il faut prendre soin des chevaux, ils sont indispensables pour tracter canons et obusiers.

 

Quelques images de la mascotte des fantassins, un renard.

 

Les hommes mangent mais les armes aussi, avides de munitions dont les restes, les douilles, jonchent le sol. Les canons tirent sur les positions allemandes de Mametz sans s'arrêter il faut préparer l'attaque prévue le 1er juillet. Chaque soldat doit connaître son rôle sur le bout des doigts.

Que serait une bataille sans les généraux venant parader, faire un discours, avant de repartir se mettre à l'abri. Vue de loin les explosions semblent des pétards, pour ceux qui sont dessous... Outre les officiers militaires il y a aussi ceux du culte, venus soutenir le moral des troupes, elles combattent pour le bien, pour le droit, pour la liberté et la justice. Le paradis n'est pas si loin !

 

Vous connaissiez les bombes ''Plum puddings'' ? Moi non plus. Lourdes à digérer, comme de la cuisine anglaise.

 

2ème partie : Le bataillon du conté de Warwikshire installe ses tentes sur un sol inégal, ce qui n'empêche pas les soldats de prendre la pose, de rectifier leur tenue, et de faire honneur au repas, frugal mais l'important est que chacun ait son quart, et son estomac, rempli.

Les canons continuent leur action, ravageant les lignes ennemies alors que les soldats du bataillon de Worcester fixent leurs baïonnettes sur leurs fusils, elles pourraient servir.

 

Quand aux ''flying pigs'' je gage que vous ne les connaissiez pas plus ! Ni l'obusier de 15 pouces ''Grand-mère''. Celle-ci ne sait pas faire un bon café, plutôt de la viande hachée, en tirant des obus de 1 400 livres.

La Bataille de la SOMME

Les hommes mangent mais les armes aussi, avides de munitions dont les restes, les douilles, jonchent le sol. Les canons tirent sur les positions allemandes de Mametz sans s'arrêter il faut préparer l'attaque prévue le 1er juillet. Chaque soldat doit connaître son rôle sur le bout des doigts.

Que serait une bataille sans les généraux venant parader, faire un discours, avant de repartir se mettre à l'abri. Vue de loin les explosions semblent des pétards, pour ceux qui sont dessous... Outre les officiers militaires il y a aussi ceux du culte, venus soutenir le moral des troupes, elles combattent pour le bien, pour le droit, pour la liberté et la justice. Le paradis n'est pas si loin !

 

Vous connaissiez les bombes ''Plum puddings'' ? Moi non plus. Lourdes à digérer, comme de la cuisine anglaise.

 

2ème partie : Le bataillon du conté de Warwikshire installe ses tentes sur un sol inégal, ce qui n'empêche pas les soldats de prendre la pose, de rectifier leur tenue, et de faire honneur au repas, frugal mais l'important est que chacun ait son quart, et son estomac, rempli.

Les canons continuent leur action, ravageant les lignes ennemies alors que les soldats du bataillon de Worcester fixent leurs baïonnettes sur leurs fusils, elles pourraient servir.

 

Quand aux ''flying pigs'' je gage que vous ne les connaissiez pas plus ! Ni l'obusier de 15 pouces ''Grand-mère''. Celle-ci ne sait pas faire un bon café, plutôt de la viande hachée, en tirant des obus de 1 400 livres.

 

Les bombardements continuent, l'assaut du 1er juillet approche.

La Bataille de la SOMME

Les hommes semblent de bonne humeur et pressés d'aller faire leur devoir alors qu'une mine énorme explose dans les tranchées ennemies pour ralentir l'avancée britannique.

 

 

La Bataille de la SOMME

3ème partie : C'est l'heure de l'assaut, les soldats sautent des parapets et se mettent à courir. Tous n'arriveront pas de l'autre côté, et bien peu en reviendront. Les brancardiers font ce qu'ils peuvent pourra aller chercher les blessés. La victoire du jour assurée de nombreux prisonniers sont fait.

La Bataille de la SOMME
La Bataille de la SOMME

L'attaque allemande à La Boisselle est un échec, de nouvelles prises de matériel ennemi sont faites.

La Bataille de la SOMME

4ème partie : Les prisonniers allemands sont ''anéantis nerveusement'', il faut pourtant les comptabiliser, les enregistrer, et soigner les blessés. Malgré tout de nombreux obus ennemis tombent sur les alliées, snipers et mitrailleuses balayent le champ de bataille. Les victimes allemandes sont nombreuses mais la mascotte de Manchester et son maître tombent sous le feu ennemi.

 

5ème partie : Rien ne restera debout, le sol sera labouré, les arbres arrachés. La mort semble vouloir marquer chaque cm2. Mines et obus creusent et creusent encore, ce qui était un paysage de champs et de bois ressemble à la Lune. 

Enfin, l'offensive est passée, chacun a gagné un moment de repos et certains imaginent que la guerre est (quasi) gagnée. 

La Bataille de la SOMME

Elle va encore durer deux ans. 

La Bataille de la SOMME
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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 10:17

Dossier Pour la Science N°90 – Janvier-Mars 2016

Et la Terre devint bleue

David JEWITT/Edward YOUNG

 

Les mers sont-elles éternelles ? Nos ancêtres le pensaient probablement. De nombreux mythes font allusion à un abîme océanique préexistant la création de la Terre. Il n'en est rien et mers et océans sont bien postérieurs à la naissance de celle-ci. Où qu'elle soit, dans une tasse, au fond des abysses ou notre organisme, l'eau est venue d'ailleurs. Non seulement celle de notre planète mais également celle du système solaire.

Revenons au nuage primordial, fait de gaz et de poussière, qui s'effondra pour former notre système solaire. Celui-ci était porteur d'hydrogène et oxygène, premier et troisième éléments les plus fréquents dans l'Univers (le deuxième étant l'hélium). Une partie de l'oxygène non absorbée par le Soleil et les planètes gazeuses s'associa à d'autres atomes, le carbone, le magnésium, et le reste à l'hydrogène pour produire de l'eau.

Le Système solaire se constituant l'eau trouva le froid nécessaire à sa survie, sous forme de glace loin du Soleil, dans la région de l'actuelle ceinture d'astéroïdes et de Jupiter. L'essentiel de l'eau de la Terre viendrait donc de cette région, apportée lors de bombardements successifs par les astéroïdes et les comètes, catapultés vers l'intérieur du Système solaire à la fin de la formation planétaire.

Vue de l'extérieur la Terre semble une planète bleue, celle-ci recouvre plus des deux tiers de sa surface mais elle ne représente que 0,02 % de la masse de la Terre. Il s'en trouverait dans le manteau rocheux de la planète, sous la croûte, celle-ci viendrait de le partie de l'humidité de la proto-Terre qui ne se serait pas perdue dans l'espace sous forme de gaz ionisé et de vapeur. Encore plus profondément, le noyau planétaire composé de fer et de nickel représentant 30 % de la masse de la Terre. Il contiendrait plus d'eau que le manteau, sous forme d'hydrogène qui se lierait avec de l'oxigène si la chaleur et la pression n'étaient pas aussi importantes. Le pourcentage de l'eau atteindrait donc 0,04 %.

Il semblerait que la Terre soit entrée en collision avec un objet de la taille de Mars il y a environ 4,5 milliards d'années, éjectant de la matière qui s'agglomérait aurait formée la Lune. Ce choc aurait vaporisé les océans d'eau, s'il y en avait eu, et produit un océan de magma. Reste, nous l'avons vu la solution des comètes. Idée dominante jusque dans les années 1980 quand l'analyse du rapport deutérieur sur hydrogène (D/H) démontra que l'eau de l'océan terreste ne pouvait provenir, du moins majoritairement, des comètes du nuages d'Oort. Les astéroides vinrent au secours des comètes. Après la formation du Soleil beaucoup auraient contenu, profondément enfouie, de l'eau liquide. S'écrasant sur la Terre ils auraient apportés l'eau manquante mais aussi divers élements qui se seraient agrégé pour former le noyau de notre planète.

La vraie question n'est pas de savoir pourquoi la Terre a autant d'eau, mais pourquoi elle en a si peu !

 

Astéroides et comètes ont dus ''collaborés'' pour apporter l'eau terrestre. D'autres scénarii existent. Il aurait pu exister des espèces de planète naine riche en eau, tel Cérès, qui se seraient écrasés sur Terre. Rendant inutile l'intervention des autres corps célestres. Reste à le démontrer !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 11:51
Que le pi(t)re gagne !
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 08:43
Duck you Hilary !
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Publié par Lee Rony
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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 09:00
On y trouve de tout et du n'importe quoi !
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 09:00

Elles étaient là depuis 12 heures, d'un temps qui n'est pas le nôtre, nonchalantes, patientes mais attentives, regardant évoluer leur œuvre dans le berceau de la création. Du chaos étaient sorti tant de choses, d'êtres et de formes, atomes d'hydrogène, puis de Savoie, acides à minets, bien que ceux-ci préférassent leurs croquettes, goûts souris, et goût d'hiver, même au printemps.

 

Des mondes étaient nés sur lesquels des créatures avaient prospéré, carabistouilles à écailles puis à plumes, rampantes puis à pattes, à ailes parfois pour échapper à l'anarchie d'une nature immorale mais voluptueuse, jouant de ses pantins organiques, leur ayant octroyé licence pour se reproduire, physiquement, se mélanger, se désordonner jusqu'à croire qu'un ordre put exister, et, même, qu'il le dusse ; se croyant même aptes à créer à leur tour plus que des mirages dans le désert sans oasis de leur errance.

 

Leurs bestioles par la hiérarchie tenues laissaient proliférer des thuriféraires, larves connivores, poisons pilotes, pluvians se repaissant des résidus de pouvoir pourrissant entre les chicots de vieux sauriens profitant de l'ensoleillement d'une situation somme toute méritée.

 

Elles étaient là depuis 24 heures et rien n'avait changé, l'éternel retour nietzschéen, antienne de la genèse, cette malédiction était l'ombre de leur progéniture, indissociable de la lumière qui les nourrissait. Faudrait-il qu'elles coupassent le cordon ombilical les reliant à leur descendance imposant à celle-ci l'impression d'ailleurs à jamais inaccessibles pour les laisser dans la fange du banal, la marais de la médiocrité sans doute, mais heureuse d'être toujours en vie.

 

Elles seront là encore dans 12 heures... Et nous ?

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Publié par Lee Rony - dans Nouvelles
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