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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 07:18

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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 07:15

 

 

Qui suis-je, qui étais-je... Je peux penser, je connais les mots et ce qu'ils veulent dire. Si c'est un éveil ce n'est pas le premier mais des autres je n'ai aucun souvenir. Je ne suis pas seul, je le sens mais malgré que je possède une bouche parler m'est impossible. Cette capacité m'est offerte pourtant, j'ai parlé on me répondit mais du sens des paroles que je prononçai ne me reste qu'une impression floue.

Je peux... Non, j'ai pu, j'ai su bouger, marcher, courir avant... Mais avant quoi ? Ai-je perdu la mémoire ? Ce mot est étrange, je l'ai employé sans avoir su ce qu'il signifie réellement. Les questions se succèdent mais que j'essaie d'en saisir une et sa vérité s'estompe comme un mirage dans le désert de l'incompréhensible.

Quelque chose manque, une information qui estomperait le mystère mais je ne suis pas sûr de vouloir la connaître, je ne suis même pas sûr de savoir vouloir. Le temps passe autour de moi tel un torrent autour d'un écueil sans m'atteindre.

 

Des bruits, des mots, des impressions indéfinissables et angoissantes, comment comprendre, comment penser avec ces ombres qui dansent comme des fantômes autour de moi.

 

Ai-je dormi ? Combien de fois ? Je ne veux plus oublier, je ne veux plus disparaître, la mort efface imparfaitement mon être mais de ces pièces je ne peux reformer une certitude. Demain est une angoisse étrange mais je bredouille des sensations que je ne peux définir.

 

Attendre, toujours attendre, que quelque chose arrive, que se déchire ce voile de ténèbres semblant un suaire jeté sur moi. Je parle pourtant, je bouge, crie, vis mais alors mon esprit est clos comme enfermé dans une boîte dont le couvercle parfois se soulèverait suffisamment pour que je vois un rai de lumière mais rien de précis.

 

Quel effort faire pour me souvenir, forcer ma conscience, introduire assez de volonté pour que l'oubli soit partiel ?

 

J'ai eu tort, si tort, ainsi le savoir est-il bien la malédiction que l'on dit. Maintenant je comprends, je comprends mes gestes, mes mots, ces tiraillements, ces ombres autour de moi sont celles des fils qui me font m'agiter, parler, et là haut, tout là haut...

 

Dormir, dormir maintenant, que vienne la nuit qui fait tout oublier. L'oubli, qui fait tout supporter...

 

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Publié par Lee Rony - dans Nouvelles
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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 07:07

 

 hydrixir-antioxydant hd

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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 07:05

 

 

Suis-je un serpent plutôt qu'un vers ?

Une ouverture sur l'émotion ?

Passage entre les univers,

Menace ou déclaration ?

 

Faite d'encre ou de sang,

De rage, d'envie, d'espoir,

Quand les mots innocents,

esquissent un au-revoir.

 

Tant sont belles de vacuité,

Promettant au troupeau apeuré,

Réconfort et sureté,

Repos de l'âme assuré !

 

Mais c'est la passion,

Qui a ma préférence,

Pour qu'ensemble nous allions,

Étreindre l'espérance !

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 07:00

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Publié par Lee Rony - dans Dico J - O
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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 07:42

 

 

Quand au cours de l'été 1875 Vladimir Pétrovitch Begitchev, l'intendant du grand théâtre de Moscou, demande à Piotr Illitch Tchaïkovski de composer un ballet ces deux hommes ignorent que 135 ans plus tard le dit ballet servira de base à un film de Darren Aronofsky mettant en scène, si j'ose dire, la quête impossible de Nina Sayers. Ballerine celle-ci aspire depuis longtemps à se retrouver dans un rôle principal, cela tombe bien, Beth Macintyre, l'étoile de la troupe, quitte la troupe à la fin de la saison et Thomas Leroy, le chorégraphe, cherche qui incarnera le rôle principal du Lac des Cygnes...

 

 

Affiche de 'Black Swan' 

Que doit-on donner de soi pour incarner un rôle, que doit-on abandonner de soi, laisser prendre peut-être, le chorégraphe cherche à manipuler sa danseuse afin qu'elle livre le meilleur d'elle-même, la sachant capable mais aussi prisonnière d'un comportement restreignant son aptitude à se laisser aller, or en ce domaine artistique, comme dans les autres, si la technique est nécessaire, elle est insuffisante pour donner mieux qu'un(e) interprétation. Leroy veut une recréation et que son étoile soit aussi brillante en incarnant le cygne blanc qu'en représentant le noir. Ainsi suivons-nous le cheminement de Nina qui cherche en elle les moyens de briser son corset, mais si celui-ci la comprime, comme pour la plupart des gens il lui permet aussi de tenir debout. Tant de vies trouvent dans la médiocrité le seul espace à leur convenance et regardent au travers d'écrans ou de journaux des incarnations de ce qu'ils croient au-dessus d'eux, regardant mieux elles verraient qu'en fait elles baissent les yeux.

 

 

L'ambition est un ogre insatiable (pléonasme, vous avez dit pléonasme ? ) dont la voracité altère la compréhension, la perception, que veut vraiment Lily, sa mère, danseuse ratée qui lui impute son échec est-elle sa complice ou une manipulatrice ? Le sommet est là, elle l'entrevoit, le sait accessible mais si le chemin se rétrécit il implique de bousculer les autres, et puis, le moins évident à deviner : une fois atteint, que conquérir, tout n'est-il pas que vertige ?

 

Tout le monde n'est pas un cygne, l'immense majorité se satisferait d'être représentée par un mouton grisâtre, fussent ceux qui se croient des aigles ou des loups et jouent, péniblement, leurs rôles, sans les comprendre, ignorant que dans l'ombre de la salle...

 

Quid de Lee Rony feins-je de vous entendre murmurer afin de pouvoir répondre ? Si vous voulez une '' vraie'' critique vous en trouverez facilement. Le Lac des Hippos donnerait une idée de mes compétences physiques, je me vante souvent de, à l'inverse de Nina, être naturellement du côté sombre, il y a là plus de vanité que de réalité. Mais ce libre-arbitre dont j'entends causer parfois n'est vrai que dans l'alternative offerte.

 

Alors, l'obscurité où les ténèbres ?

  

Pour en revenir au film j'espère que Nathalie Portman aura l'Oscar© de la meilleure actrice tant elle s'est investie dans son rôle physiquement et psychiquement. Sans oublier la musique de Tchaïkovski, c'est lui le grand oublié de ce film, mais dans 135 on verra encore le Lac des Cygnes, pour ce qui est de Black Swan n'attendez pas aussi longtemps.

 

 

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu
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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 07:39

 

Kim Choo Ja (Corée 1969)

 

 

 

 

 Sachiko Kanenobu (Japon 1972)

 

 

 

Chhun Vanna (Cambodge ~ 1970)

 

 

 

Lui Hung (Chine ~ 1955)

 

 

 

Miyuki Nakajima (Japon 1980)

 

 

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Publié par Herr Basha - dans Sans Blog Fixe
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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 07:41
Comme son nom l'indique !
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 07:31

 

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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 07:29

 

Un escalier de bois, il descend au sous-sol,

Enfant je le prenais pour jouer à cache-cache,

J'étais à l'abri mais, pour autant que je sache,

Quelle âme s'en soucierait, faudrait-il qu'elle fut folle !

 

Les murs se dissolvaient, dans l'ombre j'étais ailleurs,

Qu'importaient les odeurs de charbon ou de fioul,

J'aurais pu rester là avec le temps qui coule,

M'oubliant dans un coin ; du passé orpailleur.

 

Par simple obligation je remontais au jour,

Buvait mon quotidien espérant qu'il efface

Colère et frustration, expression de ma face,

M'engluant de banal, assoupi dans l'amour.

 

D'apparence je semblai on ne peut plus banal,

C'est qu'enfant le sous-sol m'avait montré la voie,

Quoi qu'il put survenir toujours on a le choix,

À le voir de plus près l'Éden est infernal.

 

Dans le mur de parpaings, je trouvai un passage,

Au plus profond, descendre, était encore possible.

Cet huis à sens unique pour l'âme est accessible,

Qu'à celui acceptant du chthonien le message.

 

L'apparence est trompeuse, cela est bien connu,

Cherchez l'étroit passage transperçant le limpide,

Ne soyez pas craintif, tel Charon, je vous guide,

Attention cependant, le retour n'est pas dû !

 

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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