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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 08:39
Henri Rochefort

La France contient, dit l'Almanach impérial, trente-six millions de sujets, sans compter les sujets de mécontentement.

 

On parle toujours du boulevard des Filles du Calvaire, mais jamais du calvaire des filles du boulevard.

 

Je peux vous assurer, Monsieur le Juge, que j'ai en ce moment sur moi tout ce qu'il faut pour commettre un attentat à la pudeur... et l'idée ne m'en effleure même pas !

 

Pendant le siège de Paris, les femmes les plus distinguées ont mangé du chien. On espérait que cela leur inculquerait des principes. Pas du tout ! Elles ont toutes réclamé des colliers.

 

Le temps c'est de l'argent. Et surtout sur nos cheveux.

Il y a deux sortes de bergers parmi les pasteurs de peuples : ceux qui s'intéressent au gigot et ceux qui s'intéressent à la laine. Aucun ne s'intéresse aux moutons.

 

En abolissant la peine de mort, Louis XVI avait un moyen si facile de ne pas monter sur l'échafaud.

 

En France tout écrivain est un accusé.

 

Si haut qu'on monte, on finit toujours par des cendres.

 

Le grand avantage des provinciaux, c'est qu'après avoir admiré Paris, ils peuvent le quitter.

 

À la place du bon Dieu, je ne serais pas très flatté d n'amener à moi que les gens qui ne trouvent pas mieux.

 

L'arbitraire est une arme à un si grand nombre de tranchants, que ceux qui la tiennent s'y couperont éternellement les doigts.

 

L'incrédulité est un genre de foi au moins aussi respectable que l'autre.

 

Je ne connais rien d'aussi immoral que les fonds secrets si ce n'est les fonds publics.

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 08:02

Historia Spécial – Janvier_Février 2016

Le regard de la science

Gautier Carion

Nous avons posé la question : Esprit es-tu là ? Notre encéphale, qui parfois s'égare, peut répondre oui.

Richard Wiseman fut magicien avant d'être professeur à l'université de Hertfordshre où il étudie les mécanismes psychologiques de l'illusion, de la chance et du paranormal. Il mena une expérience pour percer le mystère des fantômes. Il fait circuler des centaines de volontaires dans deux sites supposés être hantés après quoi il recueille leurs impressions. 45 % rapportèrent des sensations inhabituelles, malaise, sensation d'une présence, léger mal de tête... ressenties aux endroits devant être hantés.

Mais de paranormal il n'est pas question. L'équipe de Wiseman avait noté la température, l'intensité lumineuse comme du champ magnétique. Chaque zone ''hantée'' présentait des variations notables de ces paramètres montrant l'influence des facteurs environnementaux.

La sensibilité au champ magnétique est controversée mais selon Wiseman les témoignages de hantises ou apparitions de fantômes s'expliqueraient par ces facteurs physiques ainsi que par le caractère des lieux favorisant un imaginaire stéréotypé et l'illusion d'une présence.

De son côté le neuroscientifique Olaf Blanke, de l'école polytechnique fédérale de Lausanne, a créé un fantôme en laboratoire. Commençant par observer le cerveau de patients épileptiques par l'IRM il mit en évidence des lésions dans 3 régions impliquées dans les mécanismes de perception spatio-temporelle nous permettant d'avoir une perception unitaire de notre corps. Il arrive que des épileptiques aient l'impression d'une présence qui n'est que la conscience altérée de leur propre corps. Blanke imagina son expérience. Une douzaine de volontaires, les yeux bandés, devaient exécuter des gestes avec le bras tendu devant eux alors qu'un bras robotisé copiait ces mouvements en leur touchant le dos. Le robot agissant en même temps que les participants leur donnait l'impression de se toucher eux-même. Avec l'introduction d'un décalage temporel ils eurent l'impression que quelqu'un d'autre les touchait au point que certains, perturbés, mirent fin à l'expérience.

Démonstration état faite que notre cerveau produit plusieurs représentations de notre corps, unitaire en temps normal, mais quand certaines régions sont endommagées, ou trompées, il perçoit une seconde représentation de nous-même ressentie comme étrangère. Neurologiquement un fantôme est donc une altération de la conscience.

 

Attention à ne pas confondre illusion et hallucination, la première est une déformation de la réalité par le cerveau, la seconde, une production mentale déconnectée de la réalité.

Un quart des patients atteints de troubles affectifs sont sujets à des hallucinations visuelles au cours desquelles ils témoignent avoir vu des fantômes, des morts, l'enfer. La littérature psychiatrique est pleine de victimes d'hallucinations sans pathologie. Des patients sains d'esprit mais en situation de privation sensorielle perçoivent des choses qui n'existent pas bien que conscients de l'irréalité de ces perceptions.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 08:19

Viva Las Vegas – George Sidney – 1964 – 85'

Lucky Jackson est pilote, il arrive à Las Vegas pour courir le grand prix de la ville. Pour cela il a besoin de gagner l'argent de l'inscription et, surtout, pour changer le moteur de son bolide qui montre quelque signe de faiblesse. Dans cette course son principal adversaire est le conte Elmo Mancini.

 

 

Tout commence bien, Lucky qui porte bien son nom gagne la somme nécessaire, mais comme ce serait trop simple, il la perd, et se retrouve contraint de travailler pour le casino dans lequel il est descendu sans avoir les moyens d'en acquitter la note.

 

Dans cet hôtel il fait la connaissance de Rusty Martin, qui, malgré son prénom, est une femme, et, incarné par Ann Margret il est impossible de ne pas s'en rendre compte. Surtout que celle-ci est prof de natation et se retrouve en vêtement de travail. Outre cette occupation lucrative elle est showgirl et sûrement promise à un bel avenir sur scène.

Forcément Lucky remarque Rusty mais celle-ci ne semble pas intéressé par ce charmeur qui, quand il chante, séduit n'importe quelle femme. À se demander pourquoi il n'en fait pas son métier pour gagner plus vite l'argent dont il a besoin.

Astuce de scénariste sans doute.

Elle est également convoité par le conte Mancini. La compétition se tient autant sur la piste, du circuit, et sur la piste de danse.

 

Je ne vous dis pas qui va gagner, la fille et la course !

La meilleure comédie d'Elvis, un de ses plus gros succès cinématographique. les films déjà évoqués dans ce blog ne relevaient pas de ce genre. Une chanson titre souvent utilisée pour illustrer les reportages sur la ville du jeu. L'intrigue est mince mais l'entente entre ses deux vedettes, qui se seraient prolongée hors des studios... fait que le résultat est très agréable à suivre.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 08:20
快樂消防雞年

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 08:37
J'ai la dalle !
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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 08:56

Vous ne comprenez pas les desseins de dieu et vous voulez comprendre les miens !

J'aime souffler le show et l'effroi.

La finitude de l'organique l'angoisse au point qu'il doit se rassurer à n'importe quel prix.

Le diable est dans la boîte, mais je suis la boîte.

Être un fantôme après ma mort ne me changera pas beaucoup.

Qui a beaucoup pêché sais ce que les âmes sont.

L'ennemi est celui qui te permet de garder ton arme et construire des prisons.

On ne dit pas un crétin mais une personne à l'intelligence de petite taille.

La peur est pure.

Je suis l'arène et le spectateur.

Dans miséricorde il y a misère et corde.

Vos hormones vous trompent, mais elles sont faites pour ça.


 

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 08:34

Batman v Superman : Dawn of Justice - Zack Snyder – 2015 – 150'

Souvenez-vous de l'affrontement entre Superman et le Général Zod, c'était il y a pas si longtemps et si le premier fut vainqueur ce ne fut pas sans dégats collatéraux. Dans Metropolis alors que se battent les kryptoniens Bruce Wayne roule vers le building de son entreprise, jusqu'à ce qu'il soit obligé de continuer à pied. Au passage il sauve un homme dont les jambes sont broyées par une poutrelle et une enfant qu'un mur menace d'écraser.

Lois Lane est en Afrique pour interroger le chef d'un groupe révolutionnaire. Elle est accompagné d'un photographe, agent de la CIA sous couverture, celle-ci est pourtant trop petite puisqu'il va être découvert et sera tué pour cela. La vie de Loïs est en jeu.

Mais celle-ci est la copine de Superman, celui-ci déboule et la libère. Par la suite, à l'abri, examinant les affaires ramenées elle découvre une balle prise dans son carnet de notes, un projectile comme elle n'en a jamais vu. Analysée elle s'avérera d'un modèle inconnu. Pourquoi ne pas demander au ministre, d'abord niant l'évidence celui-ci finira par lui en avouer l'origine.

La sénatrice Finch veut se faire un nom et mène une commission d'enquête sur Superman et les destructions dont il fut l'auteur. Si celui-ci se retournait contre les terriens qui pourrait l'arrêter ? Batman est de cet avis, Superman est trop dangereux. Il sait pourtant qu'il ne fait pas le poids, sa première rencontre avec le kryptonien le lui a démontré, lui n'a aucun pouvoir. Il lui faut chercher comment faire pencher la balance de son côté, il n'en existe qu'un !

Alexandre Luthor est milliardaire, psychopathe et génial, l'ensemble donne un personnage animé de mauvaises intentions envers Superman qu'il souhaite voir tomber de son piédestal. Il a l'argent et les ressources nécessaires pour obtenir ce qu'il veut, accéder au vaisseau venu de Krypton.

 

Finch va demander à Superman d'apporter son témoignage sur les événements dramatiques subis par la ville. Alors que dehors défilent des manifestants anti-aliens, le héros s'avance, comme indifférent aux regards posés sur lui, admirateurs et craintifs. Il s'approche de la barre des témoins. La sénatrice remarque alors un bocal posée à sa droite. celui-ci lui remet en mémoire une discussion qu'elle eut avec Luthor. Elle est distraite, cherche ses mots, quelque chose la trouble sans qu'elle comprenne quoi. Tous la regarde avec curiosité.

Une seconde après une bombe explose et détruit le bâtiment, tuant ses occupants, sauf Superman bien sûr. Le doute alors s'installe sur sa responsabilité. Pour Batman c'est la preuve qu'il doit intervenir.

Il vient d'obtenir un bloc de kryptonite, ce qu'il voulait, le moyen de fabriquer les armes qui abattront son ennemi.

Tout est prêt, après les deux tiers du film, pour que nos héros s'affrontent, d'autant que Luthor a enlevé Martha Kent pour que son fils, adoptif, tue Batman, se montrant ainsi à tous comme un assassin.

Le suspens est mince pour le spectateur qui voit la cape rouge affronter la cape noire, comment imaginer un vainqueur ?

Ce film était attendu depuis longtemps, Snyder fait encore une fois la preuve de sa maestria, le problème est qu'il veut mettre beaucoup, trop, de choses en 150'. Il fait intervenir Wonder Woman lors de l'affrontement final contre Doomsday, présente d'autres héros de DC Comics, bref, prépare la suite. DC doit rattraper son retard sur Marvel et en voulant mettre les grands plats dans les petits nous offre un spectacle qui peut être difficile à suivre pour qui ne connaît pas déjà cet univers. Et d'univers il est vraiment question en regardant les rêves de Batman. L'avenir s'annonce mal mais surtout il s'annonce riche en film. Celui-ci prendra alors sa vraie place.

Si le succès est au rendez-vous... le vrai combat c'est Marvel vs DC Comics.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 08:31

Des escaliers sans fin, sans but,

Marches de rêve ou cauchemar,

Menant du rien à l’inconnu,

Passant du frisson au hasard.

 

L'obscurité se fait propice

À toutes les explorations ;

Elle est entre tous ma complice

Autant que l'imagination.

 

Comment savoir si je descends

Ou si je prend de l'altitude ;

Si sans volonté je me rends

Vers un enfer de solitude,

 

Un lieu d'oubli, un désert froid,

Ou un vert champ peuplé de rêves ?

L'abysse ouvert comme un seul choix,

Un avenir comme une trêve ?

 

Mais je ne vois que deux mensonges,

Rien ne m'attend, en haut, en bas ;

Le temps est un poison qui ronge

Qui voit demain en l'au-delà.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 09:00

Historia Spécial – Janvier_Février 2016

Régis Boyer

Les anciens Germains sont familiers du monde surnaturel, elfes, Walkyries et autres créatures artificielles. Le revenant y porte le nom, sans étymologie avérée, de draugr. Ce fantôme est souvent mécontent du sort fait à son patrimoine ou du comportement de ses descendants à son égard. Ainsi aiment-ils hanter des lieux familiers. Ils mangent, boivent, dorment et sont capables de déprédations, destructions et lacérations et pyromanie. Pour leur résister il convient d'être costaud. Ainsi Glamr, suédois (peuple soupçonné d'expertise en sorcellerie) qui s'en prend à Grettir Asmundarson, l'Hercule du Nord. Un violent combat les oppose, Grettir l'emporte.

Ainsi que le rapportent les deux grands mythographes, Snorri Sturluson et Saxo Grammaticus (XIIe), la religion du Nord est à l'époque imprégnée d'ésotérisme. Les forces occultes mènent les humains.

Les morts et la mort côtoyaient les vivants, les défunts aimaient défier les vivants.

 

Maisons hantées

 

Olivier tosseri

La question : Esprit es-tu là ? Est devenue ironique, ceux qui la posent imaginent une réponse positive, si elle l'était vraiment ils cesseraient sans doute de rire. Au Moyen Âge les esprits se manifestent à l'écart des humains, à partir du XVIe ils surgissent dans les maisons. L'époque des grandes découvertes et inventions voit ressurgir irrationnel et superstitions. Démons, sorcellerie et magie annoncent des catastrophent. Claude Lecouteux, historien, classe les défunts en 3 catégories : Les fantômes, qui ressemblent aux vivants ; les revenants, qui ne laissent aucun doute quand à ce qu'ils sont, et les poltergeists, (de poltern ''faire du vacarme'' et geist ''démon'' ou ''fantôme'') ceux qu'on entend mais qu'on ne voit pas. Terme qu'emploi Martin Luther dans Propos de table. Luther y croit pour avoir lui-même subi les assauts de ces esprits ! Pour lui il existe des esprits frappeurs incorporels, liés aux morts, et les esprits bruyants, corporels, liés aux anges ''déchus''.

La maison hantée est signe qu'un péché y fus commis, que le mal s'y est insinué et que la vengeance divine va s'abattre.

Le XIXe verra une résurgence de la hantise avec les morts de la révolution française et des guerres napoléoniennes, hordes de spectres prêt à envahir châteaux abandonnées et toutes maisons accessibles. Autrefois ''maudites'' elles sont désormais ''hantées''.

C'est le siècle du spiritisme incarné par Hippolyte Léon Denisard Rivail, plus connu sous le nom d'Allan Kardec, auteur du Livres des esprits (1857), amplifié par Victor Hugo qui, en exil à Jersey, converse avec Dante,Molière et sa fille, Léopoldine, c'est aussi celui du retour de la foi par ses apparitions mariales, et de la croyance au diable. Jacques Collin de Plancy publie son Dictionnaire infernal (1818), compilant les superstitions et le ''savoir'' démonologique de son temps. De nombreux cas de hantises sont recensés des deux côtés de l'Atlantique. À Hydesville (État de New York) naît, en 1848, le spiritisme, dans la résidence des sœurs Fox. Elles communiquent par des coups avec l'esprit qui hante leur maison. En 1888 elle dévoileront la supercherie, une fois leur fortune faite et les théories spirites florissantes. Celles-ci se parent de ''science''.

 

En 1862, à Londres, est fondé le Ghost Club qui veut démontrer l'existence des phénomènes surnaturels. Charles Dickens en est un membre éminent. Aux USA Thomas Edison cherche à concevoir le ''nécrophone'' pour communiquer avec les morts.

Par la suite les esprits quitteront les scientifiques, après les religieux, pour intéresser les psychanalystes qui tenteront de les utiliser pour justifier leurs théories sur l'hystérie, les deuils non faits ou la folie pure et simple.

Aujourd'hui la plupart de ces témoignages sont tournés en ridicule et ceux qui y croient presque traités d'abrutis.

 

Reste que communiquer avec les mo(r)ts ''hante'' bien des humains. Je gage que bien peu seraient heureux d'y parvenir !

 

Communiquer avec les vivants est-il si peu intéressant ?

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 08:49

Flaming Star – Don Siegel – 1960 – 101'

Dans les années qui suivent la fin de la guerre de Sécession, le Texas voit se confronter deux cultures : celles des Blancs et celles des Indiens. Pacer Burton est le fils d'un fermier, Sam, lequel, veuf, épousa une femme Kiowa, Neddy. Sans doute cette double ascendance est-elle l'explication de son caractère. Sam a un autre fils, Clint, né de son union précédente, alors que l'anniversaire de celui-ci vient d'être fêté les voisins qui rentrent chez eux se font massacrer par les indiens dont le nouveau chef n'accepte plus qu'ils soient spoliés de leurs terres et de leurs droits.

Les deux frères n'apprennent la nouvelle qu'en allant en ville le lendemain, tous les regardent avec suspicion et animosité soupçonnant Pacer d'avoir participé à la tuerie.

L'engrenage de la violence est enclenché, rien ne pourra l'arrêter et le prix à payer sera élevé, pour tous, malgré les efforts de Neddy qui intervient auprès de son peuple pour faire cesser les attaques.

Pacer se retrouve pris entre deux feux, quelque effort qu'il fasse aucun des camps ne veut l'accepter. Il vit avec des colons dont il se sent de plus en plus étranger alors que les indiens vers lesquels il est attiré ne parviennent pas à lui faire confiance. Surtout depuis qu'il soit intervenu pour sauver la vie de son frère, un ''vrai'' blanc, lui.

Au départ le scénario était prévu pour réunir Marlon Brando, dans le rôle de Pacer, et Frank Sinatra dans celui de Clint. Ce serait exagéré de dire qu'Elvis Presley et Steve Forrest sont au niveau de ces acteurs bien qu'ils fassent le maximum. Exceptionnellement, et heureusement, Elvis, à sa demande, ne chante qu'une chanson dans le film, pour l'anniversaire de Clint et celle du générique. Laquelle aurait dû s'appeler Black Star, titre modifié pour cause de pessimisme.

Le résultat est un film qui aurait pu être meilleur, mais c'est le cas de beaucoup. Chacun fait ce qu'il peut, étant plus ou moins inspiré. Il est trop souvent mis de côté par les fans d'Elvis parce que celui-ci y chante peu, une qualité supplémentaire.

En ce début des années soixante Elvis imposa de jouer dans des films ''sérieux'' où il chantait un minimum. malheureusement ces réalisations ne connurent pas le succès de G.I. Blues ou Blue Hawaii. Dans le cas contraire la carrière du King aurait pris un tout autre chemin.

La première version de la chanson, jugée trop pessimiste.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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