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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 07:27

Hyperstitution : Besoin impératif que chaque seconde, chaque pensée, chaque acte de la vie soit marqué d'un rituel rassurant, jusqu'à ce que celui-ci remplace autant les actes que les pensées.

Ignocence : Qualité de celui qui ne sachant rien peut se prétendre dénué de culpabilité.

Impierialisme : Doctrice se prétendant antithéismes mais aussi sectaire et dogmatique que les autres.

Impostueur : Puisque je ne sais pas qui je suis, puisque je paraîs quelqu'un que je ne connais pas, je ne laisserais pas vivre qui me reconnaîtrais.

Impurgatoire : Lieu où errent les âmes en attente d'accéder aux Enfers, a parfois l'apparence d'un blog...

Inferdisiaque : Sensation complexe et contradictoire que le maximum de douleur apporte un maximum de plaisir.

Jalousie : Envier ce qu'à l'autre et qu'il ne mérite pas plus que moi.

Jambes : Moyen d'aller loin, physiquement, en les écartant dans un sens, d'aller loin socialement en les écartant dans un autre.

Leeconographie : Ensemble des représentations générées par un cerveau délirant, sans suite ni logique compréhensible par qui ne dispose pas des mêmes tares qualités.

Malsainphonique : Musique mettant si mal à l'aise celui qui l'entend qu'il voit revenir les pires souvenirs de son existence, remonter les plus sombres pulsions de son subconscient.

Monosomique : Altération du génome induisant l'absorption d'un chromosome par son pendant dans une paire. Les modifications ainsi produites ont des conséquences sur le développement cérébral dont les effets sont encore mal connu mais semblent toxiques.

 

Morale : C'est MA façon de vivre, MES lois et comportements qui sont les bons, qui les refuse ne peut qu'être un envoyé du mal qu'il convient d'éliminer. Sœur du bien, couple ressemblant à un étau interdisant idées et pensées déviantes sous peine de le voir se refermer sur l'imp(r)udent(e).

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Publié par Lee Rony - dans Mon dictionnaire
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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 07:37

Henri Vernes - Gérald Forton – 1963 (NB) - 1991 (couleurs) 

Nous retrouvons nos amis dans le nord du Tanganyka en plein safari photos.

Dans un magasin ils demandent de la pellicule ce qui attire les railleries de Tholonius Zourk, le chasseur d'éléphants accompagné de sa bande. Bob et Bill justement détestent ce genre d'individus qu'ils ne sont pas loin de considérer comme des assassins. Zourk prend mal la chose et entend donner une leçon à ces touristes.

Résultat : il se retrouve à terre, ridiculisé ! Bien fait !

À l’hôtel nos héros se préparent à repartir pour le territoire des Kazongos qui regorge d'animaux ne demandant qu'à être photographiés, comme ces rhinocéros qui batifolent en pleine nature. Mais un coup de feu retentit, tiré pour faire fuir les animaux. De retour à leur véhicule ils sont menacés par une ombre qui les menaçant de son arme les fait jeter les leurs. Ils font ainsi connaissance avec Ann Kircher, fille du garde-chasse de la région qui, heureusement, a entendu parler du fameux commandant Morane.

Mais des coups de feu résonnent, Ann se précipite, sûre que son père est en danger, suivie par nos compères qui interviennent pour faire fuir les Kazongos qui assiégeaient le bâtiment du garde-chasse. Tout semble bien se terminer quand un indigène fait irruption pour signaler le retour des chasseurs d'éléphants. Tous se mettent en route pour protéger les pachydermes. Effrayés ceux-ci manquent les écraser, il s'en est fallut de peu.

Mais Zourk et ses complices ont profité des circonstances pour s'échapper. Pour ne pas leur laisser une seconde chance ils sont pris en chasse, chacun son tour, et rejoints. Zourk est arrêté, ses complices, envoyés se faire pendre ailleurs.

Cela fait Bob rappelle à Bill la promesse faite si le chasseur d'ivoire était arrêté : manger son chapeau. Ce qui est dit est dit, pas question de revenir dessus, et l'écossais joint l'acte à la parole.

Mais Zourk est rusé, il profite de la nuit et de la crédulité de son gardien pour prendre la fuite. Une nouvelle poursuite est donc lancée. La jeep volée par le chasseur est retrouvée, réservoir vide, plus tard ce sera au tour des poursuivant d'avoir des soucis mécaniques. Manque de chance, ils se retrouvent en pays Kazongo, le risque est grand d'une embuscade. Impression prophétique puisqu'ils sont capturés par ceux-ci, amis de Zourk qui voit là l'opportunité de prendre sa revanche.

Les Kazongos préparent la fête du soir, dont le clou doit être l'exécution des trois hommes, mais ceux-ci ne manquent pas de ressources et Bob a une idée pour s'évader, ce qu'ils réussiront, avant de retrouver Ann, partie à leur recherche. Pendant leur fuite ils s'éloignent jusqu'à entrer sur le territoire des Nains de la Montagne, des pygmées mal connus, mais peu ouverts aux visites.

Tout d'un coup ils sont là, partout, menaçant, Morane et ses amis hésitent à tirer pour tuer, fort heureusement les circonstances tournent en leur faveur quand...

 

Mais je ne vais pas tout vous révéler. Une aventure africaine de Morane avec la vision de l'époque, un monde bien loin de celui qu'il est devenu.

Et nous pouvons le regretter.

 

Quand à la découverte du cimetière des éléphants, heureusement son emplacement reste ignoré.

 

Un voyage dans le passé, nostalgique pour qui le refait, curieux pour les autres.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu BD
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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 07:26

Une œuvre éclipse parfois un nom, surtout si à celle-ci un autre patronyme est associé. Il en va ainsi de Robert Bloch, quand à l’œuvre c'est Psychose. Ce mot évoque sûrement quelque chose pour vous, le film d'Alfred Hitchcock, ce dernier le porta à l'écran, avec un tel résultat qu'il semble en être l'auteur.

Vous voyez Marion Crane s'arrêter devant un motel, être reçu par un jeune homme qui semble bien sous tout rapport, vous vous souvenez de la scène de la douche, de la musique de Bernard Herrmann...

Dommage pour Bloch ! La genèse de ce roman vaudrait un article, idéal en conclusion de la série Bates Motel. Mais ce n'est pas le sujet !

Robert Bloch nait le 5 avril 1917, le Printemps Lovecraft tombe on ne peut mieux, il vit à Chicago dans un milieu où se côtoient violence et prohibition dans un cadre bétonné si laid qu'il en gardera l'horreur des cités modernes. Très tôt l'écriture l'intéresse, il participe aux réunions des Milwaukee Fictionners et en 1932 écrit à Lovecraft pour exprimer tout le bien qu'il pense de ses textes et demander des conseils. Probablement n'espère-t-il pas de réponse, sa surprise est donc grande quand il en reçoit une. Il ignore encore que Howard est un épistolier (presque) compulsif et aime conseiller et aider les jeunes écrivains. En 1934 il est publié par Weird Tales où paraissent plusieurs de ses amis et relations. Lovecraft lui montre comment rédiger une nouvelle.

Bloch l'explique lui-même : Alors que j'étais jeune, je commençais à lire les histoires de Lovecraft dans Weird Tales. À 15 ans je lui écrivis et lui demandais où trouver ses textes que je n'avais pu me procurer. Non seulement il m'envoya ses propres exemplaires mais en plus m'adressa une liste de livres de littérature fantastique qu'il possédait dans sa bibliothèque et qu'il mettait à ma disposition ! Ainsi je devins le correspondant et l'ami de l'homme que je considère comme le plus grand écrivain contemporain de fantastique en Amérique, si ce n'est dans le monde entier. Je lui envoyais régulièrement mon travail, il lisait mes histoires puis les commentait ; il me donna la permission de m'inspirer de lui pour le caractère d'un de mes personnages dans ''The Shambler From the Stars''.

Lovecraft répondit à son jeune correspondant en l'incluant, sous le nom de Robert Blake, dans sa nouvelle Celui qui hantait les ténèbres. Après la mort de son maître Bloch ajouta un troisième texte, L'ombre du clocher.

Bloch rédige de nombreuses et excellentes nouvelles, il participa au Mythe de Cthulhu en inventant le livre maudit De Vermis Mysteriis, attribué à Ludwig Prinn, Lovecraft le glissera dans plusieurs de ses contes. Le natif de Chicago est aussi, et comme HPL, un admirateur d'Edgar Allan Poe.

Il finira par s'éloigner du fantastique pour s'attaquer à la science-fiction avant de se consacrer au roman policier. En 1959 Hitchcock lui achète les droits de son roman Psychose pour en faire un de ses films les plus célèbres. Bloch travaillera pour le cinéma mais aussi pour la télévision. Entre autre il utilisera plusieurs fois notre ami Jack l'Éventreur.

En 1979 Bloch retrouvera le chemin menant à Arkham, publiant Strange Eons, qui en français deviendra Retour à Arkham. Dans ce roman le héros découvre un tableau qui s'avère être celui du Modèle de Pickman. Lovecraft lui même apparaît au détour d'un chapitre, et le texte de se conclure par une fin digne de l'homme de Providence. Je ne vous en dis pas plus.

Les deux auteurs partagent une vision similaire du genre humain face à des forces qu'il ne comprend pas alors qu'elles ne se soucient pas de lui. il y rajoute de l'humour, noir et de l'ironie (forcément) que son ''parrain'' n'exprimait pas, du moins par écrit.

 

Il est bon de parler d'un écrivain injustement méconnu, si j'ai ainsi contribué à lui apporter quelques lecteurs supplémentaires j'en serais ravi. Si vous n'en faisiez pas partie faites attention à ce qui pourrait vous arriver.

 

 

Robert Bloch est décédé le 23 septembre 1994. 

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Publié par Lee Rony - dans Divers
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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 07:30
Espèce d'OURS
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 08:00

Kang Cheol-woo – scénario de Hyun Go-woon - 2016 

 

Il est temps d'apporter les vêtements sortant du pressing au directeur du palace. Lee Jo-in, il a une réunion avec son équipe. On entendrait une mouche voler, jusqu'à ce que les portables des employés se mettent à sonner...

Jo-in est désagréable, vaniteux, méprisant, sa position de directeur empêche ses employés de lui dire ce qu'ils pensent. Bien qu'il doive s'en douter.

 

 

Mlle Kim Da-hyun est institutrice, il est l'heure de faire sortir ses élèves, une activité à l'extérieur leur fera le plus grand bien. Des fleurs, des feuilles, des branches, des gravillons, tout est utilisable. Quand du bruit se fait entendre dans les fourrés. Mlle Kim s'approche, appelle, et trouve le corps d'un homme inanimé au bas d'une pente. L'ambulance traverse la ville mais le blessé semble être un SDF et l'infirmière se demande qui sera responsable. Qu'a cela ne tienne, Da-hyun se déclare tutrice ! Pour la remercier le SDF lui donne la pomme qu'il voulait offrir à sa femme. Outre son métier la jeune femme est une fan de Ji-su, un chanteur, et le suit autant que possible dans ses activités.

Quel dommage que ce matin elle ait oublié son téléphone, le temps pris pour aller le chercher lui fait rater son bus.

À l'hôtel les choses ne se passent pas comme Lee le voudrait, la situation est compliquée, il faut gérer plusieurs événements importants. Il va pourtant devoir s'absenter après l'appel de l'avocat Park. Il se dépêche, marche vite, et heurte Mlle Kim qui tomberait s'il ne la prenait dans ses bras pour la retenir. C'est qu'elle se rend à un rendez-vous arrangé par sa mère.

Le directeur Lee arrive enfin, la nouvelle qu'il apprend est bonne, il pourrait hériter d'assez d'actions pour devenir directeur de tout le groupe SH, il lui suffit pour cela d'épouser la femme choisie par son grand père, l'actuel PDG ! Lee ne veut pas en entendre parler, mais il réfléchit, pèse le pour et le pour. Et change d'avis, reste à rencontrer cette mystérieuse femme et à comprendre pourquoi papy l'a choisit.

Il sera surpris en découvrant qu'il s'agit d'une institutrice ! Mais pas autant qu'elle qui reconnaît l'homme qui l'a retenu dans l'hôtel. Cette fois il est accompagné d'un avocat. Non, elle n'a jamais entendu parler de Lee Gyu-chul, bien qu'elle connaisse le groupe Sung Hyun dont Lee est président. Lee Jae-in se fait interrogatif, agressif, mais Mlle Kim ne se laisse pas intimider.

Elle va tomber des nues en apprenant que le président Lee, du groupe SH, a fait d'elle sa légataire. Sous réserve de remplir certaines conditions ! Da-hyun doute et prend ces hommes pour des escrocs. La discussion est tendue.

Reste à expliquer la condition à remplir : épouser Lee Jo-in.

Une ''horreur'', ils sont d'accord sur ce point, c'est le seul.

Jo-in n'aime pas cette façon de procéder de son grand-père, il peut refuser comme il l'a déjà fait dans le passé. Dans ce cas le groupe SH ira à Tae-ha. Jo-in transige, il veut bien sortir avec la jeune femme pendant six mois. Le duel s'annonce et promet d'être brutal avec des combattants bien décidés à ne rien lâcher.

Une comédie sentimentale Coréenne classique, un duo que tout oppose, origines, ambitions et caractères, entouré de personnages essayant de tirer leur épingle du jeu, de les aider ou de les contrecarrer en fonction de leurs intérêts du moment. Pour amateur du genre, j'en suis. De plus les épisodes ont une durée de 32'. C'est presque trop court.

D'après le roman ''1%ui Eoddungut'' de Hyun Go-woon

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 07:45

 Mr Smith goes to Washington – Frank Capra – 1939 – 129'

Hupert Hopper, surnommé ''Happy'' est gouverneur d'un état, non spécifié, des états-unis. Il doit choisir un futur sénateur pour succéder à Sam Foley qui vient de mourir. Jim Taylor lui suggère ''amicalement'' de choisir quelqu'un d'assez malléable, d'un autre côté on lui propose un réformateur plus e vue, Henry Hill. En revanche ses propres enfants font campagne pour Jefferson Smith qui est à la tête d'un mouvement scout.

Happy hésite entre les deux premiers, pour laisser le sort décider pour lui il joue à pile ou face. La pièce tombe sur la tranche, prenant appui sur un journal dont la une est un article soulignant le rôle social de Smith. Le sort a décidé, ce dernier sera sénateur. Il postule qu'il sera populaire mais aussi facile à manipuler de par son ignorance des arcanes du Congrès.

Partant pour prendre son poste le jeune homme est coaché par le sénateur Joseph Paine, un ancien de la maison, influent, apprécié de tous en sachant cacher ses malversations et son goût du lucre. Ils arrivent à la gare de Washington, Smith fait alors la connaissance de Susan, la fille de Paine, qui lui tape dans l’œil. Plutôt que de suivre le comité d'accueil il préfère partir de son côté, explorer le Capitole en prenant un bus touristique. Il visite le West Potomac Park, admire le Lincoln Memorial. À la suite de quoi il se rend à son bureau où il rencontre sa secrétaire, Clarissa Saunders.

Smith fait aussi connaissance avec la presse de Washington qui se moque de lui, le ridiculise, le traite de péquenaud. Son sang ne fait qu'un tour, il se rend au National Press Club pour rencontrer les journalistes et exiger qu'ils rétablissent la vérité. C'est l'inverse qui arrive, les journalistes lui font voir la vérité, lui montre qu'il n'est qu'un fantoche arrivé au Sénat où il profite d'un salaire important. Il décore une chaise et vote comme ses collègues le lui disent.

Pour Smith c'est une révélation sur le vrai rôle d'un sénateur. Il s'en ouvre à son mentor, lui affirmant que désormais il étudiera chaque texte avant de voter, ou non, suivant sa conscience. Paine ne dit rien mais voit là un obstacle à ses plans et intérêts.

Histoire de l'occuper il lui suggère de présenter une loi pour les enfants, ça plait toujours aux électeurs. Aidé de Clarissa Saunders, qui le découvre sous un meilleur jour, il propose une loi prévoyant un système de prêt, qui serait octroyé par le gouvernement fédéral, pour acheter des terrains qui accueillerait des camps pour les enfants des villes. Ce prêt serait remboursé par des souscriptions volontaires. L'idée est bien accueillie, rapidement des donations arrivent. Malheureusement ce projet concerne une zone visée par les promoteurs d'un projet de barrage, lequel figure, un article parmi d'autres, dans une loi défendue par Paine.

Celui-ci charge donc sa fille de séduire Smith pour l'éloigner du Sénat le jour du vote de la loi. Il en sera averti ensuite par Clarissa Saunders et remettra en cause la loi lors de la séance suivante.

Pour se débarrasser du gêneur Paine décide d'établir de fausses preuves qui l'accuseront de vouloir profiter de son projet. Smith est tellement abasourdi qu'il en est incapable de se défendre.

À nouveau sa secrétaire intervient pour lui dire de ne pas abandonner, il peut faire capoter le projet de Paine et prouver son innocence. Paine va demander aux sénateurs de voter l'exclusion et la déchéance de Smith. Mais celui-ci, lui indique Saunders, peut faire obstruction. En effet son temps de parole n'est pas limité, il peut donc parler autant qu'il veut.

Il va tenir 24 h, rappelant les idéaux américains de liberté et révélant les vrais raisons du projet de barrage et la corruption de Paine. Sans parvenir à convaincre ses collègues. Le temps pourtant joue pour lui, son obstination peu à peu malmène les convictions des autres sénateurs.

 

Smith promet de ne pas sortir tant qu'il ne sera pas cru, il s'adresse à Paine, le supplie de se souvenir de ses débuts, des valeurs qu'il défendait.

Avant de s'évanouir.

Mais ses mots ont touchés juste, Paine avoue et affirme l'innocence de Smith alors que celui est évacué de l'hémicycle.

Ouf !

 

Une vraie leçon de démocratie faite par Capra, incarné par Stewart qui joue la candeur et la franchise avec un naturel qui me donnerait presque envie de croire en l'homme. Sa prestation est fantastique, jusqu'à son marathon qu'il semble avoir tenu pour de vrai.

Un grand réalisateur, un grand acteur, bien entouré, un bon scénario, le cocktail idéal pour un classique du cinéma.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 07:14
T'appelles un ami ?
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 08:00

Le train approchait, halètement porteur de promesses plus sombres qu'il n'y paraissait. Ils étaient nombreux sur le quai, blottis les uns contre les autres pour se réchauffer, un peu, pour se rassurer, beaucoup. Les places assises seraient rares, les hommes tirèrent à la courte paille pour savoir qui en profiteraient.

Un grincement strident marqua le début du freinage, tous, avec leur sensibilité d'écorché vif, en frémirent comme si c'était celui d'une porte donnant sur cet ailleurs qu'ils devinaient, qu'ils redoutaient. Les échanges de regards remplacèrent les murmures. Bonjour est simple, dit-on, mais au revoir, à l'inverse, est plus compliqué.

Les enfants saisirent leurs maigres bagages, je regrettai d'être là, si médiocrement vêtu...

Je sentis un poids sur mon épaule, ouvris les yeux. J'aurais mis ma main au feu que c'était la réalité, mais non, seulement un souvenir lointain : la même gare, le même quai, mais devant moi le TGV patientait, ronronnant comme un chat.

M'installant sur mon siège je soupirais, angoisse et soulagement si imbriqués que les séparer aurait été impossible.

Je n'avais pas pris le train depuis 60 ans, aujourd'hui c'était en première, l'autre fois j'avais bien cru que c'était en dernière !

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Publié par Lee Rony - dans Nouvelles
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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 07:20
Éléphants namibiens
Éléphants namibiens
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Publié par Damien Morel - dans Photographie
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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 07:07

Pour la science 463

Bogdan Dobrescu et Don Lincoln

La galaxie d'Andromède, notre voisine, tourne trop vite sur elle-même pour que les lois connues de la physiques maintiennent sa cohésion. Les étoiles de sa périphérie devraient être expulsées. Si la matière se résumait à celle que l'on voit, Andromède, et la plupart des galaxies spirales, ne devrait pas exister.

Les cosmologistes pensent que la ''matière noire'' entoure et imprègne Andromède, apportant le surplus gravitationnel qui en assure la cohésion. Cette matière représenterait plus de 80 % de la matière contenue dans l'Univers.

Les théories les plus simples la décrive composée d'un unique type de particules, à identifier, malgré les recherches aucune preuve directe de son existence n'a pu être apportée. Certains scientifiques imaginent donc plusieurs types de matière noire quand d'autres étudient les théories justifiant qu'elle n'existe pas et où les lois de la gravitations s'écarteraient de la mécanique newtoniennes.

L'existence de la matière noire reste privilégiée car elle explique la variétés d'observations astronomiques et cosmologiques : le mouvement des galaxies au sein des amas galactiques, la distribution de la matière à l'échelle de l'univers, la dynamique de la matière lors d'une collision de deux amas ou le phénomène de lentilles gravitationnelles. La matière noire paraît complexe et pourrait s'accompagner d'un type de forces inconnus agissant fortement sur la matière noire et peu, ou pas, sur l'ordinaire.

Si sa nature est inconnue certaines de ses propriétés sont déductibles par son influence sur la matière ordinaire. Les particules la composant sont probablement assez lourdes, être électriquement neutres. Elles sont insensibles à l'interaction forte mais pourrait interagir avec la matière ordinaire via l'interaction faible. Elle est stable aux échelles de temps cosmiques : elle ne se désintègre pas. Elle fut produite en totalité dans les premiers instants du Big Bang car aucun mécanisme permettant d'en produire n'a été découvert. Or une particule massive se désintègre plus ou moins vite en particules plus légères, si elle ne le fait pas c'est une grandeur associée à cette particule doit être ''conservée''.

La théorie la plus simple satisfaisant à ces conditions postule un type de particules, le wimp (weakly interacting massive particle).

Malgré des expériences de plus en plus précises, aucun signe concluant de l'existence des wimps n'a été détecté. Pour expliquer cette non-détection certains physiciens explorent des modèles moins classique. Dans ces modèles ces particules porteraient un nouveau type de ''charge sombre'' attractive ou répulsive en étant électriquement neutres, ces hypothétiques particules pourraient émettre des ''photons sombres''. Ces photons devraient être partagés moins fréquemment que dans la matière ordinaire.

Il est possible d'imaginer un univers ou existe une particule avec une charge sombre positive et son homologue de charge négative. Ce modèle suppose une forme d'électromagnétisme sombre conduisant les particules de matière noire à émettre et absorber des photons sombres. À quoi ressemblerait un univers de matière noire avec plus de particules dotées de charges sombres ?

La situation revient à postuler un proton et un électron sombres, même un photon sombre portant l'électromagnétisme sombre qui les lie. Ces particules pouvant se combiner pour créer des atomes sombres, des molécules sombres, et la chimie associée.

Ainsi la Galaxie aurait trois composantes : un nuage sphérique de wimps, 70%, et deux disques aplatis, 15% chacun.l'un en matière ordinaire, l'autre en matière noir. Ces disques seraient alignés, ou à peine inclinés l'un par rapport à l'autre. Une ''galaxie'' de matière noire coexisterait dans le même espace que la Voie lactée, elle serait dépourvue d'étoiles comme de grosses planètes sombres qui seraient détectables.

Les physiciens recherchent la matière noire complexe à l'aide de détecteurs souterrains avec peu d'espoir d'y parvenir, ils tentent également d'en créer dans les accélérateurs de particules.

Sans succès jusqu'à présent.

L'énigme est profonde. À grande échelle de nombreuses observations s'expliquent par la présence de matière noire. L'échec de sa détection directe souligne l'urgence d'en identifier la nature.

 

Tant qu'aucune solution au mystère de la composition du cosmos n'aura été apportée il convient d'être ouverts à la multitude d'explications possibles.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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