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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 07:48

Le roi et le faucon
Le roi et le faucon
Le roi et le faucon
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 07:36

花街柳巷 Hua Jie Liu Xiang – Carrie Ng / Shirle Yung – 2014 – 85'

Il y a tant de jolies filles que le choix est difficile, mais cet homme sait ce qu'il cherche, une locale, et pas trop cher. Autant dire qu'il ne va pas trouver !

Une des prostituées fait un sondage sur les accros aux putes et pose des questions, genre : Chez une prostituée, vous aimez quoi ? Quelle situation va vous donner une réaction physique :

en la voyant ; pendant qu'elle se déshabille ; quand elle est nue ; quand elle vous touche ; si vous prenez un bain avec elle ? La curieuse est une étudiante préparant sa thèse, et payer de sa personne pour rédiger un mémoire digne de ce nom. Rien ne vaux l'expérience du plum terrain.

Lai surveille tout son petit monde, quelques filles partent et paient leur loyer alors qu'elle reçoit un SMS de Ping qui l'averti que son client est encore là et qu'elle ne peut aller chercher Guizi, sa fille. Lai est serviable mais la petite est malade et elle a besoin d'un médecin, quelle tristesse que sa mère s'en occupe si mal.

Mais Hong Kong est en émoi, six prostituées ont été assinées en un mois, probablement par un même tueur.

Angel Whispers

En fin de journée les filles se retrouvent, avec les hommes ''à tout faire'' de la maison. Guizi débarque et demande après sa mère. Mais Ping n'est pas en mesure d'assurer son rôle, et Lai qui fait le tour des studio ne la trouve pas.

Et s'inquiète.

Ping demeure introuvable. En revanche Lai découvre chez Lung, le réparateur de tout dans la maison une collection d'articles sur les murs et des caméras pour espionner toute les filles.

Appeler la police pour signaler une disparition serait vain.

Dommage parce que Ping n'est pas morte et rampe sur le carrelage couvert de sang pour s'éloigner. Les filles ne peuvent compter que sur elle-même. La jeune femme ne semble pas être sortie mais le batiment est immense et le nombre de pièces considérable. L'exploration commence !

Jusqu'à la découverte de trois corps.

Pour commencer.

Angel Whispers

Lung est-il l'assassin ou veut-il seulement protéger la coupable ?

Angel Whispers

a police débarque, ramasse les corps, y compris celui de Lung, tué, semble-t-il en légitime défense par Ching Ching.

 

À force de dire à un(e) enfant qu'il est un monstre engendré par une prostituée et un mac certain(e)s finissent par le croire, par ne plus trouver dans le monde que la violence pour s'exprimer, et se venger de la mère qui l'a abandonné. Et lui laisser un message. Comment put-elle ne pas reconnaître son propre enfant ?

 

Dommage, il est trop tard.

Angel Whispers

Le cinéma hongkongais fait peu dans la dentelle, ce huis clos en est l'illustration. L'enfance formatrice de la monstruosité n'est pas une nouveauté, ni la citation de Nietzsche. Cette réalisation de Carrie Ng se laisse pourtant voir, le criminel présente une nature inhabituelle et Kabby Hui Nga-Ting est ravissante. Elle a l'avenir devant elle.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 08:00

Scénario : Xavier Dorison – Dessin : Christophe Bec – douleurs : Homer Reyes – Les Humanoïdes Associés – 2002

 

Un des premiers plongeurs progresse dans les ruines. Une lumière au bout du tunnel, il se précipite et découvre un espace immense, et des araignées qui grimpent vers lui. Qu'importe, il n'a pas peur et descend. Et tombe !

Sanctuaire - T02 - Le puits des abîmes

27 juin, le médecin, North, de l'USS Nebraska fait le point. D'abord la projection des films 8 mm retrouvés. On y voit l'embarquement à bord du Youbrenin, la présence de Nikita Khrouchtchev prouve l'importance de la mission, la quête d'une arme absolue. Le lieutenant n'y croit pas, il a d'autres préoccupations. Un des présents remarque sur le quai un homme tenant le livre d'un archéologue allemand livrant sa théorie sur l'existence d'une hypothétique seconde cité Ougarit.

Sanctuaire - T02 - Le puits des abîmes

Dans le sanctuaire la seconde équipe continue son exploration à la poursuite de l'équipe Alpha. À l'intérieur du submersible les travaux continuent pour remettre les réacteurs en marche. Il reste une heure pour trouver une idée, passé ce délai la seule solution sera l'emploi du bathyscaphe, qui n'a que six places !

 

Les explorateurs retrouvent le second plongeur, lui aussi présente les signes d'une grave infection, trop pour être sauvé. Les analyses montrent qu'il a fait une réaction à des piqures d'araignées ! Pour ne rien arranger un des marins est tué sans que les autres voient comment, à bord un autre est assassiné par un matelot l'ayant pris pour une créature étrange alors que d'autres affichent des comportements aberrants.

Le lieutenant prend la parole, et le pouvoir. Tout n'est-il pas de la responsabilité du commandant, qui n'est plus là ? À côté de lui son second, sûr que ses dents sont pleines de vers, se tire une balle dans la tête.

Petite éclaircie, le médecin a imaginé une sortie. Le sommet de la caverne sous-marine la plus haute n'est qu'à trente mètres de la surface, il suffirait de faire sauter ce barrage.

Simple, sur le principe !

Sanctuaire - T02 - Le puits des abîmes

Dans le temple de la discussion naît l'impression que les Ougarit ne l'auraient pas creusé pour leur dieu mais pour... autre chose, qui pourrait être encore là.

Il vont en avoir la preuve, brutalement. Se peut-il qu'une créature ait pu survivre des siècles, sinon des millénaires, seule, dans ce sanctuaire ?

Le lieutenant Kowaks préfère tenter sa chance avec le bathyscaphe sans tenir compte de l'avenir de ses collègues, qui essaient de l'arrêter. Sans cet engin tout espoir de survie disparaitrait.

Sanctuaire - T02 - Le puits des abîmes

Dans le temple les survivants découvrent une salle immense, des milliers de niches, et de squelettes. Les Ougarit probablement, il semble qu'ils soient tous venus volontairement, pour se donner la mort. Le seul moyen d'échapper à la créature qui les torturait pour se nourrir de leur souffrance.

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 07:07

Enfant Lovecraft a des lectures dont on pourrait dire qu'elles ne sont pas de son âge, que ce soit Nathaniel Hawthorne, Thomas Bulfinch ou Coleridge dont il découvre La complainte du vieux marin dans une édition illustrée par Gustave Doré, il a alors six ans ! À huit ans il fait une rencontre décisive pour son avenir de littérateur : Edgar Allan Poe. Il avouera dans une lettre à Bernard Austin Dwyer du 3 mars 1927 que ce fut sa perdition. Ses premiers contes, qui sont arrivés jusqu'à nous, seront fortement marqué par cette influence, que ce soit La Bête de la caverne (1905), L'Alchimiste (1908) ou La Tombe (1917). Style et construction sont typiques du grand Edgar. ''Lorsque j'écris des histoires, Edgar Allan Poe est mon modèle. Je ne choisis jamais des sujets normaux et je traite surtout de sujets surnaturels'' (20 01 1916).

En 1919 Howard découvre lord Dunsany, celui-ci ouvre de nouvelles perspectives à son imagination. Il retrouve chez cet auteur les contes de son enfance et lui emprunte l'idée d'une mythologie imaginaire évolutive au fil des récits. Les histoires dunsaniennes sont regroupées dans le ''cycle des Contrées du rêve''. ''Vraiment Dunsany m'a influencé plus que quiconque à l'exception de Poe – la richesse de sa langue, son point de vue cosmique, son monde onirique lointain et son sens délicat du fantastique, tout cela me touche plus que n'importe quoi d'autre dans la littérature moderne. Ma première rencontre avec lui – pendant l'automne de 1919 – a donné un immense élan à ma façon d'écrire ; peut-être le plus grand que j'aie jamais connu...'' (30 07 1923) ''Celephais, Sarnath, Iranon, le Bateau blanc et les autres Dieux […] sont mes œuvres les plus dunsaniennes'' (11 01 1923)

 

Dernier ''parrain'' de HPL : Arthur Machen, découvert en 1923 sur la recommandation de Frank Belknap Long et la lecture de The Hill of Dreams. ''Machen est un titan – peut-être le plus grand auteur vivant – et il faut que je lise tout de lui. Mais Dunsany c'est moi, plus un art et une culture infiniment supérieurs. Son royaume cosmique est celui dans lequel je vis ; ces visions distantes, sans émotions, de la beauté du clair de lune sur d'étranges toits anciens sont les visions que je connais et que j'aime.'' (3 juin 1923) ''Il y a chez Machen une extase de la peur que tous les autres hommes vivants sont trop obtus ou trop timides pour saisir, et que Poe lui-même n'a pas réussi à envisager dans son côté anormal le plus nu.'' (8 janvier 1924)

À l'auteur gallois Lovecraft emprunte l'idée que le monde visible en contient un autre, invisible et peuplé d'entités de nature indéfinie, d'origine inconnue mais aux intentions hostiles dont certains humains cherchent à se concilier les bonne grâces de manière plus ou moins, surtout plus, violente et sanguinaire. Il le dépassera en sortant du mystère pour entrer dans l'angoisse et la terreur. Chez le premier les ombres s'effacent, chez le second elles l'emportent finalement et détruisent qui les a vues. Howard a structuré en cosmogonie ses créatures, les hiérarchisant et les plaçant proches de nous, il suffit d'ouvrir les yeux au mauvais moment pour les apercevoir, et n'avoir que le temps de le regretter avant de disparaître.

Lovecraft sera également marqué par Oscar Wilde qui, dans sa

préface au Portrait de Dorian Gray, souligne l'importance de l'art pour l'art. Nietzsche, Spengler... Lister les auteurs qui le marquèrent, peu ou prou, serait fastidieux. Durant sa période ''léthargique'', de 1908 à 1913 la lecture, d'ouvrage de fiction comme de sciences, sera sa compagne la plus fidèle. Les ingrédients se sont mélangés dans son esprit qui sut en tirer la recette d’œuvres plus grandes que celles de ses initiateurs.

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Publié par Lee Rony - dans Lovecraft
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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 07:15

The Shootist – Don Siegel – 1976 – 100'

Nombre d'acteurs se sont illustrés dans des westerns, pourtant s'il fallait en choisir un qui soit emblématique du genre il est probable que John Wayne arriverait en tête de liste. Rarement bien considéré comme acteur il montre dans ce film, aussi, qu'il pouvait être excellent pour peu que le réalisateur le lui demande.

Dans cette réalisation le rôle et l'interprète se confondent. En effet John Bernard Books, le dernier tireurs légendaires de l'Ouest, vient d'apprendre qu'il souffre d'un cancer. Il rentre chez lui, à Carson City, se faire soigner par son vieil ami, le Dr Hostetler.

Il s'installe dans la pension tenue par Bond Rogers, une veuve, et son fils. Books veut affronter sa fin de vie dignement mais l'imaginer est une chose, le réaliser en est une autre. La maladie le ronge, le fait souffrir, le diminue chaque jour un peu plus. Il ne s'agit pas de s'éteindre doucement mais chaque jour est une difficulté supplémentaire.

De plus c'est un nouveau monde qui naît, un monde dans lequel il n'a pas sa place.

Siegel ne fait pas l'apologie de la violence, au contraire, chaque vie prise par Books est comme un fantôme qui l'accompagne, quand bien même auraient-elles mérité d'être supprimées. Il n'était pas un psychopathe heureux de se servir de ses armes, ceux-ci, s'il y en avait, avaient peu de chance de faire de vieux os. Et si le fils de sa logeuse l'admire JBB veut lui montrer que ce n'est pas justifié. Le cancer qui ronge l'ex pistolero est bien l'expression d'une nouvelle société en train de naître où la loi voudrait remplacer le colt.

Nous savons que c'est rarement le cas, mais la question n'est pas là.

Sa présence excite les convoitise de successeurs éventuels qui n'ont rien compris, d'un journaliste qui voit un article intéressant, un livre peut-être. Même le maire qui imagine sa ville pouvant annoncer que Books y mourut, un bonne raison de la visiter. Sans parler d'une prostituée qui se dit qu'épouser une légende, fut-elle moribonde, est un placement dont elle pourrait profiter, après coup ! Les vautours sentent vite l'odeur de la mort et se bousculent pour profiter du festin.

Books sait ce qu'il est, ce qu'il représente, pourquoi ne pas tenter d'être à la hauteur de sa légende. La mort ne lui fait pas peur, la déchéance, si !

Peu d'action, pas d'indien, cette époque est dépassé. C'est à l'agonie de l'Ouest que nous assistons à travers celle de son dernier gunfighter.

 

The Shootist est le dernier film de Wayne, contrairement aux apparences il ne fut pas écrit pour lui, il est l'adaptation d'un roman de Glendon Swarthout, mais les acteurs précédemment sollicités déclinèrent. Au vu du résultat c'est tant mieux. James Stewart, Richard Boone, John Carradine et Lauren Bacall ont une moyenne d'âge respectable, Ron Howard la fait baisser, chacun tenant un rôle classique du western. Les cartes sont distribuées, elles peuvent s'abattre sur la table. La quinte sera-t-elle flush, au spectateur d'en décider. Lors de sa sortie le film n'eut pas grand succès, son sujet peut l'expliquer. Faites-vous votre idée !

À l'époque il n'était plus malade, le cancer appartenait au passé, mais il est difficile de se débarrasser du crabe. Celui-ci revint, plus agressif. De son dernier duel John ne sortit pas vainqueur, personne n'y est parvenu.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 07:37

Robert Kirkman – 2016 – 10 épisodes

Observer un insecte sur le mur est une chose, se frapper violemment la tête en est une autre, manger des chips, soit, se mordre les doigts jusqu'au sang... disons que c'est moins habituel. On peut en déduire que Joshua a quelques difficultés, pour ne pas dire qu'il souffre de troubles, mais dans cette région, dans sa famille, pour ce genre de trouble on ne va pas voir le psy mais le curé. C'est mieux.

 

Kyle vit seul, dans de mauvaises conditions, essayant de rencontrer le moins de monde possible. Sa sœur, Megan, essaie de le sortir de cet enfermement, le traîne hors de chez lui, un logement où il n'a pas fait mettre l’eau depuis cinq mois qu'il s'y est installé, qu'en ferait-il ? Quand ils font les courses 2 femmes le reconnaissent et lui parle de Joshua et de ses ''difficultés''. Pour l'aider Megan le ramène chez lui, un dîner lui fera du bien, dommage que son mari, policier, voit les choses d'une autrement et se méfie de Kyle. Ne fit-il pas quelque chose d'horrible dans le passé, pour laquelle il a ''payé'' ?

 

Impossible d'oublier ce qu'il apprit lors de sa rencontre au supermarché alors il se rend chez Joshua où il sait retrouver le révérend Anderson. Celui-ci le reconnaît et s'avoue ravit qu'il soit là. Il se souvient que Kyle aida sa mère quand elle en avait vraiment besoin, qu'il soit un enfant alors ne change rien.

OUTCAST

Joshua est dans sa chambre, assis au bord de son lit. Il se retourne, reconnaît Kyle, lui parle du garde-manger où sa mère l'enfermait souvent, des dessins qu'ils faisait sur les murs... et lui saute dessus essayant d'aspirer sa force, sa vie, son âme peut-être.

OUTCAST

L'affrontement fait une pause, Anderson et Kyle peuvent discuter. Le premier est sûr de l'existence de Satan, et de son devoir de le combattre. Kyle est dubitatif, encore plus quand il rend visite à sa mère, en état végétatif depuis longtemps, où à son vieux voisin qui lui prête sa voiture, l'invite à dîner, se souvient l'avoir souvent trouvé sous son porche quand l'enfant fuyait sa mère.

 

C'est l'heure du deuxième round avec Joshua. Kyle doit se souvenir du jour où il a affronté sa mère. Un vrai combat !

Kyle apprendra beaucoup à cette occasion, prendra du recul sur ce qui se passa avec sa mère, et sa femme. Le plus important manque, pourquoi lui, qu'a-t-il de particulier ?

OUTCAST

Après s'être déjà inspiré d'unee bédé, dont il est le scénariste, pour The Walking Dead, Robert Kirkman récidive pour une série d'horreur. Pas de zombie cette fois mais la marque du Diable et un duo pour le combattre.

Prometteur !

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 08:00

Sanctuaire 01 – scénario : Xavier Dorison – Dessin : Christophe Bec – douleurs : Homer Reyes – Les Humanoïdes Associés

 
Sanctuaire 01

Berlin, 2 mai 1945. Le Kamarad Onoref exige une explication. Pourquoi fallait-il reprendre cette banque au prix de tant de vies ? Que ce soit un ordre de Staline ne le fait pas changer d'avis. Le colonel ne peut refuser une demande accompagnée d'une menace claire. D'accord pour en dire plus mais les deux hommes doivent descendre jusqu'à une porte surmontée d'une inscription en sumérien, un avertissement.

 

8 octobre 1957, Bassin du Levant, méditerranée. Privitch, le commandant du sous-marin veut refaire surface. Une partie de l'équipage a été éliminée, l'autre ne veut pas subir le même sort. Le colonel parle d'une découverte extraordinaire. Privitch refuse, pour être plus convaincant il jette une grenade, dégoupillée.

 

6 juin 2029, la radio diffuse l'évolution de l'enquête sur l'accident nucléaire de Hill Valley, les mesures de sécurité n'avaient pas été financées ! Jones vient chercher son commandant, avant d'aller au port celui-ci passe à l'hôpital voir son fils Mark,dans le coma. Il lui annonce qu'il part un mois avec le USS Nebraska. À son retour il démissionnera pour rester avec lui.

Sanctuaire 01

20 juin 2029, Plaine Abyssale du Levant. L'USS Nebraska, submersible de la classe Grayback, le top, avance. Le commandant est demandé au carré des officiers pour une raison exceptionnelle : son anniversaire. Il ne s'y attendait pas, encore moins à son cadeau, un chat, Sylvestre. Tant pis si les animaux sont interdits. Il est temps de souffler les bougies, et de faire un vœu.

 

24 juin 2029, un écho de type B4 est relevé par le sonar, à 1200 mètres de profondeur, à quelques milles de la côté syrienne. Le commandant note des comportements étranges, un écart de conduite n'a pas été signalé au navigateur par le pilote sans que celui-ci sache pourquoi, de même le navigateur, qui l'a remarqué, ne l'a pas signalé, sans qu'il sache pourquoi non plus !

 

25 juin 2029. le Nebraska approche de la source du signal qui vient du fond d'un tunnel assez vaste pour que l'engin passe. Il arrive dans une cavité haute de plus de 400 mètres.

La source du signal est bien visible : un autre sous-marin !

Des plongeurs découvrent un spectacle hallucinant. Le submersible repose sur un promontoire, mais devant eux une espèce de temple apparaît dans la lumière des projecteurs.

D'abord s'approcher du sous-marin, comprendre ce qui lui est arrivé. Les plongeurs entrent par une ouverture. Ils découvrent des corps, la source du signal, une balise de détresse, et d'autres victimes, enchaînées. L'explosion a eu lieu à l'intérieur, mais le plus intéressant est ailleurs : une photo d'une étrange idole.

 
Sanctuaire 01

Connaître l'identité de l'épave est facile, il s'agit du Youbrenin, sous-marin d'attaque soviétique datant de la fin des années 50. l'examen anthropométrique montre que son commandant était le colonel Orovitch. Impossible, il est censé avoir trouvé la mort au large de Mourmansk en 1944. de plus cet engin n'aurait pas dû se trouver là, à l'époque aucun ne descendait aussi bas, surtout en étant désarmé, à l'exception d'une paire de missiles atomiques. En plus il n'est référencé nulle part, ni par le KGB, ni par la CIA. Des cadavres d'hommes portant des uniformes inhabituels sont découverts, de même que des tablettes antiques, des documents historiques et 2 bandes 8 mm.

Pour le commandant pas question de rester davantage, sa mission n'est pas archéologique. À l'état-major de décider.

Un incident survient, un des plongeurs montre les signes de la peste septicémique et bubonique, sans trace de bacille, de virus, ni de rien. Les symptômes sont là, sans la cause.

 

Pendant ce temps l'exploration du sanctuaire continue, un levier est activé, un mur se soulève. Le temple s'ouvre ! Les plongeurs avancent, la porte se referme, coupant la communication.

Peut-être la solution est-elle dans ce que les Russes cherchaient, et la compréhension des textes retrouvés.

En attendant où est le chef machiniste Rutherford ? Une alerte sonne venant de la salle des machines. Il faut aller voir. Rutherford est devenu fou, il a tué deux collègues, mis à mal les machines et a disparu. Un voyant clignote, avertissant d'une surcharge et donc d'une explosion à venir. Impossible de l'empêcher, il faut fuir.

Le Nebraska souffre mais tient le coup.

Des morts, des blessés, le tunnel qui s'effondre, ça va mal.

Sanctuaire 01

 

 

Surtout quand le médecin avouera avoir trouvé sur de nombreux membres de l'équipage une dose élevée de dipodermine, une hormone présente chez les psychotiques, les personnes aux tendances violentes ou hallucinatoires. Une hormone de violence !

Repartir est difficile, la solution, si solution il y a, ne peut venir que de l'intérieur du sanctuaire.

Puisqu'il faut du temps pour relancer les machines, à minima, pourquoi ne pas l'utiliser pour jouer les explorateurs, en donnant une chance aux plongeurs disparus ?

 

Entre temps le médecin, le seul capable de lire les textes trouvés, affirme avoir réussi en utilisant les ressources de l'ordinateur de bord contenant la quasi totalité du savoir disponible. Il imagina utiliser la plus ancienne langue connue : l'Ougaritique. Il s'agit de poèmes et récits mythologiques, histoires de conflits entre les dieux de la cité d'Ougarit. Des textes donnant la localisation de ce site. Pour les Russes, à l'époque venir sur place était stratégique. La population d'Ougarit aurait été éliminée en quelques instants sans pouvoir se défendre.

 

La nouvelle équipe a rouvert le temple, y a pénétré, jusqu'à retrouver l'air libre à l'intérieur. Le cœur du sanctuaire est ouvert, il ne reste qu'à y pénétrer.

Sanctuaire 01
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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 07:36

Alzheimer : Maladie dont le premier signe est l'oublie de son nom.

Âme : Production cérébrale secondaire disparaissant quand son support s'éteint.

Devise : Phrase courte censé permettre d'affronter toutes les circonstances de la vie, les bonne comme les mauvaises, principalement ces dernières. La mienne tient en 4 maux : Dé-mer-dez-vous !

Éducation : Service après-ventre. Souvent sans contrat de garantie.

Égovernement : Groupe d'individus devant former une équipe dont chacun s'estime le membre le plus important au service duquel les autres doivent se mettre.

Folie : Déshumanisation de l'autre pour, en s'en différenciant, ne pas risquer de lui ressembler, ou de comprendre qu'il nous ressemble plus que nous le voudrions.

Fraternité : Demander à ceux qui ont plus sans entendre ceux qui ont moins.

Géniealogie : Héritage de capacités mentales, cérébrales et intellectuelles supérieures, provenant surtout d'un environnement capable de les laisser naitre et prospérer.

Intégriste : Celui qui est sûr, mais absolument sûr, de savoir de quel côté, celui du ''bien''forcément, doit pencher l'Histoire.

Ténèbres : Lieu étrange par lequel, paraît-il, devrait passer celui qui cherche la lumière, plus rarement c'est l'endroit où abouti celui qui a d'abord traversée celle-ci.

Thanatocratie : Système souvent à la base d'une religion, basé sur l'utilisation par quelques uns de la peur de la mort et l'instinct grégaire que recèle chaque animal.

Toutàlégouvernement : Ensemble de tuyaux informatiques et virtuels où circulent argent, avantages et pouvoir, dans un sens ; passe droit et exemptions en tous genre dans l'autre. Qui y met le nez, et les mains, finit par en prendre l'odeur sans pouvoir s'en débarrasser.

Tumeur : En deux mots comme en un.

Vodkation : Évidence, apparaissant très jeune, qu'une boisson ressemblant à de l'eau, sans en être, abreuve l'esprit alors que l'autre s'adresse au corps.

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Publié par Lee Rony - dans Mon dictionnaire
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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 08:00

K2

더 케이투 - Kwak Jung-Hwan – 2016 - tvN

Go An-Na est en train de prier quand elle voit des lumières. Papa ! Crie-t-elle ! Mais non, elle descend, la porte est ouverte, sa mère est allongée sur le sol, des médicaments autour d'elle.

C'est la première fois qu'elle pénètre dans un couvent occidental, les nonnes n'ont pas l'air sympathiques mais personne ne lui demande son avis. Des années plus tard elle peut enfin s'échapper. Mais les rues de Barcelone sont difficiles pour elle qui semble ignorer où aller.

Kim Je-ha L'homme est blessé, par la fenêtre il regarde ce qui se passe avant de s'habiller, de sortir. Dans une rue des hommes ont repéré An-Na qui descend dans le métro pour leur échapper. Inévitablement elle heurte Je-Ha qui, comprend qu'elle est coréenne, comme lui. Elle est rejointe pourtant, son poursuivant lui demande de revenir, elle refuse, il se saisit d'elle. Jusqu'à ce qu'elle soit aidé par son compatriote qui élimine l'agresseur, avant de l'identifier comme un flic.

Elle n'ira pourtant pas loin alors que Kim part pour l'aéroport.

Séoul, six mois plus tard. Une banderole publicitaire se détache il faut la replacer, l'employé s'en charge, peu importe qu'il fasse nuit, qu'il soit dans le vide, au-dessus d'un appartement aux larges baies vitrées où Jang Se-Joon, l'homme de l'affiche est en compagnie de sa maîtresse, qui l'a drogué. De sa position il voit l'intrusion de malfaiteurs masqués qui envahissent les lieux et blessent une femme de ménage, ce qui le décide à intervenir. À temps pour la sauver, et voir le visage du député. Il va falloir le retrouver, facile, et le réduire au silence. Pas facile ! Même pour l'équipe d'élite de la principale compagnie de sécurité de Corée.

De retour chez lui le député Jang apprend que sa fille, Anna, s'est enfuie. Encore une fois ! Toujours dans les rues de Barcelone où elle court pour trouver une issue à son enfermement. S'arrêtant au milieu d'un passage pour piéton elle fait face aux voitures, aux lumières, et se souvient de ce qui est arrivé quand elle était enfant, et du crime auquel elle a été mêlée. La mort de sa mère, dont elle s'affirmait responsable. Ce qui n'est plus le cas. Cette fois elle a été prise en photo par un styliste réputé qui mit le liché en ligne, ouvrant une véritable chasse pour savoir de qui il s'agit. Ce qui ne fait pas l'affaire de Choi Yoo-Jin, épouse du député en lice pour le poste de président et véritable tête pensante de sa carrière comme de sa campagne. Le mieux, pense-t-elle, c'est que An-Na soit rapatriée à Séoul, elle y sera mieux gardée.

Pas sûr ! Kim va prendre les devants, aller voir Choi Yoo-Jin pour lui demander d'épargner les gens qui l'ont aidé. Encore une fois le jeune homme s'est mis dans une situation difficile. Mais puisqu'il doit tenir jusqu'au dernier épisode nous savons qu'il va s'en sortir et faire une fois encore la preuve de ses compétences en matière de combat. Ses adversaires éliminés il va réitérer sa demande à Choi Yoo-Jin, avec un revolver pour être convaincant. L'occasion de revoir An-Na, et de reconnaître la jeune fille qu'il avait aidé dans le métro barcelonnais. Son seul moyen de s'échapper est de prendre Yoo-Jin en otage, de fuir en voiture. Le problème des véhicules trop modernes est d'être piratables

Pas étonnant qu'il soit si doué, ancien mercenaire il était le meilleur de chez Blackstone, expert en arts martiaux et autres techniques qui vont lui être utile pour assurer sa survie. Jadis trahi par ses employeurs et recherché il va être engagé par Choi Yoo-Jin pour la protéger. Ayant rejoint la tanière du loup il n'aura plus à en craindre la gueule. Il va découvrir que survivre au milieu de la famille Choi est (presque) plus dangereux que l'Irak, qu'elle est pleine de secrets peu reluisants. Au passage il gagnera son surnom : K2.

Il sera même convié au Cloud 9, le domaine secret de Yoo-Jin.

Ce qu'il faut pour donner un drama. Action, magouilles politiques, vengeance, romance, il ne manque rien. Les personnages sont sympathiques ou malveillants à souhaits, principalement Song Yoon-A qui incarne Choi-Yoo-Jin. Capable de tout pour parvenir à ses fins, à trahir, à tuer, mais si belle et malheureuse que ses crimes deviennent compréhensibles. Le couple vedette, Yoona et Ji Chang-Wook sont jeunes et sympathique, la première est ravissante et le second donne son maximum dans les, nombreuses, scènes d'action. Le scénario est cohérent, les personnages ont leurs caractères, leurs histoires, les dialogues sont plutôt bien écrits et la réalisation rythmée en respectant les codes des séries coréennes. Autant de raisons de la suivre. 16 épisodes, ça passe (trop) vite.

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 07:30
Espèce d'OURS (4)
Espèce d'OURS (4)
Espèce d'OURS (4)
Espèce d'OURS (4)
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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