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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 07:20

The Petrified Forest – Archie Mayo – 1936 – 83'

 

Alain Squier est aspirant écrivain qui voyage en quête d'inspiration. Autant dire qu'il ne l'a pas encore rencontrée.

Alors qu'il traverse le Parc national de Petrified Forest il s'arrête dans une station service pour se sustenter, l'occasion de faire connaissance avec Gabrielle Maple, la fille du patron, qui lui avoue qu'elle rêve de quitter cet endroit et de partir pour la France où se trouve sa mère, à Bourges, afin de poursuivre des études artistiques difficiles à mener dans cet environnement. Elle en profite pour lui citer son écrivain préféré, François Villon, et de lui montrer ses premières œuvres.

Bref, le courant passe, mais leur ébauche de romance s'achève avec l'arrivé du boy-friend de la jeune fille, encore qu'il semble que l'un soit plus épris que l'autre.

Il faut partir et Squier est pris en stop par un couple, les Chisholm. Le trio ne fera pas beaucoup de route, arrêté par Duke Mantee et sa bande qui leur ''emprunte'' la voiture avec l'ambition affirmée de passer au Mexique.

À pied le jeune homme retourne à la station service pour avertir Gabrielle. Il arrive trop tard, les gangsters sont déjà arrivés !

Le film est l'adaptation d'une pièce de théâtre, il se passe en majorité dans la station service, la forêt n'apparaît que dans le titre, les décors font un peu cheap et la réalisation est sans imagination, reste le plus important, outre les dialogues, la distribution : Bette Davis dans le rôle de Gabrielle, Leslie Howard dans celui de Squier, et Bogart qui est un gangster dense et inquiétant. Une incarnation qui en annonce d'autres.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 07:52

Dans la glace de mon âme dorment tant de souvenirs,

Que j'y ai enfoui pour pouvoir les oublier.

Comment imaginer qu'un jour allait venir

La chaleur d'un printemps autrefois familier.

 

Ce fut d'abord une ombre un peu comme un visage

Encore flou d'être vu à trop grande distance.

À quoi bon m'en méfier, comment voir un orage

Face à un ciel si bleu qu'il inspire confiance.

 

Puis il s'est rapproché et je l'ai reconnu,

Ce sourire effrayant, ces yeux d'obscurité

Digérés par le temps, à jamais disparus,

Les seuls qui verront à travers l'éternité.

 

Mais il n'était pas seul, simple héraut d'un cortège

Fait de milliers d'ailleurs, de masques de jadis,

De tout ces jours vécus dans le froid et la neige,

Dans la peur de savoir de qui j'étais le fils.

 

Un puzzle de regrets enterré sous les vices,

Les émotions obscures et les pulsions voraces,

Qui digérèrent les ans tel un tas d'immondices

Pour m'abandonner là où se trouve ma place.

 

Il paraît qu'au moment de mourir tout revient,

Que défile la vie, le bon et le mauvais.

Mais quand il n'y a rien à rattacher au bien

Que pourrais-je espérer de l'endroit où je vais ?

 

Le froid m'a envahi, je vais pouvoir dormir,

Oublier qui je fus, enfin fermer les yeux.

Dans le néant plonger et n'entendre qu'un rire,

Celui de qui comprend qu'ainsi il devient dieu.

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 07:11

Franck Thilliez – 2004 – La Vie du Rail / 2007 – Pocket

 

Un orage d'été éclate au-dessus de Lille. Il se souvient de son inquiétude en constatant l'absence de Suzanne. Il descend au garage, remarque la caméra de surveillance brisée et, près du box 38, la pince à cheveux de son épouse.

Depuis six mois elle n'a pas donné signe de vie, et s'il revient dans ce bar c'est que c'est celui où ils firent connaissance.

 

Mais la vie continue, et une nouvelle enquête se présente. Normal pour un commissaire de la criminelle. Martine Prieur a été tuée chez elle où elle vivait seule depuis la mort de son époux l'année précédente. Un crime horrible, le corps nu de la victime était retenu à deux mètres du sol par les crochets. Deux au niveau des omoplates, deux à celui des lombaires, deux à l'arrière de cuisses et deux dans les mollets. Il présentait 48 entailles réalisées au cutter industriel. La tête était posée sur le lit, tournée vers son propre corps. Les yeux avaient été arrachés puis remis en place, tournés dans la direction voulue.

Le tueur n'avait pas hésité à apporter tout le matériel dont il avait besoin pour sa mise en scène, laquelle prouvait préparation, calme et une absence totale d'émotion.

 

Les détails viendront de l'autopsie pratiquée par un spécialiste de la maison, surnommé Dead Alive. La victime saliva beaucoup sans que le légiste put l'expliquer, et son supplice dura plusieurs heures. Détail, une pièce de cinq centimes sous la langue. Histoire de faciliter son passage dans l'au-delà sans doute ! Et pour finir, un litre d'eau retrouvé dans son estomac. Le plus étrange, et inquiétant, pour Sharko était l'absence de rapport sexuel.

Quel mobile alors ?

Et ce tueur pourrait réitérer proposa son adjoint, Sibersky.

 

Le lendemain, en lisant ses mails il voit un message titré : Alors, ça t'a plus ? Signé xxx. Le texte, sous la photo d'un fermier, évoquait une demoiselle rencontrée récemment, suivait la lettre écrite à la mère de celle-ci, évoquant les tortures infligées à sa fille et le plaisir pris à travailler sur la toile d'un corps si sublime, velouté, presque feutré. La missive avait pour paraphe : Quelqu'un qui, désormais, compte pour vous plus que quiconque... L'ayant lu Sharko appela Sibersky pour qu'il intercepte le mail avant que sa destinatrice l'ouvre.

Thomas Serpetti avait fait fortune avec Internet, depuis il s'occupait de son réseau de trains miniatures. Le policier l'avait rencontré sur un forum traitant de la schizophrénie. Le frère de sa femme, comme celui de Thomas, étaient des schizoïdes paranoïaques. Pour s'occuper Serpetti traquait les délinquants du Net, collaborant avec les services officiels. Il pourrait retrouver l'expéditeur du mail. En attendant pourquoi ne pas s'intéresser à la photo, une simple loupe peut faire merveille. Visiblement elle contenait un message, restait à le lire.

 

Histoire d'augmenter ses chances de trouver le tueur, Sharko décide de consulter, non pas un profiler, mais un psycho-criminologue. Une nouveauté pour lui, mais les conférences d'Élizabeth Williams étaient empreintes de magie, elle savait transporter au devant du tueur ses auditeurs, jusque dans les méandres tortueux de son esprit. La personne adéquate pour traquer le nouveau type de tueur qu'il sentait s'approcher.

 

Sibersky ne put empêcher la mère de Martine Prieur de lire le message, celui-ci avait été glissé sous sa porte. Suite à sa lecture elle avait tenté de se suicider. Mais l'eau a parlé, retrouver d'où elle vient serait d'une grande aide. Pour l'instant les constatations ne font que montrer les connaissances du criminel des méthodes de la police scientifique. La preuve, des indices, laissés volontairement, vont conduire la police en Bretagne. La chasse est lancée.

Pour s'occuper Sharko fait rouler la locomotive miniature offerte par Serpetti. Rien de tel pour se détendre.

 

En Bretagne son enquête va trouver une autre femme morte, depuis quelques temps, d'un simple accident d'escalade.

Simple ?

 

Rosance Gad était tout le contraire, son goût, et son expérience, du sadomasochisme le prouvait.

 

Et si le manque de rapport sexuel avait causé l'orgasme du tueur ?

 

Cette Rosance était trop intéressante pour que Sharko ne veuille pas en apprendre plus, faute de pouvoir la rencontrer, en chair et en cuir. Justement son père habite à proximité, et son corps n'attend que de revoir le jour...

Le roman commence mal pour Sharko, mais il continue de façon bien pire. J'aurais lu ses aventures à l'envers, perdant ainsi certains des effets de surprise semés au long des pages. Un escalier pour descendre au plus profond de l'âme humaine, de ses vices et perversions.

Vous êtes prévenu.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 07:52

Anthropopsychisme : Idéologie voulant que, dans le monde animal, seul l'homo ''sapiens'' dispose d'un esprit, d'une intelligence, d'une conscience, d'une faculté de comprendre, de juger, bref d'un ensemble de qualités lui donnant tout pouvoir sur la Terre, ses ressources et ses habitants, les autres animaux, jusqu'à exploiter ceux de sa propre espèce qui semblent plus faibles.

Apocalypse : Dernière séquence d'un épisode avant que n'en commence un nouveau, avec un générique différent, après un interlude pouvant être cahotique.

Assureur : Métier nécessitant une vue de pilote de chasse pour te lire les paragraphes dont il omit de te parler lors de la signature du contrat et qui lui permettront de ne pas te rembourser.

Autobiographie : Astuce pour être le premier à raconter sa vie, en soulignant les faits valorisants, en minimisant les autres, et même, surtout, en dissimulant les plus répugnants.

Autoblographie : C'est ma vie, enfin, presque. Celle que je fantasme et présente à ceux qui la regarde, et qui font la même chose.

Autobriographie : C'est ma vie, tellement bien racontée qu'elle semble vraie.

Autre : Celui dont on sait qu'il pense de nous ce que nous pensons de lui.

Autrui : synonyme décent pour étranger, généralement employé pour signaler ce que l'on fait pour lui, combien est grande notre abnégation, en omettant la satisfaction égotique ressentie.

Démocrascie : Système politique permettant de couper la parole de ceux qui s'imaginent avoir quelque chose d'important, ou d'intéressant, à dire. Parfois en la leur donnant, dans un désert ou une foule.

Démocratisme : Système permettant à une minorité de parler au nom d'une majorité en prétendant la représenter et oeuvrer pour son intérêt. Laquelle majorité, quand elle comprend avoir été trompée, choisit une minorité ayant les mêmes prétentions mais le même but.

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Publié par Lee Rony - dans Mon dictionnaire
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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 07:41

Sonia Haft Shafirkin voit le jour le 16 mars 1883 en Ukraine, à Itchnia. Après le décès de son père sa mère émigre aux états-unis pour épouser Samuel Morris, Sonia réside alors à Liverpool, pensionnaire à la Baron Maurice de Hirsch School, jusqu'en 1892 où elle la rejoint. Elle se marie à 16 ans, le 24 décembre 1899, avec Samuel Seckendorff, donne naissance à un fils en 1900, celui-ci ne vivra que 3 mois, puis à une fille Florence Carol le 19 mars 1903. Celle-ci deviendra plus tard une journaliste reconnue sous le nom de Carol Weld. Seckendorff américanise son nom en Green, il ne semble pas avoir été d'un commerce agréable, il meurt en 1916, Sonia avait divorcé mais gardé son nom.

Son intérêt pour la littérature l'amène à fréquenter des cercles d'auteurs, c'est lors d'une réunion d'écrivains amateurs en 1921 à Boston qu'elle fera la connaissance de Lovecraft. Leur proximité intellectuelle favorise leur rapprochement et la jeune femme demande à Howard de revoir ses nouvelles : The Invisible Monster et Under the Pyramids

Elle est sa première correspondante à venir le voir à Providence, il accepte son invitation à Magnolia, charmante station balnéaire de la côte nord du Massachusetts, et collabore au fanzine qu'elle prépare : The Rainbow. En mars 1922 il se rend à New York pour la première fois après un appel de Sonia. Leur mariage aura lieu dans la St Paul's Chapel à Manhattan le 3 mars 1924. Personne dans son environnement familial ou amical n'a été prévenu.

C'est le début d'une nouvelle vie pour Howard, il s'installe avec sa femme dans cette ville qu'il ne connaît pas, poussé par la certitude que la réussite n'attend que lui.

Mais ça ne sera pas le cas, loin de là ; Howard ne sait pas se présenter à d'éventuels employeurs, il ne peut accepter des contraintes allant à l'encontre de ce qu'il est, ou croit être. Quand sa femme dut partir pour d'autres villes où elle trouvait du travail, il refusa de l'accompagner. Il resta à Brooklyn où Sonia revenait de temps en temps.

La jeune femme était prête à tout pour rester avec son mari. Pourquoi n'ouvrirait-elle pas une boutique à Providence. Elle aurait pu accepter un simple emploi salarié mais pour Lovecraft, et sa famille, être un ''homme entretenu'' était inconvenant.

Il ne restait comme solution que la séparation sous la forme d'un divorce à l'amiable. Mais Howard ne signa pas les papiers et le divorce ne fut jamais finalisé, Sonia Green se remaria en 1936 avec le Dr. Nathaniel Abraham Davis, qui mourut dix ans plus tard, ignorant qu'elle était bigame ! Elle s'installa en Californie où elle tint quelque temps une chapellerie.

Il est amusant de se demander ce qui serait arrivé dans d'autres circonstances, en l’occurrence si le couple n'avait pas rencontré de telles difficultés financières. Impossible de répondre formellement, chacun le fera à travers le prisme de ses expériences et caractère, la plupart des commentateurs affirme que le retour à Providence était inévitable.

Peut-être, mais surtout qu'en eut-il été de l'écriture dans la vie d'Howard ? Il y eut gagné une existence plus facile, nous aurions, probablement, tout ignoré de Cthulhu. On peut penser que c'est l'influence de ce dernier qui ramena HPL au bercail, Il voulait faire savoir qu'Il était là, rêvant, attendant...

Sonia Green mourut le 26 décembre 1972, laissant une autobiographie The Private Life of H.P. Lovecraft qui fut édité en 1985 par Necronomicon Press, dans ce bref récit elle évoque les confidence de son époux sur son enfance, comment elle subvenait aux besoins du ménage, dans quelles conditions eurent lieu leur séparation et le retour du neveu prodigue vers ses tantes. Un témoignage ''de l'intérieur'' sur Lovecraft, ses goûts alimentaires, ses études de violon quand il était enfant, interrompues quand il avait compris qu'il ne serait jamais un virtuose. Elle évoque leurs voyages, comment son mari se prit à détester New York et ses ''hordes d'étrangers''.

En 1932 elle fit un grand voyage en Europe, écrivant à Howard, dont elle pensait alors être divorcée officiellement, d'Angleterre, de France, d'Allemagne, lui envoyant des livres et documents sur les sujets qui pourrait l'intéressait. Malgré leur séparation Sonia invite son ex-époux lors d'un séjour à Farmington, Connecticut, où elle se repose après avoir été malade. Ils visitèrent la ville mais aussi Weatherfield où ils se recueillirent dans l’église que fréquentait George Washington. Lovecraft aimait les vieux cimetières tombant en ruine, il s'inspira d'une de leur exploration dans sa nouvelle Lui

Sonia lui attribut les capacités et la personnalité d'un génie bien supérieur à celui qu'il laissa se manifester durant sa vie. Elle espérait développer ses qualités humaines en le poussant sur le chemin du véritable amour, l'arracher aux profondeurs abyssales faites de solitude et de complexes au fond desquelles il était plongé.

Il est probable néanmoins qu'elle eut sur la durée une influence sur l'évolution du caractère de Lovecraft, sur son ouverture d'esprit, laquelle dut rendre encore plus difficile l'impression qu'il pouvait avoir de vivre dans une cage dont il ne pouvait s'échapper. Mais peut-être est-ce de moi dont je parle ainsi, plus que de lui !

Un mari nommé H.P.L. par Sonia H. Davis a été publié par les

éditions ENCRAGE en 1989 dans LETTRES D'INNSMOUTH, livre sur lequel je reviendrai prochainement.

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Publié par Lee Rony - dans Lovecraft
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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 07:30

쓰리데이즈Shin Kyung-soo – 2014 – SBS

1998. Un homme tape un rapport sur son ordinateur, l'imprime puis l'enferme dans son coffre.

2014. Han Ki-joon, ministre des finances, appelle de sa voiture le président Lee pour un cas d’extrême urgence. Le chef de l'état est indisponible, dommage car un camion l'éjecte hors de la route.

Le président discute dans un bar avec un ''ami''. Le ministre Han n'est pas mort mais son pronostic est réservé. Son fils, l'agent Han Tae-kyung, vient le voir à l'hôpital, d'après l'infirmier son père se serait endormi au volant.

Le chef de l'état est sur la sellette, son administration est soupçonnée de manipulation financière et un procureur spécial enquête. Pour l'instant il se déplace avec le convoi présidentiel. La foule est dense autour de lui, malgré le service de sécurité un homme s'approche et lui jette de la farine. L'agent Han est mis en cause pour avoir réagi avec lenteur, il venait d'apprendre le décès de son père. Il doit rendre sa carte et son badge, puis est mis en probation pour avoir failli.

Seul à l'arrêt de bus il voit une voiture s'arrêter, une vitre se baisse, il reconnaît le président qui le convie à l'accompagner et lui demande s'il a récupéré les effets de son père. C'est le cas.

Lors de l'enterrement de son père Tae-kyung voit arriver une jeune policière, l'officier Yoon Bo-won qui s'est intéressée à l'accident de son père et cherche à savoir ce qu'il faisait dans la région de Cheongju. C'est elle qui arriva en premier sur les lieux. Le ministre put lui parler de l'enveloppe qui était à côté de lui, sûr qu'il était qu'elle allait disparaître. Ce fut le cas.

De retour chez lui le policier constate que le bureau de son père a été fouillé. Impossible d'en rester là. La réseau CCTV lui permet de voir un homme sortir de l'appartement et quelle voiture il a utilisé, et, donc, son nom et son adresse.

Il ne s'arrête pas là et se rend à cette dernière, il trouve l'homme, blessé, avant de mourir celui-ci le prévient que Lee mourra le 5 mars. Aux policiers menant l'enquête il tait l'aveu de la victime.

L'officier Yoon enquête de son côté, on lui a signalé le jour de l'accident un camion blanc avec un cercle à l'arrière, or elle en voit un, celui d'un service de communication, arrêté au pied d'un pylône, elle monte, cherche, et voit un décompte arriver à zéro. Elle craint une bombe, c'en est une, mais électromagnétique. Le courant de la région est coupée, y compris celui de la résidence d'été du président, elle-même est projetée au sol, assommée.

L'alerte est déclenchée, dans l'obscurité des gardes ont été abattus, probablement par un sniper. Celui qui tira aussi sur le président. Lequel semble être tombé à l'eau.

Les services secrets comprennent vite qu'il s'agissait d'une EMP, une arme difficile à obtenir. Les rumeurs affirment que la Corée du Nord en possédait une.

Les circonstances de l'attentat impliquent une complicité interne, l'agent Han est soupçonné, mis en garde à vue en attendant les résultats des enquêtes diligentées. Pas question qu'il reste sans rien faire à cause de ses chefs ! Il prend les choses en mains et vérifier son intuition. Il lui faudra convaincre son chef. Si celui-ci n'est pas le traître.

Yoon Bo-won revient à elle après avoir été assommé par sa chute du pylône, elle entend des hommes parler en anglais et prend la fuite, à pied, sa voiture étant inutilisable, mais oublie sa carte de police, c'est ballot !

Que cache le document confidentiel 98 ? Où est le président ? Serait-ce une vengeance ?

Un homme seul contre tous, soupçonné d'un crime qu'il n'a pas commis, un point de départ classique d'un drama coréen. L'agent Han recevra sûrement l'aide de l'officier Yoon. Rebondissements, trahisons et coups de théâtre seront au rendez-vous. Entre deux scènes d'actions si une romance se faisait jour ça ne serait pas pour m'étonner.

Difficile de choisir entre Park Ha-sun et So E-hyun.

Un cocktail savamment dosé qu'il est difficile de ne pas apprécier.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 07:00
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 07:37

Black Legion – Archie Mayo – 1937 – 83'

Frank Taylor est ouvrier, rôle que tint rarement Humphrey Bogart. Il est ambitieux et certain d'une promotion à venir, un poste de contremaître est à pourvoir. Celle-ci pourtant lui passe sous le nez pour profiter à un collègue, immigré de fraiche date, ce qui lui déplait, mais à un collègue d'origine étrangère, ce qui lui multiplie sa rancœur.

Sous le coup de celle-ci il décide de rejoindre une organisation militant contre la présence des étrangers, la place de plus en plus grande qu'ils prennent, au détriment des ''vrais'' américains. Celle-ci ne cache pas son idéologie et recourt régulièrement à la violence. Taylor, s'engage avec conviction mais sans voir plus loin que son désir de revanche, pourtant quand, avoir quitté son épouse il en viendra au meurtre de son meilleur ami sa conscience fera un retour inattendu et il dénoncera ses complices.

Le procès sera un soulagement pour lui, l'occasion d'une confession publique et de révélations terribles, et verra de nombreuses condamnation, lui même partira pour le pénitencier avec une condamnation à perpétuité.

 

Ce film est le premier qui voit Bogie avoir le rôle principal, sans qu'il soit un gangster ou un détective privé. Dénonçant des associations comme le Ku-Klux-Klan il connut des difficultés pour sortir aux états-unis, mais aussi en France où l'ouvrier ''usurpateur'' polonais est devenu hongrois.

Bogart affiche déjà son charisme, son talent et sa personnalité, qualités qui seront bien mieux mises en valeur ensuite. Mais cette production vaut aussi pour les faits qu'elle dénonce, démontrant que rien n'a changé depuis 80 ans. Je parie que dans le même nombre d'année un constat identique pourra être dressé. Ni vous ni moi ne serons là pour le voir.

Avec un peu de chance il pourrait ne plus y avoir personne !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 07:38

Henri VernesGérald Forton – Marabout 1963

Singapour, le quartier chinois semble calme. Une inconnue dans un taxi voit qu'elle est suivie par un véhicule qui brusquement la dépasse et bloque sa voiture. Des hommes en descendent, ils se ressemblent comme trois gouttes d'eau et invitent miss Evans à descendre pour grimper dans leur voiture.

Fort opportunément arrive Bob Morane et son inséparable ami, Bill Ballantine. Ils se lancent à la poursuite des kidnappeurs. Morane, pour les tromper, sort de la route, se cache, éteint ses phares avant de repartir.

Ainsi voient-ils l'autre voiture s'engager sur une route à flanc de colline. Bob et Bill s'arrêtent puis s'approchent discrètement. Ils voient donc les triplés questionner miss Evans sur le voyage de son père à Bornéo, à Batang-Lupar, dans la zone ''Z''. Elle répond que celui-ci est allé étudier les mœurs des orangs-outans. La réponse n'est pas acceptée par les trois hommes qui commencent à évoquer de la couper en morceaux, à commencer par un doigt.

Il faut agir, nos amis frappent à la porte puis se dissimulent dans un fourrés, à la faveur d'un nouveau stratagème ils pénètrent dans la maison, repèrent les lieux puis attaquent les frères pour libérer leur victime.

3 contre 2, c'est trop facile pour eux, mais alors qu'ils pensent l'avoir emporté d'autres hommes surviennent, armés. Bill brise l'ampoule éclairant la pièce, profitant de la pénombre il s'enfuit avec son partenaire. La poursuite automobile s'inverse.

Mais Morane manque perdre le contrôle de leur cabriolet à la suite de l'éclatement d'un pneu. Arrêtés ils sont rejoint et doivent suivre les malfaiteurs jusqu'à un yacht où l'interrogatoire de la jeune femme reprend. Le chef de la bande raconte. Il y est question d'un aérolithe apparemment fait d'un métal capable de supporter de très hautes températures. Synthétisé le métal fut utilisé pour construire une fusée expérimentale qui, échappant au contrôle, s'écrasa, à Bornéo. La région fut nommé zone ''Z''. un gouvernement mandata un truand pour récupérer un peu de cette fusée, lequel fit enlever miss Evans, pensant que son père était parti récupérer l'engin spatial.

Pour gagner du temps Morane affirme connaître les chefs des tribus Dayaks.

Bien vu, il fera partie de l'expédition.

Au cours du voyage ils croisent une jonque d'où un homme leur affirme avoir été attaqué par les dayaks et être le seul survivant. Morane insiste pour s'approcher, ils pourraient en savoir plus. Mais il s'agit d'un piège et l'homme sort une arme, se présente, Guen Hong, le pirate. Il met une arme sur le chef des criminels et impose sa loi.

Dans leur cabine, enfermés, Bob et Bill entendent des bruits de fête, puis le silence. Pourquoi ne pas aller voir ?

Ils découvrent Guen Hong et ses hommes, ivres. Leurs geôliers ont disparus. C'est l'occasion de s'enfuir, en barque. Direction la côte. En chemin ils croisent des dayaks, dont justement Kayan, un chef important, et un ami des deux aventuriers. Il va cacher les trois évadés quand, contre toute attente, pirates et criminels se seront mis d'accord.

La course commence pour rejoindre le professeur Evans. Morane et ses amis sont avantagés par leur connaissance du terrain et des autochtones qui vont les aider à progresser pour atteindre Evans puis l'avion sans ailes. Il ne leur faudra pas beaucoup de temps pour retrouver l'épave. De leur côté les truands n'ont pas chômés et arrivent derrière eux, les menaçant encore une fois pour aller jusqu'à la fusée.

 

Impossible de refuser. Morane accepte donc, n'attendant que l'occasion de renverser les rôles. Mais entre temps le métal s'est mis à fondre, une goutte tombe même sur le chef, qui n'y prête pas d'importance. Jusqu'à ce qu'il ait un malaise sur le chemin du retour. L'occasion est trop belle pour nos amis qui reprennent la fuite. Alors qu'ils reviennent au camp et retrouvent leur ami Awat, celui-ci leur fait part de ce qui arrivé au chef des criminels.

 

Il est mort mais d'une manière incroyable, alors que la fusée semble se liquéfier.

 

Que se passe-t-il dans cette région de Bornéo ? Comment Bob et ses amis vont-ils s'en sortir, car il est évident que ce sera le cas ?

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 07:14

Scénario : Xavier Dorison – Dessin : Christophe Bec – douleurs : Homer Reyes – Les Humanoïdes Associés – 2002

 

1935, Désert du RAS, Shamra, Syrie. Herr Gotz s’impatiente, mais Kämper n'est pas devin, il ne peut préjuger de ce qu'il trouvera. De plus il est conscient des risques, lui.

Un manœuvre vient leur annoncer qu'un accès a été trouvé.

Le puits des abîmes a été découvert ! La grande découverte promise est là.

Sanctuaire - T 03 - MÔTH

Dans la méditerranée récupérer le bathyscaphe est périlleux, June manque d'air, il doit se dépêché.

Les explorateurs du sanctuaire avancent, essayant d'échapper à la créature qui hante les lieux. Le climat n'est pas à l'entente, loin de là.

Le Nebraska a un nouveau chef, Collins. Lui aussi ne pense qu'à s'en sortir, avec le bathyscaphe, et tant pis s'il faut sacrifier le reste de l'équipage. Heureusement June n'est pas de cet avis et se fait un plaisir de le lui faire comprendre. C'est lui qui est en charge maintenant, en attendant le retour, improbable, du commandant. En discutant avec le médecin, celui-ci évoque une espèce de suggestion venue de l'extérieur qui serait à l'origine des symptômes comme des comportements présentés. Nouvelle difficulté, le bathyscaphe a des réserves d'énergie faible, peut-être insuffisante pour le retour après avoir posé la bombe contre le plafond. Le médecin se propose, ce soir c'est lui qui est ''de garde''.

 

Il est l'heure d'aller placer la bombe ! Avec le bathyscaphe d'abord, puis quand il a lâché, avec le scaphandre. Le médecin s'éloigne, mais pas assez.

La bombe explose.

Le temps presse, s'il veut avoir une chance, le Nebraska doit partir, il ne peut attendre le commandant et ses hommes qui n'ont plus donné de nouvelles depuis un moment.

Sanctuaire - T 03 - MÔTH

 

Retour sur Otto Kämper, professeur d'archéologie à Düsseldorf, découvreur de la civilisation Ougarit, disparu en 1937. Les Russes auraient récupéré ses découvertes, et, comme les nazis, pris au pied de la lettre l'existence d'un dieu de la mort. Les textes parlent aussi d'un puits ayant permis la construction du sanctuaire, à l'époque l'endroit n'était pas immergé. Kämper affirma ne pas l'avoir découvert, un mensonge. N'étant pas nazi il est possible qu'il n'ait pas voulu que sa découverte tombât entre de mauvaises mains. Dans son livre une photo pourrait en être l'entrée.

Il faut repartir, June communique au commandant Hamish sa décision de partir et lui donne une sortie possible, direction plein nord. En attendant il continue à s'intéresser à la lecture des textes Ougarit trouvés. Il y est question d'une entité à l'appétit sans fin : Môth.

 

Justement Hamish fait face au puits, il peut passer s'il l'ouvre, et l'évidence s'impose que s'il le fait l'habitant du sanctuaire pourra sortir, retrouver le monde... alors que le commandant ne pense qu'à son fils, seul sur son lit d'hôpital.

 

Sanctuaire - T 03 - MÔTH

Plutôt qu'un sanctuaire c'est d'une prison qu'il s'agit !

La conclusion est évidente, nul ne doit en sortir vivant, il parlerait, d'autres expéditions seraient mises sur pied, et Môth sortirait.

 

June veut saborder le Nebraska, il est le seul. L'équipe se mutine, l’assomme, envoie un missile en direction du sanctuaire en poussant les machines pour remonter. Et ça marche.

Môth est libéré, ne reste pour June qu'à faire sauter les torpilles atomiques du submersible alors que le commandant...

Sanctuaire - T 03 - MÔTH
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