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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 07:47

01Net n°845 (Gabriel Simeon)

 

Mark Bertolini, patron étasunien d'un assureur, vient d'offrir à ses employés un bracelet connecté en les incitant à le porter la nuit pour les motiver à dormir le temps nécessaire à une meilleure efficacité le lendemain au travail.

Chaque semaine sort un objet connecté proposant d'analyser notre sommeil, de prodiguer les conseils nécessaires à son amélioration, ou capable de nous endormir mieux et plus vite.

Le sommeil est le reflet de notre santé résume Pierre-Hervé Luppi, chef de l'équipe Sleep au sein du Centre de recherche en neurosciences de Lyon. Or nombre de personnes ont des difficultés dans ce domaine.

Un tiers des Français souffrirait de troubles du sommeil, un problème motivant les marchands à chercher les technologies pouvant guérir ces mots. Certains proposent des bruits d'ambiance, d'autres analysent la qualité de nos nuits, évaluant durée et profondeur du sommeil. Deux critères important confirme Pierre-Hervé Luppi. Des applis prétendent distinguer nos stades de sommeil, mouvements, respiration et ronflements, le logiciel étudiant notre activité nocturne suggérerait des astuces pour l'améliorer ou saurait quel est le bon moment pour déclencher un réveil en douceur.

Certains veulent nous endormir en favorisant la production de mélatonine. D'aucuns en régulant la température du dormeur, d'autres avec la luminothérapie, produisant une lumière rouge quand le rayonnement bleu de nos écrans entrave la production de mélatonine.

Un bandeau permettrait de prolonger les phases de sommeil profond en diffusant des sons au cerveau. Une méthode dont rien ne montre l'efficacité. Distinguer les étapes du sommeil est difficile en laboratoire avec des électrodes, avec un bandeau c'est improbable.

De l'arnaque affirme Sylvie Royant-Parola, du marketing. La collaboration avec les scientifiques se fait lors de la conception du projets, ils ne sont plus intégrés à la suite des travaux, finalisation et tests. Aucune étude indépendante ne prouve que ces dispositifs influent sur notre sommeil. La seule utilité des instruments qui enregistrent les tendances du sommeil plusieurs nuits d'affilée est leur évolution.

 

Il existe sûrement des moyens d'améliorer le sommeil, en changeant d'habitudes ou d'alimentation, inutile de dépenser son argent en gadgets ! 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 08:00

해어화Park Heung-sik – 2016 – 120'

So-yool se souvient de son enfance, de son éducation, et de Yoon-hee. Malgré la colonisation japonaise sa famille ne perçoit pas de changement dans sa façon de vivre. Les gisaengs sont encore nécessaires pour se ''distraire''. Devenir une véritable gisaeng est long et difficile, il faut débuter dès l'enfance, apprendre le chant et les arts, les maîtriser, savoir rester digne en toutes circonstances. Elle doivent être intelligentes, sans le montrer et ne jamais oublier qu'elles sont des artistes et pas seulement de belles jeunes filles.

Ce jour là un livreur, pour s'acquitter d'une dette, vend sa fille, Seo Yoon-hee, pour 5 wons. Elle fait rapidement la connaissance de Jeong So-yool, la vedette de l'école qui lui propose de rejoindre la classe, après tout le Gwonbeon, l'école, appartient à sa mère.

Vient le dernier jour de l'école. Les jeunes filles ayant reçu une ombrelle rouge, ou rose, sont admises, celles qui en ont un bleu auront un destin différent. À cette époque les chanteuses sont très populaires, surtout Lee Nan-yeong. Les deux amies rêvent d'un jour pouvoir chanter elles aussi et connaître le succès de Lee.

So-yool a un ami, un amoureux peut-être, mais lui ne connaît pas les chanteuses. En rentrant à l'école, où elles habitent encore, elle le présente à Kim Yoon-woo. Un jour celui-ci vient chercher So-yool, en voiture, et l'emmène voir une dame sans dire à le jeune fille qu'il s'agit de Lee Nan-yeong, la vedette qu'elle admire tant. M. Kim est un grand compositeur, donc celui de la chanson préférée de So-yool. La journée avance, So-yool devait participer à un spectacle, elle est remplacée par Yoon-hee chez M. Kim.

Lors d'une soirée dont So-yool est la vedette elle est invitée à chanter, et rencontre un grand succès. Kim Yoon-woo promet de lui écrire une chanson, pour elle c'est une porte qui s'ouvre vers un avenir différent de celui qu'elle attendait. M. Kim pourtant change d'avis et pense que Yeon-hee sera une meilleure interprète de sa dernière œuvre. Il écrira d'autres chansons pour elle, après. La jeune gisaeng n'a pas renoncé pour autant à son avenir dans la chanson. Peut-être existe-t-il un autre moyen...

Vu de loin un rêve paraît beau, s'en rapprocher peut le montrer sous un aspect plus proche du cauchemar, à fortiori dans une époque troublée.

La vie des gisaeng est rarement portée à l'écran, ici leur vie est idéalisée, facile, pour celles qui réussissent leur examen final. La réalité devait être différente dans ce qui ressemble à une école privée où les élèves sont prises en charge très jeunes sans que le remboursement des frais engagés soit évoqué.

Des années d'efforts pour être la femme parfaite, celle qui n'existe que dans l'illusion d'un instant, celle que l'on montre, que l'on exhibe, dans une soirée, en se croyant digne d'elle, si différente de celle, si banale, mais supportable, qui est à la maison.

Payer est souvent le moyen d'obtenir ce que l'on ne mérite pas.

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma Corée
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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 07:17

J'ai arraché les clous de mes mains tant de fois

En espérant que jamais ils n'y reviendraient,

Que mes plaies cesseraient de me montrer pourquoi

C'est au cœur de l'obscur que je vais m'enfoncer.

 

Mon dos aura plié sous le faix de la croix,

Tel celui du destin en chemin implacable.

Sans que je sache voir comment poser un choix,

Ma volonté ressemble à de l'eau sur du sable.

 

Prisonnier d'aujourd'hui, des hallucinations

Qui dansent autour de moi en geôlières ironiques.

Demain s'est refermé tel une autre Passion

Faisant de chaque jour un étrange portique,

 

Ouvert sur l'infini désert de solitude.

Chaque grain de sable y est un pleur ou un cri,

Un rêve desséché par trop de lassitude.

N'y coule aucun espoir, n'y reste aucun abri.

 

Mais pourquoi regretter ses erreurs et ses crimes,

Espérer un pardon qui ne changera rien ?

L'enfer est un destin dont le prix est infime

Face au plaisir connu à ignorer le bien.   

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Publié par Lee Rony - dans Poésie
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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 07:11

The Return of Doctor X – Vincent Sherman – 1939 – 62'

Le fait est trop extraordinaire pour ne pas attirer l'attention de la presse, en général, et du journaliste Walter Garrett en particulier. Celui-ci commence donc son enquête sur Angela Merrova qui après avoir été assassinée réapparait bien vivante. Pour tenter de comprendre ce qui arriva Garrett demande l'aide de son ami le docteur Rhodes. Ensemble ils cherchent des indices expliquant cet improbable retour. Ils aboutissent au docteur Flegg, savant reconnu qui travaille sur un sang artificiel avec l'aide d'un collègue mystérieux.

Disons-le franchement, nous ne sommes pas là devant un chef d’œuvre de l'épouvante, loin de là. D'abord le Docteur X ici présent est un rappel du film de Michael Curtiz alors que le personnage n'a pas grand rapport avec le premier, mais c'est une façon d'utiliser un succès passé pour en fabriquer un nouveau. Les personnages sont caricaturaux, la mise en scène est propre mais annonce déjà les films noirs que la Warner produira pendant les années 40 avec plus de sérieux et qui donnera quelques chefs d’œuvres du 7ème art, avec, et c'est l'élément qui vaut, le seul, dans ce film : Humphrey Bogart. Celui-ci était son contrat et fait ce qu'il peut, arborant une mèche blanche ressemblant à celle de Boris Karloff dans The Walking Dead.

Il n'a plus longtemps à attendre pour que son talent soit reconnu et soit en mesure de choisir ses rôles. En attendant ce Docteur X ne vaut d'échapper à l'anonymat que par sa présence.

C'est déjà pas mal. Et il ne dure qu'un peu plus d'une heure.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 08:00
Vues de l'intérieur du Vatican
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 07:15

Safy Nebbou – 2016 – 105'

Teddy est las du monde, du bruit, du temps qui passe si vite qu'il s'en rend à peine compte. Son métier l'étouffe, les autres l'enferment. Pourquoi ne pas tenter une véritable rupture, couper les ponts avec son milieu pour se retrouver dans une ambiance toute autre où il ferait connaissance avec le froid, le silence, la solitude...

Quel meilleur endroit pour trouver tout cela que la Sibérie. Et, mieux ou pire encore, les rives du lac Baïkal ?

L'installation est rapide, un ami l'accompagne en camion avec le matériel nécessaire jusqu'à la maison qu'il comptait louer, or son propriétaire souhaite maintenant la vendre. Teddy hésite, demande le prix, accepte. Désormais il est chez lui, à la frontière de nulle part, espérant sans doute se retrouver.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le dépaysement est total, le silence est absolu et le froid intense. L'imaginer est une chose, le vivre dans des conditions précaires est différent. Le décor est fascinant, la glace semble s'étendre jusqu'au bout du monde. Bien vite il va comprendre que c'est à lui de faire avec son environnement, que le confort occidental n'existe plus, il n'a même pas l'électricité.

Mais il a un fusil, pour chasser l'ours lui a-t-on dit, ce n'est pas son intention, mais alors qu'il est plongé dans le lac par un trou creusé dans la glace il voit un plantigrade s'approcher. Impossible de rester à sa place, sortir est risqué, heureusement l'animal se détourne et va faire un tour dans la maison, histoire de vérifier qu'il n'y ait pas quelque chose à grignoter.

À nouveau seul Teddy, un prénom prédestiné, constate les dégâts, la porte n'opposa aucune résistance et son logement ressemble à une poubelle. Une pendaison de crémaillère version ours !

Une expérience parmi d'autres, comme cette tempête de neige dans laquelle il s'aventure, c'est le mot, pour récupérer des buches. Sans feu sa survie serait limitée et il n'en avait pas assez chez lui. Le décor est uniformément blanc, le vent hurle dans ses oreilles, il trouve le bois mais plus son chemin. Impossible d'avancer, par réflexe il tire, plusieurs fois, tombe, se couche, ça se présente mal.

De l'univers blanc sort une silhouette qui le prend, le jette sur son dos, le ramène et le pose sur son lit. À son réveil il constate mais n'a personne à remercier. Il lui faudra attendre un entraînement, laborieux, au tir, pour rencontrer le même homme qui va lui donner la bonne position.

 

Se peut-il qu'il s'agisse de cet homme, Aleksei, installé dans les bois il y a dix ans pour fuir la police après avoir tué quelqu'un en attendant que son crime fut prescrit ?

La solitude n'empêche pas les rencontres et celle-ci est loin de celles de son ancienne vie.

Inspiré, librement, de l'essai de Sylvain Tesson, un film qui pourrait donner envie d'une telle expérience, à condition d'être sur qu'elle se finira bien. Un tel endroit n'est pas fait pour les hommes affirme Aleksei qui sait de quoi il parle pour y survivre depuis 12 ans. Qu'en sera-t-il du retour à la ''civilisation'' de Teddy, l'histoire ne le dit pas mais chacun peu l'imaginer.

 

J'hésite à prendre mon billet, allez-y d'abord !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 07:10
Confiance mal placée !
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 08:00

Philippe Druillet

(28.06.1944)

C'est à l'adolescence, au début des années 60, que le jeune Philippe découvre Lovecraft, celui-ci est tout juste traduit en français par Jacques Papy dans la collection ''Présence du futur'' chez Denoël. Il produira au long de sa carrière quelques illustrations pour cet auteur, en particulier pour pour un numéro spécial des Cahiers de l'Herne, en 1969, dont la couverture et des illustrations de La Cité sans nom. Il retrouvera HPL en 1979 lors d'un numéro célèbre, et indispensable, de Métal Hurlant, ''spécial Lovecraft'' en présentant sa version du Necronomicon.

 

Sans oublier une édition spéciale de Démons et merveilles.

 

 

Tatsuya Nemoto

 

Virgil Finlay

(23.07.1914 – 18.01.1971)

Tout jeune, à 21 ans, en 1935, il publie ses premiers dessins dans Weird Tales, dont certaines illustrations pour des textes de Lovecraft qui appréciait son style réaliste et la précision de son trait.

 

Philippe Caza

(14.11.1941 )

Les illustrations de Caza pour Lovecraft sont rares compte rendu de l'ampleur de son œuvre. Elles furent surtout faites pour le célèbre jeu de rôle : L'appel de Cthulhu. Impossible pourtant de les ignorer, en regrettant qu'il n'en ait pas produit davantage.

W. Paul Cook (1880 - 22.01.1948)

printemps Lovecraft

 

 

Arthur Goodenough, Lovecraft, and W. Paul Cook

                                                  Printemps

                                                  Lovecraft

 

 

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Publié par Lee Rony - dans Lovecraft
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 08:00

뷰티풀 마인드Mo Wan-il – 2016 – KBS2 – 14 épisodes

Les hôtesses passent entre les rangées de voyageurs du vol pour Séoul, proposant, thé, café, autre chose... Quand une femme se trouve mal dans un couloir. Branle-bas de combat et code bleu avec demande s'il y a un médecin à bord. Justement un homme est enregistré sous cette profession, Lee Young-ho. Une hôtesse vient le voir, il lit son journal et n'entend pas se déranger, il n'est pas sur son lieu de travail !

Dans les rues de Séoul une voiture de police poursuit un motard qui vient de bruler un feu rouge et roule sans casque, au bas mot c'est 30 points en moins. Gye Jin-seong, la jeune policière qui conduit n'entend pas que ce comportement resta impuni. De plus elle n'hésite pas à se dénoncer à son propre chef pour excès de vitesse. Après quoi elle continue sa poursuite du motard, descendu de son engin pour se ruer dans l'hôpital Huyn Sung dans une réunion de médecins et chirurgiens, hurlant qu'il va révéler la véritable identité du conférencier, M. Kim, au monde.

Le service de sécurité intervient avant la policière. Dommage.

En partant M. Kim Myeong-so croise le chemin du Dr Lee Young-oh, descendu de l'avion, qui l'avertit de la présence d'une bombe à retardement dans son cerveau dont il va se rendre compte avant que s'ouvrent les portes de l'ascenseur, une douzaine de secondes.

M. Kim aura le temps d'y entrer avant de s'effondrer. Mais le cas est assez intéressant pour justifier une émission en direct à la télé. Le Dr Lee convainc M. Kim d'accepter la diffusion, il sait ''des choses'' sur lui.

Le chef de service semble peu apprécier les méthodes du nouveau venu, pourtant il le connaît bien, c'est son fils.

Dans un restaurant Jin-seong attend quelqu'un, pour ce premier rendez-vous elle a suivi les préconisations d'internet. Inutilement puisqu'elle mange seule les deux portions de riz frit commandés. Alors qu'elle va repartir elle assiste à un crime, une voiture heurte, à deux reprises, un homme, lequel finit sur son pare brise. Elle reconnaît le motard du matin. Elle conduit le blessé, au Huyn Sung, où elle retrouve Hyun Seok-joo le médecin avec lequel elle avait rendez-vous. Justement le Dr Lee, neurochirurgien, devrait opérer le blessé, mais considérant les chances de survie, quasi nulles, il ne voit pas l'utilité de cette action. L'officier Gye intervient et lui cite l'article 6, section 2, du protocole d'urgence de l'hôpital faisant interdiction de refuser une intervention sans motif justifiable. Elle s'apprête à arrêter Lee quand son rendez-vous manqué intervient pour proposer une double intervention, thoracique et neurologique.

Kang Cheol-min, meurt sur la table d'une hémorragie.

Je l'ai toujours dit !

Le Dr Lee est satisfait d'avoir eu raison et le fait savoir, au Dr Hyun et à l'officier Gye.

Par ailleurs celle-ci entend enquêter sur ce qui s'est passé, ce qu'elle considère comme un homicide volontaire alors que son ami, le Dr Hyun se demande si tout s'est passé correctement. Il voudrait en savoir plus mais les vidéos de l'opération ont disparues. L'autopsie en dira peut-être davantage.

Gye, plus tard se souviendra d'une marque sur le bras du blessé qui a disparu lors de l'autopsie, il s'agit forcément d'un autre corps. La vidéo de la morgue le prouve, et c'est le Dr Lee qui a fait l'échange ! Gye veut le confronter. Elle veut savoir ce qui s'est passé dans la morgue. Lee (si bien nommé) semble jouer avec elle alors qu'elle lui affirme qu'elle révélera ses crimes. Elle le fera lors de la préparation de l'opération télévisée, diffusant les images montrant le praticien dans la morgue. Rien de probant mais assez inquiétant pour que Lee soit remplacé par So Ji-young.

L'hôpital va mener sa propre enquête, le résultat pourrait être désastreux pour le Lee bien qu'il ne s'inquiète pas. Enfant déjà il montrait des signes d'indifférences aux autres et son père dut lui apprendre à reconnaître les émotions pour en tenir compte, à lire sur les visages ce qui était dissimulé. Avant même d'avoir intégré l'école de médecine il avait acquis une somme de savoirs que des spécialistes ne possèdent jamais et sut faire preuve de ses compétences au moment opportun.

L'opération commence mais le patient réagit mal, fait une embolie, son pronostic est engagé, assez pour que le Dr Lee soit rappelé pour la pratiquer. Il fait preuve d'une maitrise exceptionnelle et sauve la vie du candidat Kim tout en expliquant pourquoi il se trouvait dans la morgue. De plus il n'est pas le seul à y être allé, Hyun en fit autant. Ce pourrait être lui qui a pris le cœur de Kang Cheol-min. Sinon qui, et pourquoi ?

Le manque d'empathie du Dr Lee lui permet de garder son calme en tout circonstance, ses compétences lui indiquant quoi faire, des qualités qui associées peuvent donner un grand chirurgien.

Ou pire !

Le docteur Lee a-t-il intégré cet hôpital avec un but précis ? Si la réponse était non ce drama s'arrêterait au deuxième épisode ! Le duel est lancé entre la jeune policière au grand, mais fragile, cœur, et le chirurgien qui en montre si peu alors que d'autres patients meurent. Sont-ils pour autant destinés à s'affronter, ne pourraient-ils pas se comprendre ? Lee n'est pas doué pour les sentiments mais il a d'autres qualités.

Que se passe-t-il vraiment dans cet hôpital, combien de secrets s'y dissimulent-ils ? Je vous en ai déjà trop dit.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 07:56
Vues du mur du Vatican
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Publié par Lee Rony - dans Photographie
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