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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 08:00

Kang Cheol-woo – scénario de Hyun Go-woon - 2016 

 

Il est temps d'apporter les vêtements sortant du pressing au directeur du palace. Lee Jo-in, il a une réunion avec son équipe. On entendrait une mouche voler, jusqu'à ce que les portables des employés se mettent à sonner...

Jo-in est désagréable, vaniteux, méprisant, sa position de directeur empêche ses employés de lui dire ce qu'ils pensent. Bien qu'il doive s'en douter.

 

 

Mlle Kim Da-hyun est institutrice, il est l'heure de faire sortir ses élèves, une activité à l'extérieur leur fera le plus grand bien. Des fleurs, des feuilles, des branches, des gravillons, tout est utilisable. Quand du bruit se fait entendre dans les fourrés. Mlle Kim s'approche, appelle, et trouve le corps d'un homme inanimé au bas d'une pente. L'ambulance traverse la ville mais le blessé semble être un SDF et l'infirmière se demande qui sera responsable. Qu'a cela ne tienne, Da-hyun se déclare tutrice ! Pour la remercier le SDF lui donne la pomme qu'il voulait offrir à sa femme. Outre son métier la jeune femme est une fan de Ji-su, un chanteur, et le suit autant que possible dans ses activités.

Quel dommage que ce matin elle ait oublié son téléphone, le temps pris pour aller le chercher lui fait rater son bus.

À l'hôtel les choses ne se passent pas comme Lee le voudrait, la situation est compliquée, il faut gérer plusieurs événements importants. Il va pourtant devoir s'absenter après l'appel de l'avocat Park. Il se dépêche, marche vite, et heurte Mlle Kim qui tomberait s'il ne la prenait dans ses bras pour la retenir. C'est qu'elle se rend à un rendez-vous arrangé par sa mère.

Le directeur Lee arrive enfin, la nouvelle qu'il apprend est bonne, il pourrait hériter d'assez d'actions pour devenir directeur de tout le groupe SH, il lui suffit pour cela d'épouser la femme choisie par son grand père, l'actuel PDG ! Lee ne veut pas en entendre parler, mais il réfléchit, pèse le pour et le pour. Et change d'avis, reste à rencontrer cette mystérieuse femme et à comprendre pourquoi papy l'a choisit.

Il sera surpris en découvrant qu'il s'agit d'une institutrice ! Mais pas autant qu'elle qui reconnaît l'homme qui l'a retenu dans l'hôtel. Cette fois il est accompagné d'un avocat. Non, elle n'a jamais entendu parler de Lee Gyu-chul, bien qu'elle connaisse le groupe Sung Hyun dont Lee est président. Lee Jae-in se fait interrogatif, agressif, mais Mlle Kim ne se laisse pas intimider.

Elle va tomber des nues en apprenant que le président Lee, du groupe SH, a fait d'elle sa légataire. Sous réserve de remplir certaines conditions ! Da-hyun doute et prend ces hommes pour des escrocs. La discussion est tendue.

Reste à expliquer la condition à remplir : épouser Lee Jo-in.

Une ''horreur'', ils sont d'accord sur ce point, c'est le seul.

Jo-in n'aime pas cette façon de procéder de son grand-père, il peut refuser comme il l'a déjà fait dans le passé. Dans ce cas le groupe SH ira à Tae-ha. Jo-in transige, il veut bien sortir avec la jeune femme pendant six mois. Le duel s'annonce et promet d'être brutal avec des combattants bien décidés à ne rien lâcher.

Une comédie sentimentale Coréenne classique, un duo que tout oppose, origines, ambitions et caractères, entouré de personnages essayant de tirer leur épingle du jeu, de les aider ou de les contrecarrer en fonction de leurs intérêts du moment. Pour amateur du genre, j'en suis. De plus les épisodes ont une durée de 32'. C'est presque trop court.

D'après le roman ''1%ui Eoddungut'' de Hyun Go-woon

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 07:45

 Mr Smith goes to Washington – Frank Capra – 1939 – 129'

Hupert Hopper, surnommé ''Happy'' est gouverneur d'un état, non spécifié, des états-unis. Il doit choisir un futur sénateur pour succéder à Sam Foley qui vient de mourir. Jim Taylor lui suggère ''amicalement'' de choisir quelqu'un d'assez malléable, d'un autre côté on lui propose un réformateur plus e vue, Henry Hill. En revanche ses propres enfants font campagne pour Jefferson Smith qui est à la tête d'un mouvement scout.

Happy hésite entre les deux premiers, pour laisser le sort décider pour lui il joue à pile ou face. La pièce tombe sur la tranche, prenant appui sur un journal dont la une est un article soulignant le rôle social de Smith. Le sort a décidé, ce dernier sera sénateur. Il postule qu'il sera populaire mais aussi facile à manipuler de par son ignorance des arcanes du Congrès.

Partant pour prendre son poste le jeune homme est coaché par le sénateur Joseph Paine, un ancien de la maison, influent, apprécié de tous en sachant cacher ses malversations et son goût du lucre. Ils arrivent à la gare de Washington, Smith fait alors la connaissance de Susan, la fille de Paine, qui lui tape dans l’œil. Plutôt que de suivre le comité d'accueil il préfère partir de son côté, explorer le Capitole en prenant un bus touristique. Il visite le West Potomac Park, admire le Lincoln Memorial. À la suite de quoi il se rend à son bureau où il rencontre sa secrétaire, Clarissa Saunders.

Smith fait aussi connaissance avec la presse de Washington qui se moque de lui, le ridiculise, le traite de péquenaud. Son sang ne fait qu'un tour, il se rend au National Press Club pour rencontrer les journalistes et exiger qu'ils rétablissent la vérité. C'est l'inverse qui arrive, les journalistes lui font voir la vérité, lui montre qu'il n'est qu'un fantoche arrivé au Sénat où il profite d'un salaire important. Il décore une chaise et vote comme ses collègues le lui disent.

Pour Smith c'est une révélation sur le vrai rôle d'un sénateur. Il s'en ouvre à son mentor, lui affirmant que désormais il étudiera chaque texte avant de voter, ou non, suivant sa conscience. Paine ne dit rien mais voit là un obstacle à ses plans et intérêts.

Histoire de l'occuper il lui suggère de présenter une loi pour les enfants, ça plait toujours aux électeurs. Aidé de Clarissa Saunders, qui le découvre sous un meilleur jour, il propose une loi prévoyant un système de prêt, qui serait octroyé par le gouvernement fédéral, pour acheter des terrains qui accueillerait des camps pour les enfants des villes. Ce prêt serait remboursé par des souscriptions volontaires. L'idée est bien accueillie, rapidement des donations arrivent. Malheureusement ce projet concerne une zone visée par les promoteurs d'un projet de barrage, lequel figure, un article parmi d'autres, dans une loi défendue par Paine.

Celui-ci charge donc sa fille de séduire Smith pour l'éloigner du Sénat le jour du vote de la loi. Il en sera averti ensuite par Clarissa Saunders et remettra en cause la loi lors de la séance suivante.

Pour se débarrasser du gêneur Paine décide d'établir de fausses preuves qui l'accuseront de vouloir profiter de son projet. Smith est tellement abasourdi qu'il en est incapable de se défendre.

À nouveau sa secrétaire intervient pour lui dire de ne pas abandonner, il peut faire capoter le projet de Paine et prouver son innocence. Paine va demander aux sénateurs de voter l'exclusion et la déchéance de Smith. Mais celui-ci, lui indique Saunders, peut faire obstruction. En effet son temps de parole n'est pas limité, il peut donc parler autant qu'il veut.

Il va tenir 24 h, rappelant les idéaux américains de liberté et révélant les vrais raisons du projet de barrage et la corruption de Paine. Sans parvenir à convaincre ses collègues. Le temps pourtant joue pour lui, son obstination peu à peu malmène les convictions des autres sénateurs.

 

Smith promet de ne pas sortir tant qu'il ne sera pas cru, il s'adresse à Paine, le supplie de se souvenir de ses débuts, des valeurs qu'il défendait.

Avant de s'évanouir.

Mais ses mots ont touchés juste, Paine avoue et affirme l'innocence de Smith alors que celui est évacué de l'hémicycle.

Ouf !

 

Une vraie leçon de démocratie faite par Capra, incarné par Stewart qui joue la candeur et la franchise avec un naturel qui me donnerait presque envie de croire en l'homme. Sa prestation est fantastique, jusqu'à son marathon qu'il semble avoir tenu pour de vrai.

Un grand réalisateur, un grand acteur, bien entouré, un bon scénario, le cocktail idéal pour un classique du cinéma.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 07:14
T'appelles un ami ?
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Publié par Lee Rony - dans Des fakes
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 08:00

Le train approchait, halètement porteur de promesses plus sombres qu'il n'y paraissait. Ils étaient nombreux sur le quai, blottis les uns contre les autres pour se réchauffer, un peu, pour se rassurer, beaucoup. Les places assises seraient rares, les hommes tirèrent à la courte paille pour savoir qui en profiteraient.

Un grincement strident marqua le début du freinage, tous, avec leur sensibilité d'écorché vif, en frémirent comme si c'était celui d'une porte donnant sur cet ailleurs qu'ils devinaient, qu'ils redoutaient. Les échanges de regards remplacèrent les murmures. Bonjour est simple, dit-on, mais au revoir, à l'inverse, est plus compliqué.

Les enfants saisirent leurs maigres bagages, je regrettai d'être là, si médiocrement vêtu...

Je sentis un poids sur mon épaule, ouvris les yeux. J'aurais mis ma main au feu que c'était la réalité, mais non, seulement un souvenir lointain : la même gare, le même quai, mais devant moi le TGV patientait, ronronnant comme un chat.

M'installant sur mon siège je soupirais, angoisse et soulagement si imbriqués que les séparer aurait été impossible.

Je n'avais pas pris le train depuis 60 ans, aujourd'hui c'était en première, l'autre fois j'avais bien cru que c'était en dernière !

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Publié par Lee Rony - dans Nouvelles
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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 07:20
Éléphants namibiens
Éléphants namibiens
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Publié par Damien Morel - dans Photographie
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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 07:07

Pour la science 463

Bogdan Dobrescu et Don Lincoln

La galaxie d'Andromède, notre voisine, tourne trop vite sur elle-même pour que les lois connues de la physiques maintiennent sa cohésion. Les étoiles de sa périphérie devraient être expulsées. Si la matière se résumait à celle que l'on voit, Andromède, et la plupart des galaxies spirales, ne devrait pas exister.

Les cosmologistes pensent que la ''matière noire'' entoure et imprègne Andromède, apportant le surplus gravitationnel qui en assure la cohésion. Cette matière représenterait plus de 80 % de la matière contenue dans l'Univers.

Les théories les plus simples la décrive composée d'un unique type de particules, à identifier, malgré les recherches aucune preuve directe de son existence n'a pu être apportée. Certains scientifiques imaginent donc plusieurs types de matière noire quand d'autres étudient les théories justifiant qu'elle n'existe pas et où les lois de la gravitations s'écarteraient de la mécanique newtoniennes.

L'existence de la matière noire reste privilégiée car elle explique la variétés d'observations astronomiques et cosmologiques : le mouvement des galaxies au sein des amas galactiques, la distribution de la matière à l'échelle de l'univers, la dynamique de la matière lors d'une collision de deux amas ou le phénomène de lentilles gravitationnelles. La matière noire paraît complexe et pourrait s'accompagner d'un type de forces inconnus agissant fortement sur la matière noire et peu, ou pas, sur l'ordinaire.

Si sa nature est inconnue certaines de ses propriétés sont déductibles par son influence sur la matière ordinaire. Les particules la composant sont probablement assez lourdes, être électriquement neutres. Elles sont insensibles à l'interaction forte mais pourrait interagir avec la matière ordinaire via l'interaction faible. Elle est stable aux échelles de temps cosmiques : elle ne se désintègre pas. Elle fut produite en totalité dans les premiers instants du Big Bang car aucun mécanisme permettant d'en produire n'a été découvert. Or une particule massive se désintègre plus ou moins vite en particules plus légères, si elle ne le fait pas c'est une grandeur associée à cette particule doit être ''conservée''.

La théorie la plus simple satisfaisant à ces conditions postule un type de particules, le wimp (weakly interacting massive particle).

Malgré des expériences de plus en plus précises, aucun signe concluant de l'existence des wimps n'a été détecté. Pour expliquer cette non-détection certains physiciens explorent des modèles moins classique. Dans ces modèles ces particules porteraient un nouveau type de ''charge sombre'' attractive ou répulsive en étant électriquement neutres, ces hypothétiques particules pourraient émettre des ''photons sombres''. Ces photons devraient être partagés moins fréquemment que dans la matière ordinaire.

Il est possible d'imaginer un univers ou existe une particule avec une charge sombre positive et son homologue de charge négative. Ce modèle suppose une forme d'électromagnétisme sombre conduisant les particules de matière noire à émettre et absorber des photons sombres. À quoi ressemblerait un univers de matière noire avec plus de particules dotées de charges sombres ?

La situation revient à postuler un proton et un électron sombres, même un photon sombre portant l'électromagnétisme sombre qui les lie. Ces particules pouvant se combiner pour créer des atomes sombres, des molécules sombres, et la chimie associée.

Ainsi la Galaxie aurait trois composantes : un nuage sphérique de wimps, 70%, et deux disques aplatis, 15% chacun.l'un en matière ordinaire, l'autre en matière noir. Ces disques seraient alignés, ou à peine inclinés l'un par rapport à l'autre. Une ''galaxie'' de matière noire coexisterait dans le même espace que la Voie lactée, elle serait dépourvue d'étoiles comme de grosses planètes sombres qui seraient détectables.

Les physiciens recherchent la matière noire complexe à l'aide de détecteurs souterrains avec peu d'espoir d'y parvenir, ils tentent également d'en créer dans les accélérateurs de particules.

Sans succès jusqu'à présent.

L'énigme est profonde. À grande échelle de nombreuses observations s'expliquent par la présence de matière noire. L'échec de sa détection directe souligne l'urgence d'en identifier la nature.

 

Tant qu'aucune solution au mystère de la composition du cosmos n'aura été apportée il convient d'être ouverts à la multitude d'explications possibles.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu Science
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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 07:59

Henri Vernes – Dino Attanasio – 1965 – Marabout

 

Bob Morane et Bill Ballantine sont à Calcutta et visitent la boutique d'antiquités de Mamoud Sourah avec l'idée d'y trouver un objet sortant de l'ordinaire. C'est Bill qui déniche un collier en fer portant les attributs de Çiva. Bob marchande, le prix baisse de 500 à 350 roupies. Ce qu'ils ne remarquent pas c'est un petit indien qui les observe, puis les suis les touristes et s'empare du collier avant de détaler, mais il trébuche, tombe, laissant nos amis récupérer leur bien. La foule croyant qu'ils agressent un se fait menaçante, ils s'enfuient, trouvent un taxi trop opportun pour être honnête. La preuve, il les conduit en dehors de la ville pour s'emparer, lui aussi, du collier. Mal lui en prend, Bob et Bill savent se défendre. L’assomme et s'échappent avec le véhicule. Plus loin des policiers les arrête, le taxi a été signalé volé. Heureusement ils ont des relations suffisantes pour ne pas être inquiétés.

La nuit suivante sera agitée, d'abord le petit indien qui les a retrouvé s'introduit dans leur chambre et s'empare du collier, suivi de peu par un autre voleur, moins doué et plus bruyant, qui se fait remarquer mais peut s'enfuir.

Le lendemain en lisant le journal Morane découvre un article sur Shangripour où le prince Dirak a usurpé le trône du roi Nahal mais ne peut se faire couronner tant qu'il n'est pas en possession du fameux collier de Khara Khan, le signe du pouvoir. Leur ami Sheela Khan leur confirmera que leur collier était bien celui là et leur en raconte une histoire qui remonte au XIIIème siècle et s’achève 3 ans plus tôt avec le vol du collier.

Aucun doute, il y a un course pour récupérer le symbole entre Dirak et Nahal ! Morane décide d'en rester là, inutile de chercher à récupérer son achat, il espère que personne ne viendra les embêter à ce sujet.

Espoir déçu. Puisqu'ils ont vu le collier ils peuvent en faire une description qui permettra d'en fabriquer une copie. Alors Dirak sera couronné ! Pour cela ils partent pour Batham en avion.

Ce serait trop simple, l'avion connait des problèmes et s'écrase, heureusement nos aventuriers s'en sortent et repartent. En chemin ils aperçoivent un jeune homme menacé par un tigre. En lui ils reconnaissent celui qui tenta de les voler, lequel se présente, on s'y attendait, comme le prince Nahal. Celui-ci leur raconte son histoire, qu'il étudiait en Angleterre quand le collier disparut et revint en Inde pour récupérer son trône. Finalement il retrouva le collier comme nous l'avons vu et prit la route pour rentrer chez lui. En chemin il fut surpris par les partisans de Dirak qui lui volèrent le collier et le mirent en cage pour l'emmener avec eux. En chemin ils furent attaqués par des pillards, la cage glissa dans un ravin où attendaient le tigre qui pensait avoir un repas tout prêt avant que Bob et Bill n'arrivent.

 

Pas question pour nos héros de laisser un adolescent courir de tels risques, eux qui sont toujours du bon côté lui proposent leur aide. Qu'il accepte. Ils arrivent en vue de la frontière, mais celle-ci est protégée par des remparts. Heureusement le prince connaît un passage. Qui va s'avérer obstrué ! Ne reste que l'escalade des remparts, heureusement Morane est excellent dans cet exercice.

Finalement ils trouvent des chevaux, échappent à leurs poursuivants et prennent la direction de Shangripour.

Sur le chemin ils trouvent refuge dans une lamaserie où le prince se fait reconnaître. Le grand Lama leur indique comment entrer dans la ville discrètement, mais les soldats de l'usurpateur se rapprochent...

Je ne vous raconte pas la fin, mais elle voit Morane faire un véritable tour de magie. Il a décidément tous les talents.

 

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu BD
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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 07:42

Natalie Chaidez, Gale Anne Hurd – SyFy – 2016 – 13 épisodes

Flynn Caroll est un flic de Baltimore qui a connu quelques expériences difficiles dans un passé récent et souffre de PTSD (Post Traumatic Stress Disorder). Il revient à son poste alors que ses supérieurs l'en pensent incapable, psychologiquement.

Sa femme est décoratrice, un métier qui ne prédispose pas à courir des risques, elle est pourtant enlevée, violemment, par un homme qu'elle semble connaître, sous les yeux de Flynn sans qu'il puisse s'y opposer tant le kidnappeur est fort. Le policier s'interroge sur ce qui se passe, réellement quand il le voit disparaître aussi rapidement.

Il va mener son enquête de son côté, et finalement découvrir qu'il existe une unité spéciale, gouvernementale et secrète, l'ETU (Exo Terrorism Unit) qui pourchasse des individus ressemblant à celui qu'il traque lui aussi. Des individus disposant de capacités inhabituelle les faisant considérer comme inhumains sans que personne en connaisse l'exacte origine.

Finalement il sera coopté par cette équipe, pour découvrir qu'elle poursuit des créatures inconnues, les Hunters, dangereuses mais d'apparence terrienne, et même qu'elle en a intégrée une dont Caroll se méfiera d'abord avant qu'elle ne lui sauve la vie et qu'il doive la remercier. Créatures ignorant sa nature, son origine, luttant contre une violence et une faim qui l'effraie elle-même.

 

Flynn en viendra à s'interroger sur son épouse, aurait-elle été...

Une nouvelle série tentant d'associer la science fiction et le polar avec des terroristes à l'aspect inhumain, rassurants pour cela. Qui sont-ils, d'où viennent-ils, que veulent-ils ? L'avenirle dira, peut-être.

Le personnage de Flynn est dessiné avec les poncifs du genre, le dur qui se sort avec difficulté d'une situation pénible et doit prouver sa capacité à retrouver son rôle, son intégration au sein de l'ETU est, trop, rapide, le personnage le plus intéressant, outre le ''méchant'' en chef (photo ci-dessus), McCarthy, est bien la partenaire de Caroll, Regan. Alien par nature, humaine par désir, l'instinct contre la volonté. Ci-dessous.

Heureusement, il est ici question de télévision.

 

Deux épisodes ne suffisent pas à se faire une idée d'une série qui n'est pas sans promesses, ni faiblesses.

J'espère que les premières l'emporteront.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Serie
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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 07:11

 The Pride of the Yankees – Sam Wood – 1942 – 128'

Lou Gehrig né le 19 juin 1903 à New York, enfant il n'a qu'une ambition, devenir le meilleur jouer de baseball alors que ses parents le voient en ingénieur. Une fois admis à l'université il fait rapidement la démonstration de ses capacités sportives mais si l'encadrement l'apprécie c'est moins le cas des autres membres du club qui viennent d'un tout autre milieu et le méprise.

Sam Blake, un journaliste spécialisé, le recommande aux Yankees de New York qui lui font une proposition dès qu'ils se rendent compte de son talent. Lou hésite mais sa mère a besoin d'une couteuse opération, il signe donc mais sans dire à celle-ci qu'il est devenu professionnel de Baseball, elle le croit étudiant.

Dans cette équipe il côtoie les grands champions de son époque, comme Babe Ruth. Lors d'un match à Chicago il remarque une spectatrice, Eleanor Twitchell qui se moque de lui. Malgré cette première rencontre ils se revoient, Lou fait la cour à le jaune femme, elle accepte de l'épouser.

Tout va pour le mieux, d'autant que sa carrière progresse, qu'il est de plus en plus célèbre. Adoré du public il fait partie des meilleurs joueurs de son temps.

Les choses vont se gâter quand il apprendra qu'il souffre d'une forme de sclérose en plaque. Son avenir dans le sport est impossible, il doit se retirer. Le 4 juillet 1939, dans le Yankee Stadium, devant 62 000 spectateurs il fait ses adieux en disant Aujourd'hui, je me considère comme la personne la plus chanceuse sur Terre.

Il décède des suite de sa maladie le 2 juin 1941. Aux états unis la sclérose amyotrophique porte son nom, en France elle est plus connue sous le nom de ''maladie de Charcot''.

 

Nommé pour 11 Oscar, le film n'obtiendra que celui du meilleur montage, dommage pour Gary Cooper qui, s'il a du mal à jouer un étudiant alors qu'il a 40 ans, incarne admirablement Lou, lui donnant sa silhouette, son prestige et son charisme. Aucun autre acteur de son temps n'aurait pu tenir ce rôle aussi parfaitement. Teresa Wright est l'épouse idéale, drôle, émouvante, dévouée jusqu'au bout. Autre qualité du film, la présence de Babe Ruth dans son propre rôle. Si vous êtes amateur de baseball vous serez peut-être déçu, l'accent n'est pas mis sur cette partie de la vie de Lou mais plutôt sur sa vie privée, ce qui fait d'autant plus regretter qu'un réalisateur de plus grande envergure ne soit pas derrière la caméra. Un avantage si vous ne l'êtes pas.

 

Cette réalisation est classée troisième dans la liste des 10 meilleurs films américains de sport derrière Raging Bull et Rocky. Un podium qu'il ne mérite pas. En revanche l'émotion est au rendez-vous, on ne peut pas tout avoir. 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 08:40
Vraiment rosse ?
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Publié par Damien Morel - dans Photographie
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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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