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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 07:42

싸우자 귀신아Park Joon-hwa – 2016 – tvN – 16 épisodes

Sympa de se promener dans la rue, cela permet d'assister à une course poursuite entre un voleur et des policiers, et de s'en mêler. C'est l'impression que cela peut donner mais Park Bong-pal ne courait pas après le voleur mais après le fantôme qu'il avait aperçu. Il dispose en effet du don de voir les spectres, et de les frapper, au moins les plus faibles. Pour chaque fantôme vaincu il empoche un million de wons.

Son objectif étant d'un milliard il n'est pas au bout de ses peines. Outre cette activité il est junior en économie et fait de son mieux pour rester à l'écart. Une habitude contractée enfant après qu'il ait assisté à la mort de sa mère poussée par une forme obscure sous les roues d'une voiture. Voir les fantômes pour un si jeune enfant est difficile, le cacher aux autres également !

Myung Chul est moine et pratique des cérémonies traditionnelles d'accompagnements des défunts, il exorcisait même les fantômes. Mais ses jours de gloire sont derrière lui, aujourd'hui il vivote et semble peu soucieux de l'image qu'il renvoie.

Dans l'université de Park existe un club de chasseurs de fantômes au succès si relatif qu'il est sur le point d'être expulsé de son local. Deux membres c'est peu. Pour attirer du monde Ils ont besoin de se médiatiser, pourquoi pas en chassant les fantômes du lycée pour filles Seoyi. Il y aurait eu six victimes. Ils filment leur expédition en direct, sous les yeux de Bong-pal qui les observe jusqu'à ce qu'il reçoive la visite de Myung Chul, la seule personne qui vienne le voir, qui connaisse son secret et vienne squatter chez lui. Pendant leur repas il reçoit un SMS lui demandant s'il est vraiment exorciste et s'il peut venir sur le champ au lycée Seoyi. Pour dix millions de wons il est rapidement sur place, lui qui n'en demandait que deux. Sur place il rencontre une jolie fantôme. Mais le physique ne l'arrête pas, il ne frappe pas sur une femme mais sur un spectre.

Mais celle-ci a du répondant et lui flanque une bonne rouste.

Kim Hyun-ji est morte depuis cinq ans sans savoir comment. Elle ne sait son nom que parce qu'il est sur l'uniforme de lycéenne qu'elle porte. Elle se demande aussi pourquoi elle est encore sur Terre.

Déçu de sa défaite Bong-pal interroge son ami moine sur les fantômes féminin. Il doit s'améliorer jusqu'à pouvoir affronter à nouveau son adversaire et pense en être capable.

Il se trompe.

Au cours du combat, alors que leurs lèvres s'effleurent, par hasard, la jeune fantôme voit un souvenir resurgir, sa mort, sur un passage pour piétons. Mais les chasseurs de fantômes sont là aussi et retrouvent Bong-pal qu'ils avaient essayé de recruter, en vain. Ils n'ont pas dit leur dernier mots, aucun doute pour eux, ce jeune homme leur est indispensable, il voit ce que les autres ne voient pas. Bong-pal et Hyun-ji vont associer leurs forces et vaincre le spectre du lycée. La jeune femme est sûr que Park peut l'aider à comprendre d'où elle vient aussi ne va-t-elle plus le lâcher et tenter de l'embrasser à nouveau. D'autres images de son passé pourraient lui revenir.

Ils vont s'entendre, se comprendre, s'apprécier, chacun a quelque chose à gagner dans cette association. Les personnages sont en place, avec la meilleure amie de Hyun-ji, la belle étudiante que Bong-pal regarde sans oser lui parler, et le vétérinaire trop cool pour être honnête. Pas le drama de l'année mais Kim So-hyun est une fantôme qui donnerait presque envie de mourir.

Presque !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 07:45

Horse Feathers – Norman Z McLeod – 1932 – 68'

 

Un Marx peut en cacher un autre, et même plusieurs. Si le premier laissa une œuvre à la postérité toxique, les seconds, à l'inverse, s'illustrèrent par des gags et des chansons, qui, certes, ont vieillis, mais qui permettent de retrouver l'état d'esprit de l'entre deux guerres ! Autant rire tant que c'était possible !

Cette fois les Marx se retrouvent en compétition pour épouser la même femme, à savoir Thelma Todd, ils auraient pu trouver pire. Tous sont très attirés par elle et manifestent les effets de leur libido de toutes les façons que la morale, de l'époque, permettait.

Le film oscille donc entre le vaudeville et le burlesque, le comique et le mauvais goût, le romantisme, suggéré, et la misogynie, assumée.

 

L'action se passe dans le Huxley college, laquelle accueille son nouveau président : Quincy Adams Wagstaff. L'ambition de celui-ci n'est pas d'améliorer le niveau de ses étudiants mais bien de mettre sur pied une équipe de football américain capable de battre celle de l'université rivale de Darwin. Pour cela son fils Frank veut engager deux champions. Nul ne s'étonne qu'à la suite d'un quiproquo l'équipe reçoivent le renfort de Harpo et Chico. Mais le meilleur moyen de triompher ne serait-il pas d'enlever les champions de l'équipe adverse ?

Qui l'emportera ? Heureusement ce ne sont pas toujours les meilleurs !

 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 08:00

The Burning Court – John Dickson CARR – 1937

 

'' Il était une fois un homme habitant près d'un cimetière...'' et en effet, Edward Stevens habitait près d'un minuscule cimetière, à Despard Park.

 

Edward, à 32 ans, occupait un poste important chez Hérald et fils, éditeurs bien connu. Il louait un appartement en ville et possédait une villa à Crispen, aux portes de Philadelphie, où il allait le weekend. C'est justement là qu'il se rend, ce vendrdi soir, emportant dans sa serviette de cuir le manuscrit du nouveau recueil de Gaudan Cross consacré aux procès criminels célèbres.

Crispen était une communauté minuscule d'une demi-douzaine de maisons mais accueillait un bureau de postes, un droguiste, un salon de thé-patisserie.

Et un magasin de pompes funèbres !

L'unique raison justifiant l'existence de Crispen était Despard Park, propriété de la famille du même nom. Or, justement, le vieux Miles Despard, doyen de la famille était mort deux semaines plus tôt. Justement le neveu de celui-ci, Mark, était son patron.

Pour Edward les jours à venir devaient être consacrés à la lecture du manuscrit de Cross, ouvrage sur les empoisonneuses célèbres. Un auteur mystérieux qui pourtant exigeait qu'il y ait une photo de lui au dos de ses livres sans nul autre détail biographique.

Edward voudrait lire dans le train mais son esprit est attiré par Miles Despard, décédé à 56 ans alors qu'il en paraissait beaucoup plus. Il repensait à un détail, au moment de sa mort Miles tenait un morceau de ficelle comportant neuf petits nœuds à égale distance. Autre information surprenante, Mrs Henderson, cuisinière de son état affirmait avoir vue une femme ''en costume'' la nuit de la mort du vieux Miles. Pourtant depuis le début de sa maladie, une gastro-entérite, celui-ci avait manifesté le désir de rester seul, et fermait les trois portes de sa chambre pour n'être point dérangé.

Stevens a toujours aimé les mystères aussi est-il intéressé par cette mort et cette apparition improbable. Mais peu importe, il doit travailler, le manuscrit de Cross l'attend. Et en le lisant il commence par le proès de Marie d'Aubray, en 1681, qui fut jugée, et condamnée à mort, par la Chambre ardente ! Il découvre, glissée dans le manuscrit, la reproduction d'un portrait de la coupable.

Ce pourrait être celui de son épouse, qui porte le même nom !

 

Peu importe lui affirme son épouse quand il lui en parle. Edward est pourtant troublé. Alors qu'il revient de se laver les mains il constate que la photo a disparu ! Mais il n'a pas le temps de s'interroger, Mark sonne, accompagné du docteur Partington, et affirme à son employé, et ami, qu'il est convaincu que son oncle a été empoisonné. N'a-t-il pas découvert la veille, dans la chambre fatale, un chat empoisonné à l'arsenic ? Il veut que Edward et Partington l'aident à récupérer le corps en vue d'autopsie.

Aidés de Joe Henderson, l'homme à tout faire de Miles, ils pénètrent donc dans la crypte où se trouve le cercueil.

 

Ils s'en saisissent, l'ouvrent... et ne trouvent rien !

 

Nouveau mystère, la crypte était close, sans fenêtre, une lourde dalle fermant l'entrée qu'il était impossible de déplacer sans laisser de traces.

 

C'est Partington qui fait remarquer qu'ils se trouvent là devant une double énigme de chambre close. Tous cherchent la solution, et qui était cette femme costumée ? Et pourquoi pas Lucy, l'épouse de Mark, qui ce jour là participait à une soirée costumée ?

Le hasard faisant bien les choses, c'est à cet instant de leurs réflexions, que celle-ci arrive, avertie par un télégramme de l'ouverture de la crypte. Elle sera suivie d'Edith, la sœur de Mark, qui reçut le même courrier.

 

Le soir Edward constate que son épouse est partie, laissant un message lui disant qu'il ne doit pas s'inquiéter, et qu'il manque au livre de Cross le dernier chapitre, consacré à une Marie d'Aubray, celle-ci guillotinée en 1861...

 

D'autres personnages vont faire leur apparition, Ogden, le frère de Mark et Edith, le capitaine Franck Brennant de la police de Philadelphie. Celle-ci a reçu une lettre anonyme signalant que Despart a été assassiné, par une femme.

 

 

Cette fois la vraie police mène l'enquête. Que donnera cette dernière, c'est à vous de le lire. Je vous signale toutefois que ce roman est surtout connu pour son dénouement, ou, devrais-je dire : ses dénouements...

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 08:00

DOSSIER pour la SCIENCE 92

Intelligence : Notre cerveau a-t-il atteint ses limites ?

(Entretien avec Joël Fagot par Loïc Mangin)

L'intelligence est le fruit de multiples fonctions cognitives. Les différences entre l'homme et les autres primates peuvent refléter des variations subtiles au sein de ces briques élémentaires, sans rupture phylogénétique marquée.

Primates et intelligence. En cognition comparée on utilise le terme de cognition car ''l'intelligence'' est un terme souvent associé à la cognition humaine. S'il fallait définir l'intelligence, citons Alfred Binet : ''l'intelligence ? C’est ce que mesurent mes tests.'' ceux-ci sont spécifiquement conçus pour évaluer l'intelligence [la conne-ition] humaine.

Chez l'animal on a tendance à séparer perception, attention, raisonnement, mémoire... en sous-processus testés isolément, même s'ils sont liés, comme des ''briques'' cognitives. Subdiviser n'est pas renoncer à une vision globale. Le langage par exemple, souvent défini comme typiquement humain n'est possible que par des capacités particulières, perceptives, de mémorisation, articulation. Sous-mécanisme que l'on étudie isolément, en les comparant, chez les singes non anthropoïdes, les grands singes, et les humains.

Stratégie ayant permis l'émergence d'idées nouvelles sur l'évolution et les capacités afférentes au langage humain.

Ces études montrent que des compétences que l'on imaginait inaccessibles à certaines espèces ne le sont pas. Les singes non anthropoïdes, par exemple, ont des capacités de raisonnement par analogie alors que seuls les grands singes paraissaient en être dotés.

Prenons l'exemple du test de la reconnaissance dans un miroir que seuls les grands singes réussissent. Y échouer n'est pas la preuve de l'absence de conscience de soi.

Il semble que l'évolution cognitive serait linéaire. Les humains ont une culture cumulative, ils apprennent de leurs parents, de leurs enseignants... et ils manipulent les informations pour les utiliser différemment. Petit à petit nous avons amélioré nos savoirs et techniques avant de les transmettre à la génération suivante. Il existe peu de démonstrations de ce comportement chez les animaux. Il leur manque probablement un processus de structuration tel qu'on l'observe dans le langage humain. Grammaires et organisation syntaxique ont rendu la communication plus efficiente au fil des générations.

Des paléontologues découvrirent des pierres que des chimpanzés utilisaient comme marteaux pour casser des noix il y a des milliers d'années. Leurs descendants les emploient de la même façon, cette technique n'a donc pas évolué.

De nombreuses recherches furent menées pour trouver le facteur différenciant humain et animal : le propre de l'homme ! Furent proposés, le langage, la bipédie, l'emploi d'outils, latéralisation, grammaire... éléments tombés l'un après l'autre.

La différence entre primates et humains tient en quelques particularités. Ces derniers ont une pensée tournée vers l'avenir. Les chimpanzés pourtant adaptent leur comportement en fonction du temps, mais sur des échelles de temps courtes, ils ne semblent pas capables d'anticiper à long terme. [mais en ont-ils besoin?]

Selon Joël Fagot l'intelligence est une fonction adaptative s’accommodant du contexte. Captivité et vie sauvage comptent moins pour expliquer les performances d'un animal que la richesse du milieu. Un lieu de captivité stimulant peut être aussi propice à l'expression de capacités cognitives élaborées qu'un milieu naturel. ''… il existe de nombreuses façons de stimuler intellectuellement des animaux captifs, ce que nous tentons de faire dans mon laboratoire en leur donnant un libre accès à des tests cognitifs informatisés.

L'idée qu'il existe un facteur séparant les humains des autres primates est à abandonner. Les briques élémentaires formant les fonctions cognitives complexes peuvent varier, de façon minime ou importante, une par une, chez les primates et les humains... C'est cette somme de différences qui ferait... la différence !''

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 08:00
San Girolamo (Saint  Jérôme) Léonardo da Vinci

L'incrédulità di S. Tommaso - Il Guercino

L'incrédulité de Saint Thomas

San Girolamo (Saint  Jérôme) Léonardo da Vinci

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 08:00

DOSSIER pour la SCIENCE 92

Intelligence : Notre cerveau a-t-il atteint ses limites ?

(Guy THÉRAULAZ & Jacques GAUTRAIS)

(Stéphane BLANCO & Richard FOURNIER)

(Jean-Louis DENEUBOURG)

Des réseaux complexes d'interactions permettent de coordonner les activités des individus et de résoudre collectivement de multiples problème chez les animaux sociaux.

Fourmilières, termitières et ruches sont des chefs-d’œuvre d'architectures, il en va de même pour leur organisation sociale. C'est collectivement que sont résolus choix et problèmes. Le travail est réparti, preuve de l'ordonnancement régissant les activités de ses membres. L'observation de la fourmilière montre des comportements individuels aléatoires, parfois conflictuels ou incompatibles avec des performances collectives. Il arrive qu'une fourmi détruise le travail d'une autre, l'individu peut-être désordonné mais l'ensemble reste cohérent.

Comment l'ordre peut-il naître du désordre ? Question qui intéresse savants et naturalistes. Depuis 30 ans de nouveaux outils conceptuels développés en éthologie et en physique statistique révèlent les mécanismes de coordination chez les insectes sociaux. Parmi ceux-ci ce sont les processus d'auto-organisation qui retiennent l'attention. En physique et en chimie, les phénomènes au cours desquels les éléments d'un système s'organisent ''spontanément'' portent le nom de ''structures dissipatives''. Elles furent découvrent par Ilya Prigogine.

Les méthodes d'études des structures spatiotemporelles apparaissant dans des systèmes physiques ou chimiques permettent de mieux comprendre l'émergence de la complexité dans les sociétés d'insectes. Prenons, pour illustration, un comportement noté chez de nombreuses espèces de fourmis : l'agrégation des cadavres.

Les fourmis les rassemblent pour réduire les risques d'infections dans la colonie. Une fourmi morte libère, entre autre, de l'acide oléique, qui incite les ouvrières à s'en emparer pour les rejeter à l'extérieur du nid. Les cadavres forment des tas, des ''cimetières''.

Ces tas sont régulièrement détruits, les cadavres déplacés, un processus qui laisse quelques amoncellements seulement qui forme un motif spatial régulier. Les fourmis obéissent aux lois reliant la nature et l'intensité des signaux environnementaux perçus par un individu et la probabilité qu'un comportement régulier apparaisse chez cet individu. Ces lois permettent d'élaborer un modèle de comportement individuel avec lequel est étudié le rôle des interactions des individus dans l'émergence du comportement collectif. Outre les lois de prise et de dépôt d'un cadavre, sont identifiées les caractéristiques du déplacement des fourmis.

Chez les insectes sociaux les processus d'auto-organisation conduisent à l'émergence de structures collectives à partir des interactions individuelles.

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 07:00

닥터스Oh Choong-hwan – 2016 – SBS – 20 épisodes

Une ambulance traverse Séoul toute sirène hurlante. Dans son vestiaire un jeune médecin se prépare. Un patient arrive, pas question de traîner, puis un autre, gravement blessé au cou, que ses hommes portent. Visiblement ce sont des gangsters et ils exigent une prise en charge immédiate de leur chef. Les choses s'envenimeraient si le médecin n'arrivait à point nommé, pour calmer le jeu. Mais c'est une femme et le blessé refuse qu'elle le soigne. Il ordonne à ses sbires de la faire sortir mais ce sont eux qui vont se retrouver à terre. Le mafieux s'étant évanoui il ne peut plus refuser qu'elle s'occupe de lui.

13 ans plus tôt Yoo Hye-jeong était une élève rétive à la discipline, aimant faire ce qu'elle voulait, défiant l'autorité, menaçant les profs qui l'embêtait. Elle vient d'être mise à la porte et dans le couloir croise son père. Son avenir ? Gaspiller sa vie lui irait. Quand son père s'énerve elle lui propose de la tuer comme il a tué sa mère ! L'ambiance est donc au mieux !

Son père la conduit devant l'auberge de sa grand-mère et s'en va, lui jetant une enveloppe pleine d'argent. Seule, moins forte qu'elle le paraît, elle pleure, jusqu'à l'arrivée de la patronne qui l'invite à entrer et à manger. Elles discutent, comportement, études, Hye-jeong doit apprendre. Elle est peu motivée, encore moins en étant accompagnée pour son premier jour au lycée de filles Namyang. Elle promet d'acheter son uniforme scolaire, plus tard, en attendant elle fait un tour chez un disquaire, y vole un cd, juste sous les yeux du professeur Hong qui prend sa défense avant de la retrouver dehors pour lui faire la leçon. Il veut prouver qu'elle a volé, fouiller son sac, et n'obtient qu'un coup de pied. Non sans que le disque ne tombe sur le sol.

Le hasard la fait croiser une autre lycéenne alors que celle-ci se fait voler par une bande de filles, qui ne fera pas le poids contre Hye-jeong. Sa nouvelle amie se présente, Yoo-na.

Hong Ji-hong est le professeur qui l'a sermonné, médecin qui a préféré l'enseignement à une carrière hospitalière pour laquelle il semblait doué. Les lycéennes l'observent, certaines mères également, surtout Mme Jin. Son père vient d'être opéré, il est âgé et voudrait se retirer mais Ji-hong préfère le rôle de professeur.

Une soirée festive finit en combat général, Hye-jeong s'échappe, pas les autres qui se retrouvent au commissariat où le Pr Hong doit venir les chercher. Il les invite à manger avant de rentrer à son domicile, celui où habite désormais Hye-jeong. Le monde est petit ! La cohabitation promet d'être difficile entre des caractères si opposés.

Hye-jeong joue la dure mais est plus sensible qu'elle veut le paraître, si elle refuse d'étudier elle devra travailler. Le temps de comprendre qu'apprendre sera moins fatigant. Exactement ce que sa grand-mère voulait.

Évidemment elle va tomber dans la classe du Pr Hong qui voudrait la refuser mais n'y parvient pas. Il va donc la présenter à ses condisciples, parmi lesquelles ses ''victimes'' de la veille, et Yoo-na. Qui en réalité se nomme Cheon Soon-hee, la vraie Yoo-na étant une autre élève. C'est compliqué !

En étudiant le dossier de cette élève Hong découvre son QI, 156, qu'elle utilise négativement son intelligence. Alors qu'il allait la frapper il se retient, lui affirmant qu'il ne lui fera pas, bien qu'elle soit désagréable, quelque chose qu'il déteste plus qu'elle. Il la comprend pourtant, lui aussi a connu une enfance douloureuse.

Un incident va rapprocher le professeur et son élève, une femme enceinte fait une hémorragie cérébrale hypertensive. Conjugant leurs efforts ils sauvent la mère et le bébé. Ouf !

Hye-jeong reconsidère sa vision du monde et de la place qu'elle entend y tenir, elle veut réussir. Il est temps de rencontrer Jin Seo-woo, la meilleure élève de la classe, celle qui peut lui apprendre à étudier efficacement. Il reste une semaine avant l'examen de fin de semestre, Hye-jeong veut avoir de bonnes notes.

Une ombre au tableau, la grand-mère de Hye-jeong est atteinte d'un cancer. Tout ne pouvait être simple.

Personnages et situations sont en place, pas de suspens pourtant, nous savons que Hye-jeong va devenir médecin puisque nous l'avons vu en ouverture du feuilleton. Le chemin sera long, périlleux, pour elle, pour ses ami(e)s. Jalousie et trahisons seront au rendez-vous, mais ce ne serait pas un drama sinon.

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Si Park Shin-hye ou Lee Sung-kyung veulent m'examiner, pas de problème !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Drama Corée
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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 08:00

    Est-ce moi que je surestime ou autrui que je surméprise ?

Plus vous avez besoin de réfléchir, moins vous êtes intelligent.

On avait tout pour être heureux, sauf moi.

Tout le monde pense que ma mère m'a isolé des autres pour me protéger d'eux, alors que c'était le contraire.

L'intelligence artificielle à l'avantage de n'avoir pas besoin de finalité.

On ne trahit que les siens, vous exterminer ne sera donc pas une trahison.

La vie est sans marche arrière, et couper le contact ne fonctionne qu'une fois.

Les parents sont menés par leurs hormones, les enfants par leur ADN.

Un croyant est un pantin adorant les fils qui le meuvent sans savoir qu'il n'y a pas de manipulateur.

La réalité est courbe, ainsi ceux qui semblent opposés finissent-ils par se rassembler, se ressembler, se superposer, jusqu'à l'évidence qu'ils ne font qu'un !

L'humanité est la race pure de ceux qui n'osent pas employer cette expression.

Depuis la guerre entre Athènes et Sparte l'opposition est constitutive de la ''civilisation''.

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Publié par Lee Rony - dans Aphorismes
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 07:08

John Huston – 1948 – 100'

Jerry Wald était producteur, c'est lui qui eut l'idée de porter à l'écran la pièce éponyme à succès de Maxwell Anderson et de le proposer à John Huston, lequel avoua détester ce genre d’œuvre en général, et celle-ci en particulier. Ce qui ne l'empêcha pas de réaliser un excellent film.

L'argument est simple : des gangsters se retrouvent coincés avec des gens ''normaux''. Écrite en 1930 la pièce portait les espoirs nés de l'élection de Roosvelt, en 1946 les choses ont changées, le crime organisé retrouvait son ancienne puissance, il est ici incarné, parfaitement, par Edward G. Robinson, bien que lui aussi appréciât peu son personnage, Johnny Rocco, inspiré de Lucky Luciano. Un criminel qui ne reculera devant rien pour arriver à ses fins, que seul l'ouragan peut tenir enfermé.

La guerre est, enfin, terminée. Frank McCloud se rend chez Nora Temple, veuve d'un compagnon d'armes. Celle-ci tient un hôtel à Key Largo, en Floride. Tout ce que désire Franck après ces années de combats, d'atrocités vues et commises, c'est le calme. À son arrivée l'établissement abrite déjà Johnny Rocco et sa bande. Les deux hommes se détestent immédiatement. Franck sait à qui il a affaire mais ne veut pas se mêler de ce qui se passe, de son côté, le gangster le considère comme un lâche qui ne s'interposera jamais.

L'ouragan approche, la tension monte entre les dix personnages qui se retrouvent enfermés. Rocco aime le pouvoir, aime la force, la sienne, en abuser, et McCloud ne dit rien, encaisse, baisse les yeux, se tait...

 

Le spectateur sait déjà que la situation va dégénérer, Bogart ne peut être un paillasson jusqu'au bout.

Non mais ! Certes le film a vieilli, l'histoire a perdu de sa force, reste le jeu des acteurs, l'affrontement entre Edward G. Robinson et Humphrey Bogart sous les yeux de Lauren Bacall alors que l'ouragan hurle au dehors.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 07:29

DOSSIER pour la SCIENCE 92

Intelligence : Notre cerveau a-t-il atteint ses limites ?

(Anna SMET/Catherine HOBAITER et Richard BYRNE)

Éléphant et intelligent riment, on le sait. Ses facultés de mémorisation, de coopération, de communication sont à la hauteur de sa réputation. Portait d'un génie méconnu.

Depuis 2 décennies les études prouvant leurs qualités se succèdent, leur société montre des comportements traduisant de multiples facultés cognitives.

Celles-ci se répandent dans une espèce si elles répondent à une nécessité, manger, survivre, se reproduire, ou, plus généralement, remplir certaines fonctions sociales.

Ils n'ont pas besoin d'outils pour se nourrir, ils disposent de ressources alimentaires variées et le manque d'efficacité de leur système digestif les oblige à manger tout le temps, ou presque mais en utilisent pour prendre soin de leur corps. Ils se grattent et enlèvent les parasites, avec des branches.

 

Leur taille dissuade les prédateurs. Seuls hommes, tigres et lions l'attaquent. Les fauves s'en prenant principalement aux petits. Cette pression les amena à développer des capacités de détection fine. Ils savent classer leurs ennemis selon leur dangerosité, mémorisant caractéristiques olfactives, visuelles et vocales. Ils peuvent reconnaître une catégorie humaine, ainsi différencient-ils les Massaïs qui les attaque, des Kamba, qui sont pacifiques avec eux. Ils montrent des réactions différentes en écoutant un enregistrement de plusieurs lions ou d'un seul. Les femelles expérimentées différencient les rugissements des males et des femelles.

La lutte contre la prédation fut donc un moteur de leur évolution cognitive, moins important toutefois que celui induit par leurs interactions sociales complexes qui nécessitent des compétences cognitives élaborées.

Ils vivent en groupes qui se croisent, fusionnent et se séparent en permanence. Le groupe familial réunit les femelles adultes apparentées et leurs progénitures, les jeunes mâles s'en vont pour vivre en bande. Puis vient le groupe de liaison, il regroupe des familles apparentées, enfin le clan rassemblant les habitants du même territoire pendant la saison sèche. Celui-ci peut atteindre des milliers de kilomètres carrés. Les groupes d'un clan s'y rencontrent de telle sorte qu'un individu en croise beaucoup d'autres.

Autre exemple d'attitudes traduisant des capacités élaborées, la réaction face aux morts ou mourants. Rares sont les animaux montrant de l'intérêt pour un congénère dans ces situations. Les pachydermes, eux, se rapprochent du malade, en silence, le touche avec la trompe, essayant de le relever, de le nourrir, le protégeant contre les prédateurs. Quand il est mort ils le couvrent de terre et de végétation, comportement adopté également envers des humains décédés.

Que comprennent-ils exactement de la mort, impossible de le savoir, mais leur comportement démontrent une certaine approche de la chose.

 

Longtemps la théorie de l'esprit fut l'apanage de l'homme. De plus en plus de spécialistes en psychologie animale l'attribuent à d'autres espèces, les grands singes, les dauphins. Les éléphants semblent en être dotés. En 2008, Lucy Bates et ses collègues analysèrent 250 observations sur 35 années d'études sur des éléphants sauvages. Ceux-ci se comportent comme s'ils étaient dotés d'une empathie équivalente à celle des humains. Ils forment des alliances sociales, se réconfortent, récupèrent les petits séparés du groupe, adoptent les orphelins, aident ceux qui sont tombés, embourbés ou coincés dans un trou, ils retirent les lances...

Lucy Bates et Richard Byrne montrèrent en 2010 que les éléphants se transmettent des connaissances. En 2011 Joshua Plotnik, de l'Université Emory, et ses collègues montrèrent que les éléphantes d'Asie coopéraient pour un but commun.

Se confronter à de nombreux individus nécessitent des capacités spéciales pour identifier les autres et s'en souvenir.

Les éléphants communiquent par des signaux visuels, chimiques et auditifs. Leurs signaux vocaux comprennent une large gamme de sons : grondements doux, cris, hurlements assourdissants. Ils émettent des cris dans le domaine des infrasons, inaudibles pour l'homme afin de communiquer avec des congénères hors de vue.

Les recherches récentes renvoient l'image de géants sensibles, sociaux, pour qui coopération, communication et entraide sont fondamentales. Malheureusement, là encore la réduction de leur territoires à cause des humains, le braconnage pour l'ivoire, augmentent leurs difficultés malgré les efforts fait pour les préserver. Les campagnes d'abattages nuisent gravement à la survie d'un groupe entier.

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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