Ne pas réaliser ses rêves pour rêver encore et refuser la formolisation.
La souffrance est l'inutile qui brûle en l'âme.
J'anticipe l'apparition d'une psychologie légale autopsiant l'esprit pour en découvrir l'origine.
Tant puisent dans la religion le mobile pour rester un foetus informe baignant dans les fausses certitudes de croyances amniotiques.
La dignité ne se prend pas, elle s'abandonne, elle ne se vole pas, elle se rend, elle est le regard que l'on porte sur soi plutôt que la dépendance au regard d'autrui.
Ne nous étonnons pas que tant privilégient leur apparence, autant soigner l'emballage de ce qui est sans valeur.
La perfection ne se dessine que sur le vide.
Se parer de belles idées, de grandes pensées pour oublier son vide intérieur. La bête craint le regard qui l'affronte mais se nourrit de la peur qu'elle inspire.
Connaître ses pulsions pour les maîtriser, sinon gare à l'inverse !
Il est inquiétant de se découvrir capable d'obéir à sa propre volonté.
La psychanalyse guérit du désir de guérir.
Se poser une question c'est creuser un gouffre aux dimensions d'un abîme ou d'un caniveau. Chacun avec ses moyens et sa sensibilité au vertige. Heureusement tant de fausses réponses existent pour
permettre des interrogations en trompe l'oeil.
Le spectaculaire est rarement intéressant. L'absence se nourrit d'illusoire.
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