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27 septembre 2020 7 27 /09 /septembre /2020 14:18

비스트 (Biseuteu) – 2019 – Lee Jung-ho – 130'

Les routes ne sont pas sûres, encore moins pour un daim qui traverse sans regarder alors qu'arrive une voiture qui ne peut pas l'éviter.

Deux hommes cagoulés en sortent qui s'approchent de l'animal agonisant et le jette dans le fossé avant de retourner à leur véhicule où ils flanquent un coup de pied à un homme, Kim Nam-chul, mécontent d'être attaché à l'arrière du SUV.

Ils reprennent leur route jusqu'à un champ où ils font descendre M. Kim et lui flanquent une bonne raclée avant de repartir.

Mi-jin a disparu, la police n'a aucune piste et pourtant elle fait le maximum pour retrouver l'adolescente de 17 ans, jusqu'à ce qu'il s'en présente une. Sur une plage un corps démembré vient d'être découvert.

Le temps de retrouver la tête et preuve est faite qu'il s'agit de la jeune fille kidnappée 17 jours plus tôt.

Puisqu'il s'agit d'un meurtre particulièrement horrible obligation est faite aux équipes 1 et 2 de la brigade criminelle de collaborer, ce qui déplait à chacune. Leurs chefs, Jeong Han-soo et Han Min-tae ne s'apprécient pas et sont en concurrence pour le poste de capitaine qui sera à pourvoir bientôt. Celui qui résoudra l'affaire succèdera donc au capitaine Seong. Ce dernier a un préféré, Han-soo qu'il couvre souvent et voudrait voir lui succéder alors bien que parfois ses méthodes soient à la limite de la procédure mais Han est soutenu par des individus douteux, comme lui.

L'enquête avance jusqu'à l'arrestation d'un diacre, Cha Pil-gyo qui possédait des photos de jeunes filles, dont celle de la victime. Il nie, affirme que Mi-jin était amoureuse de lui alors qu'il la repoussait. Malheureusement, pour lui, ce n'était pas la première fois qu'il s'intéressait à des adolescentes. Il finit par avouer sous la pression de Jeong mais les faits disent le contraire, il n'est pas l'assassin, ce qui ne consolera pas le père de la victime qui le poignarde avec un tournevis. Certes Cha est un pervers mais il ne peut supporter la vue du sang, comment aurait-il pu tuer Min et la dépecer ?

Han et Seong sont d'accord sur deux points, le tueur n'en était pas à son coup d'essai et l'agonie de Mi-jin dura plus d'une semaine.

Lin Chun-bae est libérée après 3 ans de prison, période qu'elle mit à profit pour peaufiner sa vengeance envers ceux qui conduisirent à son arrestation. D'abord elle propose un rendez-vous à l'inspecteur Seong pour lui parler de cette affaire de kidnapping. Un piège dans lequel tombe le policier, alors qu'ils sont en voiture elle s'empare de son arme, sort de l'automobile et tue le dealer qui l'a dénonça, Cho Du-sik, une façon de faire d'une pierre deux coups, tuant d'un côté, impliquant Jeong de l'autre. Le policer est de méchante humeur mais elle a l'habitude des coups. Ce qui n'empêche pas d'écouter le renseignement fourni par Chun-bae qui mène la police vers la mafia chinoise.

Le coup de filet sera important, saisie de drogue et arrestations, dont celle d'un tueur, Choi Chul-gi, coupable d'au moins 18 meurtres, son passe-temps était de torturer de jeunes filles et d'enregistrer leurs agonies qu'ils réécoutait comme on réentend un air que l'on apprécie.

Dommage que trois policiers aient perdu la vie à cette occasion.

Une bonne intervention pour Jeong, jusqu'à ce qu'il apprenne que le corps de Cho Du-sik a été retrouvé, dans le coffre de la voiture qu'il avait immergée, un problème aussi pour Chun-bae, sa victime était le neveu du grand patron d'une triade pour qui la famille importe et pourrait avoir envie de rentrer dans le cercle, vicieux de la vengeance.

Surtout que Han mène l'enquête sur ce meurtre et devine que son ennemi personnel est impliqué après avoir remonté une piste et trouvé des images de l'assassinat. Il va tout tenter pour que son implication, même indirecte, soit démontrée, Han-soo faisant le contraire.

En attendant Chun-bae court pour échapper à ses poursuivants.

Les ennuis s'enchaînant pour Jeong il apparaît que Choi Chul-gi ne peut avoir assassiné Mi-jin, manier un scalpel était au delà de ses capacités, mais avec d'autres instruments il se débrouillait fort bien. Son père le remplace comme suspect, impossible qu'il ait ignoré ce qu'était devenu son fils après qu'il l'ait torturé pendant toute son enfance et hébergé. Que Chul-gi ait transformé l'appartement voisin du sien en maison des tortures ne pouvait lui avoir échappé.

C'est le jeu du chat et... du chat, l'un court après l'autre qui cherche une véritable bête.

Si vous cherchez une comédie, un film laissant filtrer une lueur d'espoir, allez voir chez Disney, la ville est sombre mais pas autant que ses habitants, le ciel est en deuil et la terre avide de s'ouvrir pour que disparaisse une espèce capable de tels comportements.

Autant de raison qui font que j'ai beaucoup aimé alors que je n'avais pas vu le film français dont il est le remake : 36 quai des Orfèvres.

 

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commentaires

C
Cela m'a l'air très violent mais je le regarderais bien !
Répondre
L
Très efficace, bien construit et interprété.

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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