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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 08:00

The Burning Court – John Dickson CARR – 1937

 

'' Il était une fois un homme habitant près d'un cimetière...'' et en effet, Edward Stevens habitait près d'un minuscule cimetière, à Despard Park.

 

Edward, à 32 ans, occupait un poste important chez Hérald et fils, éditeurs bien connu. Il louait un appartement en ville et possédait une villa à Crispen, aux portes de Philadelphie, où il allait le weekend. C'est justement là qu'il se rend, ce vendrdi soir, emportant dans sa serviette de cuir le manuscrit du nouveau recueil de Gaudan Cross consacré aux procès criminels célèbres.

Crispen était une communauté minuscule d'une demi-douzaine de maisons mais accueillait un bureau de postes, un droguiste, un salon de thé-patisserie.

Et un magasin de pompes funèbres !

L'unique raison justifiant l'existence de Crispen était Despard Park, propriété de la famille du même nom. Or, justement, le vieux Miles Despard, doyen de la famille était mort deux semaines plus tôt. Justement le neveu de celui-ci, Mark, était son patron.

Pour Edward les jours à venir devaient être consacrés à la lecture du manuscrit de Cross, ouvrage sur les empoisonneuses célèbres. Un auteur mystérieux qui pourtant exigeait qu'il y ait une photo de lui au dos de ses livres sans nul autre détail biographique.

Edward voudrait lire dans le train mais son esprit est attiré par Miles Despard, décédé à 56 ans alors qu'il en paraissait beaucoup plus. Il repensait à un détail, au moment de sa mort Miles tenait un morceau de ficelle comportant neuf petits nœuds à égale distance. Autre information surprenante, Mrs Henderson, cuisinière de son état affirmait avoir vue une femme ''en costume'' la nuit de la mort du vieux Miles. Pourtant depuis le début de sa maladie, une gastro-entérite, celui-ci avait manifesté le désir de rester seul, et fermait les trois portes de sa chambre pour n'être point dérangé.

Stevens a toujours aimé les mystères aussi est-il intéressé par cette mort et cette apparition improbable. Mais peu importe, il doit travailler, le manuscrit de Cross l'attend. Et en le lisant il commence par le proès de Marie d'Aubray, en 1681, qui fut jugée, et condamnée à mort, par la Chambre ardente ! Il découvre, glissée dans le manuscrit, la reproduction d'un portrait de la coupable.

Ce pourrait être celui de son épouse, qui porte le même nom !

 

Peu importe lui affirme son épouse quand il lui en parle. Edward est pourtant troublé. Alors qu'il revient de se laver les mains il constate que la photo a disparu ! Mais il n'a pas le temps de s'interroger, Mark sonne, accompagné du docteur Partington, et affirme à son employé, et ami, qu'il est convaincu que son oncle a été empoisonné. N'a-t-il pas découvert la veille, dans la chambre fatale, un chat empoisonné à l'arsenic ? Il veut que Edward et Partington l'aident à récupérer le corps en vue d'autopsie.

Aidés de Joe Henderson, l'homme à tout faire de Miles, ils pénètrent donc dans la crypte où se trouve le cercueil.

 

Ils s'en saisissent, l'ouvrent... et ne trouvent rien !

 

Nouveau mystère, la crypte était close, sans fenêtre, une lourde dalle fermant l'entrée qu'il était impossible de déplacer sans laisser de traces.

 

C'est Partington qui fait remarquer qu'ils se trouvent là devant une double énigme de chambre close. Tous cherchent la solution, et qui était cette femme costumée ? Et pourquoi pas Lucy, l'épouse de Mark, qui ce jour là participait à une soirée costumée ?

Le hasard faisant bien les choses, c'est à cet instant de leurs réflexions, que celle-ci arrive, avertie par un télégramme de l'ouverture de la crypte. Elle sera suivie d'Edith, la sœur de Mark, qui reçut le même courrier.

 

Le soir Edward constate que son épouse est partie, laissant un message lui disant qu'il ne doit pas s'inquiéter, et qu'il manque au livre de Cross le dernier chapitre, consacré à une Marie d'Aubray, celle-ci guillotinée en 1861...

 

D'autres personnages vont faire leur apparition, Ogden, le frère de Mark et Edith, le capitaine Franck Brennant de la police de Philadelphie. Celle-ci a reçu une lettre anonyme signalant que Despart a été assassiné, par une femme.

 

 

Cette fois la vraie police mène l'enquête. Que donnera cette dernière, c'est à vous de le lire. Je vous signale toutefois que ce roman est surtout connu pour son dénouement, ou, devrais-je dire : ses dénouements...

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Publié par Lee Rony - dans J'ai lu
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