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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 07:11

 The Pride of the Yankees – Sam Wood – 1942 – 128'

Lou Gehrig né le 19 juin 1903 à New York, enfant il n'a qu'une ambition, devenir le meilleur jouer de baseball alors que ses parents le voient en ingénieur. Une fois admis à l'université il fait rapidement la démonstration de ses capacités sportives mais si l'encadrement l'apprécie c'est moins le cas des autres membres du club qui viennent d'un tout autre milieu et le méprise.

Sam Blake, un journaliste spécialisé, le recommande aux Yankees de New York qui lui font une proposition dès qu'ils se rendent compte de son talent. Lou hésite mais sa mère a besoin d'une couteuse opération, il signe donc mais sans dire à celle-ci qu'il est devenu professionnel de Baseball, elle le croit étudiant.

Dans cette équipe il côtoie les grands champions de son époque, comme Babe Ruth. Lors d'un match à Chicago il remarque une spectatrice, Eleanor Twitchell qui se moque de lui. Malgré cette première rencontre ils se revoient, Lou fait la cour à le jaune femme, elle accepte de l'épouser.

Tout va pour le mieux, d'autant que sa carrière progresse, qu'il est de plus en plus célèbre. Adoré du public il fait partie des meilleurs joueurs de son temps.

Les choses vont se gâter quand il apprendra qu'il souffre d'une forme de sclérose en plaque. Son avenir dans le sport est impossible, il doit se retirer. Le 4 juillet 1939, dans le Yankee Stadium, devant 62 000 spectateurs il fait ses adieux en disant Aujourd'hui, je me considère comme la personne la plus chanceuse sur Terre.

Il décède des suite de sa maladie le 2 juin 1941. Aux états unis la sclérose amyotrophique porte son nom, en France elle est plus connue sous le nom de ''maladie de Charcot''.

 

Nommé pour 11 Oscar, le film n'obtiendra que celui du meilleur montage, dommage pour Gary Cooper qui, s'il a du mal à jouer un étudiant alors qu'il a 40 ans, incarne admirablement Lou, lui donnant sa silhouette, son prestige et son charisme. Aucun autre acteur de son temps n'aurait pu tenir ce rôle aussi parfaitement. Teresa Wright est l'épouse idéale, drôle, émouvante, dévouée jusqu'au bout. Autre qualité du film, la présence de Babe Ruth dans son propre rôle. Si vous êtes amateur de baseball vous serez peut-être déçu, l'accent n'est pas mis sur cette partie de la vie de Lou mais plutôt sur sa vie privée, ce qui fait d'autant plus regretter qu'un réalisateur de plus grande envergure ne soit pas derrière la caméra. Un avantage si vous ne l'êtes pas.

 

Cette réalisation est classée troisième dans la liste des 10 meilleurs films américains de sport derrière Raging Bull et Rocky. Un podium qu'il ne mérite pas. En revanche l'émotion est au rendez-vous, on ne peut pas tout avoir. 

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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