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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 10:07

 

Agassi – Park Chan-wook – 2016 – 145'

Partie 1

Les soldats japonais passent sous la pluie, indifférents aux regards des autochtones qui leur laisse le passage pour ne pas être bousculé violemment. Nam Soo-kee pleure en affirmant que c'était à elle d'aller dans cette maison japonaise, mais non, c'est sa sœur qui a le droit de partir, de prendre la jolie voiture avec ses affaires. La propriété est immense, c'est Sasaki qui l'accueille et lui présente la propriété.et sa construction mélangeant deux styles, l'un anglais, l'autre japonais, les deux admirations du maître. Elle est mise au courant des rites de la maison, comme son droit de manger les restes des repas de Madame. Désormais elle s'appellera Tamako. Il lui faudra également faire attention à Mademoiselle Izumi Hideko, très sensible nerveusement, et qui dort juste en face de sa chambre.

Tamako va s'en rendre compte la première nuit en entendant hurler mademoiselle à cause du fantôme de sa tante qui s'est pendu à un arbre du jardin.

THE HANDMAIDEN

Nam Soo-Kee, pardon, Tamako, a appris jeune à se débrouiller pour survivre, à aider un pickpocket, à récupérer les enfants abandonnés pour les vendre aux Japonais. Fujiwara, Son patron est un expert en escroquerie en tout genre, il a pour but de séduire la nièce d'un coréen naturalisé, amateurs de livres dont il veut des faux pour les vendre sans s'en séparer. Et pour cela il a fait engager Soo-Kee-Tamako afin qu'elle lui prépare le terrain quand il arrivera en se faisant passer pour un comte. Pour la jeune fille c'est la perspective de toucher une part suffisante pour lui permettre de quitter son pays de pecnots.

THE HANDMAIDEN

La lettre de recommandation est aussi fausse que le reste. Qu'importe, Hideko et Tamako font connaissance. Mais la bonne doit vite admettre qu'elle ne sait pas lire. Qu'importe, Mademoiselle semble agréable, et donne à sa servante une paire de chaussures. Restée seule Tamako explore le domaine de sa maîtresse, regarde ses vêtements, essaie ses chapeaux.

Lorsqu'elle lui donnera un bain ce sera prétexte à une proximité troublante pour les deux jeunes filles...

THE HANDMAIDEN

Le ''Comte'' Fujiwara ne tarde pas, il n'est pas du genre à perdre son temps avant de conclure une affaire, surtout quand celle-ci est aussi jolie que Hideko.

Les deux jeunes femmes s'entendent de mieux en mieux, portent les mêmes vêtements, se faisant des confidences. Fujiwara essaie ses techniques de séduction, sûr d'un succès facile.

Tamako est jalouse et sa mauvaise humeur ne passe pas inaperçue de Hideko. Alors qu'elle a convié sa servante dans son lit elle l'interroge sur ce que veulent les hommes, la nuit, après s'être mariés. Tamako le sait bien et va lui donner quelques notions sur ce qu'est un baiser. Ce que sa maîtresse apprécie.

THE HANDMAIDEN

Avant de s'opposer aux desseins du comte. Qui malgré tout semblent se réaliser. Hideko accepte le mariage, de partir au Japon, à condition que sa servante demeure avec eux.

 

Le mariage a lieu dans un petit temple au sommet d'un immense escalier. Vient la nuit de noces. Maintenant ne reste au comte qu'à certifier le mariage avant de faire interner son épouse.

Mais...

 

Partie 2

L'enfance, tourmentée, d'Hideko.

THE HANDMAIDEN

Si vous aimez les films d'ambiance, lent comme une araignée tissant sa toile, alors ce film est pour vous, si, en plus, vous appréciez une touche d'érotisme, une pointe de perversité, le tout dans une mise en scène soignée, où chaque détail est à sa place, alors ce film est pour vous.

THE HANDMAIDEN

J'allais oublié une ambiance empoisonnée pour donner cet arrière goût si subtil qu'il peut échapper à qui préfère les produits manufacturés où la violence s'exhibe plus qu'elle ne se montre pour tenter de palier les faiblesses du scénario.

 

L'asile ou la corde ? Choisissez, et savourez !

THE HANDMAIDEN

Merci à PatiVore pour son challenge qui m'a motivé pour vous faire partager  mon goût pour la Corée et ses productions artistiques.

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma Corée
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commentaires

chenzen, le seul 04/01/2017 18:50

Bonjour Lee.

C'est un film nippon, ni mauvais. :+))
Amour et tragédies sont, en définitif, pareils partout dans le monde. Seule la philosophie culturelle du pays nous les fait aborder différemment.

Lee Rony 05/01/2017 23:17

Bonjour Chenzen, le seul

Mais pour une fois ce sont les femmes qui l'emportent.

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Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.

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