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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 08:53

Blackhat – Michael Mann – 2015 – 133'

Un virus attaque une centrale atomique Hong-kongaise puis manipule les cours du soja pour gagner un maximum d'argent. Bien sûr l'affaire attire l'attention des services spécialisés qui cherchent ce qui s'est passé et quel virus fut employé pour y parvenir. Il s'avère que le pirate a utilisé un cheval de Troie afin de pénétrer sa cible et libérer son propre virus pour obtenir le but recherché.

Chine et états-unis s'associent pour mener l'enquête, laquelle conduit à la découverte que le cheval de Troie utilisé a été conçue une dizaine d'années plus tôt par un pirate actuellement en prison.

Qui mieux que lui peut aider les policiers à comprendre quel est le but du pirate, à le retrouver et à le mettre hors d'état de nuire ?

Dans sa prison Hathaway commence par refuser l'offre, minable il est vrai, qui lui est faite, quand celle-ci sera à sa convenance il daignera l'accepter et qu'importe s'il doit porter un bracelet électronique, que ses accès aux ordinateurs soient restreints. Le retour à l'air libre est perturbant, émouvant, après tant d'années passé dans une étroite cellule, bien qu'il ait toujours su s'occuper et utiliser les moyens mis à sa disposition.

La chasse peut commencer, d'abord comprendre quel est le but réel du pirate, l'argent qu'il a amassé ne peut servir qu'un but plus rentable que quelques dizaines de millions. Hathaway n'est pas seulement un geek mais aussi, ça va l'aider, un athlète. La poursuite va passer par Los Angeles pour aboutir à Jakarta, là où l'attend son adversaire. Le milieu des pirates de ce niveau n'est pas si grand et pour avoir utilisé la création de Hathaway l'autre hacker savait que lui seul pourrait s'y retrouver dans le dédale virtuelectronique.

Il y a quelque chose du western dans le film de Michael Mann, avec le style propre à celui-ci, la violence brutale mais chorégraphiée, les moments de calme pour reprendre sa respiration. Le réalisateur a su observer ce qui se fait dans la réalité, celle que l'on ne voit pas mais dont les effets se font parfois sentir, sans trop verser dans la technophilie en nous assommant d'images d'écrans, de codes qui défilent. Rien de plus efficace que l'utilisation d'une clé USB pour violer les secrets d'une banque. Hathaway lui ne vola jamais que ce genre d'institutions, à la différence de l'autre, le méchant de l'histoire, qui n'hésiterait pas à sacrifier des dizaines de vies pour gagner davantage de millions.

La séquence finale, comme il se soit, voit l'affrontement des contraires, le ''duel'', se dérouler sur une place pleine de monde où se passe une cérémonie balinaise. Hathaway ne regrettera pas d'avoir pu garder la forme en prison !

Aucun milieu n'est sûr, chaque terrain voit naître des prédateurs qui s'y sont adaptés. Le futur ne dérogera pas à cette règle !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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commentaires

chenzen, le seul 20/11/2015 00:36

Merci Lee. Ce film semble bien, à regarder.

Lee Rony 22/11/2015 21:32

Et des leçons à en tirer, pour quelques incursions illicites; Trop bien !

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