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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 07:15

When Animal Dreams - Jonas Alexander Arnby – 2014 - 84'

Le médecine examine marie, cherche les rougeurs sur sa poitrine, l'observe, l'interroge, regarde ses dents... rien ne paraît anormal et il propose à la jeune fille de revenir dans un mois pour voir de quoi il s'agit. À la maison elle retrouve ses parents et propose d'aller promener sa mère, handicapée en fauteuil roulant, sans que l'on sache de quoi elle souffre exactement.

Le lendemain elle commence son emploi dans une poissonnerie et essaie de domine le malaise qu'elle paraît ressentir. Que faire d'autre de toute façon dans cet endroit ? Petit bizutage, elle est poussée par Esben, un collègue pas très finaud, dans une benne pleine de poisson, après quoi elle fait vraiment partie de l'équipe et de l'usine.

La journée de travail est trop courte et quand elle rentre elle surprend le médecin chez elle, sa mère demande des soins, une surveillance constante. Elle en profite pour subtiliser le dossier médical. Ne lui cache-t-on pas quelque chose ?

Sa curiosité semble s'être accrue depuis quelques temps en espionnant ses parents elle surprend son père en train de raser le dos de sa mère... ce qui l'intrigue et l'angoisse, comme ces rêves étranges qui se font de plus en plus présents.

À l'usine le travail continue mais les hommes la regardent, de travers, comme s'ils voulaient la courtiser mais se l'interdisaient.

Sa vie est sur des rails, la maison, la poissonnerie, les distractions sont rares. Raison pour laquelle sans doute deux autres ouvriers l'agressent un soir alors qu'elle se change avant de rentrer chez elle et font mine de la violer, avant d'enlever leurs cagoules et de rire de la peur qu'ils lui ont fait.

Peur qui grandira quand elle découvrira sur sa poitrine que ce ne sont plus des rougeurs mais des poils, roux et rêches, qui poussent.

Il ne fait pas de doute pour Marie qu'il se passe quelque chose, que sa famille cache un secret. Mais ça ne va pas durer. Son père l'appelle, le médecin est là, il est temps qu'elle sache, les symptômes s'installent, le processus est irrémédiable. Ainsi Marie apprend qu'elle est malade, que des poils vont pousser sur son corps mais que son caractère aussi va se modifier, elle va devenir violente, agressive. Il lui suffit de prendre le traitement que le docteur lui propose pour que cela n'arrive pas.

Mais la jeune fille refuse !

Sur le port elle trouve un bateau abandonné, l'explore, y trouve des poils mais aussi des traces de griffes sur les parois. Pas question de s'arrêter là, le plus simple est encore d'aller voir Félix, un ami plus âgé qui doit en savoir plus. Elle veut savoir en particulier si sa mère est déjà allé sur ce bateau. Félix élude la question mais lui dit que sa mère était très belle mais faisait peur aux hommes, tout comme elle. Lui ne semble pas la craindre puisqu'il lui propose d'aller danser dans la boite de nuit du coin.

Le monde étant petit elle retrouve Daniel et lui murmure à l'oreille qu'elle est sur le point de se transformer et qu'elle a un grand besoin de sexe.

Ensemble ils vont faire un tour sur la plage, boire, dire, trouver une petite maison tranquille... mais Marie lui demande de partir.

Alors qu'elle vient juste de rentrer et de se coucher son père tente de l'immobiliser pendant que le médecin essaie de lui faire une injection. Marie n'a pas la force de résister, elle appelle sa mère au secours...

la disparition du docteur va attirer l'attention, en fait il semble que beaucoup de gens soient au courant de la ''maladie'' de la mère de Marie.

Pas d'effet gore dans ce film mais un climat oppressant né du contraste entre le cadre qui ressemble trop à une carte postale et l'évidence que la ''maladie'' de Marie va prendre le dessus.

Comme la peur chez les villageois. Mais impossible pour eux de résister à une émotion si naturellement ancrée chez les proies.

 

Le Jütland est loin de la Californie et cette production se dispense des effets des films qui nous en arrive régulièrement avec une jeune, et jolie, Sonia Suhl, actrice dont j'espère qu'elle n'aura pas été dévorée par ce rôle.

 

La bête en soi ne devient un ennemi que quand on la renie !

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Publié par Lee Rony - dans J'ai vu Cinéma
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