Bienvenue...

Bienvenue sur ce blog ! Vous y découvrirez mes goûts, et dégoûts parfois, dans un désordre qui me ressemble ; y partagerez mon état d'esprit au fil de son évolution, parfois noir, parfois seulement gris (c'est le moins pire que je puisse faire !) et si vous revenez c'est que vous avez trouvé ici quelque chose qui vous convenait et désirez en explorant mon domaine faire mieux connaissance avec les facettes les moins souriantes de votre personnalité.
Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 07:07

19052012_WC-Lee---Appels.jpg

Par Lee Rony - Publié dans : Des fakes - Communauté : Addict Pictures
Écrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 07:07

 

Le vice en son chemin s'en allait solitaire,

Assuré que jamais dans le regard d'autrui

Il verrait mieux que peur d'assumer ses envies

Par des âmes enfermés dans des murs de prières.

 

Au fond, y repensant, qu'en avait-il à faire,

Le plaisir l'abreuvait, qu'importait si en route,

Pataugeant dans la boue, voyageant dans les soutes,

Son corps en dégageait des odeurs de misères.

 

Dans un miroir de bronze au hasard d'un reflet,

Il se vit différent dans un nouveau costume,

Souriant, chic et plaisant, un esprit qui assume

Ce qu'il est, ce qu'il veut, et fait ce qui lui plait.

 

Dorian était ainsi, un visage amical,

Moqueur et apprécié, presque compatissant,

Mais buvant la douleur, les larmes et le sang,

Se goinfrant de mets fin et de matières fécales.

 

Le vice sait depuis que sa fréquentation

Produit peu de dégâts et que les cicatrices

Sont, des meilleurs moments, traces évocatrices

Des actes que l'on fit pour nourrir ses passions.

 

Le bonheur est un gibier redoutant la souffrance,

Il n'est pas exempté de chasse et prédations.

Par des crocs poétique je me fais tentation,

Associant, pour le fun, le vice et l'élégance.

Par Lee Rony - Publié dans : Poésie - Communauté : vos poèmes
Écrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 07:07

17052012_jawsus.jpg

Par Lee Rony - Publié dans : Des fakes - Communauté : Addict Pictures
Écrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 07:07

 

Millenium nous avait permis de découvrir Noomi Rapace dans le rôle de Lisbeth Salander, nous l'avions croisé en compagnie de Sherlock Holmes, retrouvons là avec plaisir dans Babycall, thriller norvégien à la frontière du fantastique.

Anna (pas de h comme dans Tyrannosaur) emménage dans une barre d'immeuble qui ressemblerait à une prison avec des barreaux aux fenêtres, elle est accompagnée de son fils, Anders. Rapidement nous apprendrons qu'elle fuit son ex-mari dont elle redoute la violence.

Dormir est difficile tant l'angoisse est forte, pour la réduire elle achète des babyphones, radios dont la partie émettrice est dans la chambre d'Anders et l'autre dans la sienne. Quand elle entend des cris elle se précipite, mais son fils dors tranquillement, le vendeur, qui n'est pas insensible à son charme lui précise que ces appareils peuvent en intercepter d'autres qui fonctionnent sur le même canal dans un rayon de cinquante mètres.

Anna va observer, suivre, découvrir peut-être, mais ce qu'elle voit est-il réel, les gens qu'elle rencontre sont-ils ce qu'ils paraissent, peu à peu le doute s'insinue en elle et en nous.

Finalement c'est plus un asile qu'une prison qui sert de décor à l'action, lente, de Babycall, la véritable geôle est dans l'esprit d'Anna et les murs se resserrent sur elle sous le regard ahuri de son amoureux, vendeur en grande surface, qui vécut dans le même immeuble, l'allée d'à-côté, jusqu'à ce que sa mère tombe malade. Ainsi le manège tourne et s'accélère, qu'il continue et il déraillerait, qu'il s'arrête et il ne repartirait plus.

La plupart des vies ne sont-elles pas ainsi ?

Un petit film habile qui repose sur les charmantes épaules de Noomi Rapace, s'il lui arrivait de survoler ma région je serais heureux qu'elle me prenne dans ses serres !

Par Lee Rony - Publié dans : J'ai vu - Communauté : Cinéma
Écrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 10:00

15052012_sarkholland.jpg

Par Lee Rony - Publié dans : Des fakes - Communauté : Addict Pictures
Écrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 07:07

14052012_gangbangetfoulobsen.jpg

Par Lee Rony - Publié dans : Des fakes - Communauté : Addict Pictures
Écrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 07:07

Antennasia - Japon 2002



Liyilulei (阿木乃) - Chine (Tibet) ~ 2010



Milky Bunny (ミルキーバニー) - Japon 2012



Zaleha Hamid - Malaisie ~ 1965


Jung Hoon-Hee (정훈희) - Corée 1970

 

Écouté dans le cadre du

 Dragon2012feu.jpg 

Par Herr Basha - Publié dans : Sans Blog Fixe - Communauté : L'univers Magique..
Écrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 08:08

Ce classique Chinois se compose d'un texte de Confucius si court que je vais le reproduire ici, dans une traduction de Séraphin COUVREUR :

La voie de la Grande Étude consiste en trois choses, qui sont de faire briller en soi-même les vertus brillantes que la nature met dans l’âme de chacun, de renouveler les autres hommes, et de se fixer pour terme la plus haute perfection.

Connaissant le terme où l’on doit tendre et s’arrêter, on peut prendre une détermination. Cette détermination étant prise, l’esprit peut avoir le repos. L’esprit, étant en repos, peut jouir de la tranquillité. Jouissant de la tran­quillité, il peut examiner les choses. Après cet examen, on peut atteindre le but, qui est la perfection.

En toute chose il faut distinguer le principal et l’ac­cessoire et, dans les affaires, la fin et le commencement. Celui qui sait mettre chaque chose en son rang n’est pas loin de la voie de la Grande Étude ou de la perfection.

Les anciens princes, pour faire briller les vertus natu­relles dans le cœur de tous les hommes, s’appliquaient auparavant à bien gouverner chacun sa principauté. Pour bien gouverner leurs principautés, ils mettaient aupara­vant le bon ordre dans leurs familles. Pour mettre le bon ordre dans leurs familles, ils travaillaient auparavant à se perfectionner eux mêmes, ils réglaient auparavant les mouvements de leur cœur. Pour régler les mouve­ments de leur cœur, ils rendaient auparavant leur volonté parfaite. Pour rendre leur volonté parfaite, ils développaient leurs connaissances le plus possible. On développe ses connaissances en scrutant la nature des choses.

La nature des choses une fois scrutée, les connaissances atteignent leur plus haut degré. Les connaissances étant arrivées à leur plus haut degré, la volonté devient par­faite. La volonté étant parfaite, les mouvements du cœur sont réglés. Les mouvements du cœur étant réglés, tout homme est exempt de défauts. Après s’être corrigé soi-­même, on établit l’ordre dans la famille. L’ordre régnant dans la famille, la principauté est bien gouvernée. La principauté étant bien gouvernée, bientôt tout l’empire jouit de la paix.

Depuis le Fils du Ciel jusqu’au plus humble particulier, chacun doit avant tout se perfectionner soi-même. Celui qui néglige le principal ne peut régler conve­nablement les choses qui en dépendent. Jamais un homme qui soigne peu ce qu’il doit aimer le plus n’a gouverné avec diligence ce qui lui est moins cher.

La Grande Étude est l’étude de ceux qui ne sont plus enfants. Les vertus brillantes sont celles que l’homme reçoit du Ciel en naissant. Il les reçoit libres d’entraves, lumineuses, exemptes de ténèbres, afin que par elles il connaisse tous les principes, et règle sa conduite en toutes choses. Mais, dans les liens d’un corps composé d’éléments matériels, au milieu des ténèbres amassées par les passions humaines, parfois elles s’obscurcissent. Néanmoins, la lumière qui est inhérente a leur nature ne s’éteint jamais entièrement. C’est pourquoi le dis­ciple de la sagesse doit se servir de la lumière qu’elles donnent encore, afin de les faire briller, et de leur rendre leur premier éclat. Le sage, après avoir fait briller en lui-même ses brillantes vertus, doit étendre son action aux autres hommes, et faire en sorte qu’ils se débarras­sent des impuretés qui les souillent depuis longtemps. Les brillantes vertus sont la bienveillance, la justice, le sentiment des convenances, la prudence et la sincérité, que le Ciel met dans le cœur de chaque homme, et qu’on appelle les cinq règles principales.

Tout est dit dans ces quelques chapitres qui fut étudié principalement en Chine, bien sûr, mais aussi en Corée et au Japon. Il est depuis des siècles publié avec le commentaire de Tseng Tzeu, l'ensemble disposé par un disciple de ce dernier : Tchou Hi. Nulle trace d'ontologie ici, nous sommes loin de la philosophie grecque, à se demander si même nous sommes en territoire philosophique au sens que l'on donne aujourd'hui à ce mot : ''l'art de couper les cheveux en quatre et chaque morceau en quatre et ainsi de suite !'' Mais ce n'est point l'endroit de juger de ce que fut la philosophie, un torrent tumultueux, et ce qu'elle est, un marécage en voie d’asséchement sous la canicule de la bienpensance.

Une règle de vie à la manière des matriochkas, le comportement des uns étant exemple pour d'autres, et ainsi de suite, du sommet de l'échelle jusqu'à sa base. Travailler sur soi, dégager la perfection afin d'engendrer un monde harmonieux, serein, et chi... !

Confucius croyait-il en ses propres dires ? J'en doute, comment imaginer qu'une telle société puisse exister, et être supportable, il est bon toutefois de se fixer des objectifs socialement structurants, d'organiser la grégarité mais quel que soit le talent du berger il ne peut éviter ni les moutons noirs, ni les loups. Je pense même qu'il appréciait de les fréquenter.

Lu dans le cadre du 

Dragon2012feu.jpg

Par Lee Rony - Publié dans : J'ai lu - Communauté : Chronique de nos lectures
Écrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 07:07

 

 

Paddy Considine histoire de s'éloigner de son métier de comédien passe pour la première fois derrière la caméra. Il aurait pu commencer par une comédie, mais non, il préfère nous présenter Joseph, quinqualcoolique dont l'univers est un quartier de Glasgow qu'il semble n'avoir jamais quitté. Nous le découvrons dans son quotidien fait de violence, de paris, de bières et de désespoir. Il n'a qu'un seul ami, son chien, mais même lui ne peut échapper à sa rage et sa frustration.

Il habite une grande maison pleine d'absences qu'il faut depuis longtemps, trimbalant culpabilité et lucidité (les deux sont quasi jumelles) comme il peut.

Le hasard le mène jusque dans une friperie tenue par Hannah qui affiche sa piété en même temps qu'une vie qui semble banale.

 

Les apparences sont souvent trompeuses, Joseph n'est pas l'ordure primaire qu'il veut sembler, Hannah n'est pas la petite bourgeoise dilapidant son existence dans une charité pas si bien ordonnée que cela. Peu à peu ils vont se rapprocher et le film nous révéler l'envers de leurs personnalités.

Parfois la violence est une réponse adaptative à un milieu destructeur, dès l'enfance elle devient une tunique de Nessus qui semble impossible à arracher. Il arrive qu'elle couve lontemps, alimentée par la souffrance, le désespoir et l'humiliation...

Inutile d'en dire plus, l'intérêt de ce film est deux suivre ces deux chemins chaotiques qui se rapprochent, qui est le tyrannosaur, dans quelle mesure est-il possible de faire pencher la balance du ''bon'' côté, équilibrer les plateaux est-il possible, désirable ? Des questions, des possibles, la caméra de Considine passe au travers des fissures, gratte des cicatrices mal refermées, aidée par une interprétation impressionnante. Avoir vu le Marsupilami ou Avengers ne vous empêche pas de trinquer avec Joseph et Hannah, si vous avez la gueule de bois ensuite sera salutaire.

Par Lee Rony - Publié dans : J'ai vu
Écrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 07:07

 

Ce chemin, pieds et sabots le suivront,

Sans oublier mille sortes de pattes,

Toutes les créatures l'emprunteront,

Qui, poussé par l'effroi, qui, avec hâte.

 

Heureux les ignorants aux yeux éteints,

Leur univers borné aux perceptions ;

L'humus, le ciel, et puis quelques instincts,

Échappant aux désirs, aux intentions.

 

Se précipiter ou traîner en route

Ne changera pas la destination ;

Être certain ou boursoufflé de doutes

Ne permet que d'esquiver les questions.

 

Courir pour ne pas penser à l'abîme,

N'empêchera pas qu'il soit sous vos pieds.

Tels ces héros que les dessins animent,

Le comprendre, c'est risquer d'y chuter.

 

Le moyen pour affronter le vertige

Existe, quelque part, à portée d'âme.

En activer la sensation exige

De supporter l'effroi, la peur, l’infâme !

 

Par Lee Rony - Publié dans : Poésie - Communauté : vos poèmes
Écrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

  • : Mes (ré)créations littéraires et photographiques.
  • Lire au nid

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Rechercher

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés